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24 septembre 2008

Au secours, la gauche pense !

 

 

A propos de Bernard-Henri Lévy, Ce grand cadavre à la renverse, Grasset, 2007

Sommé de prendre parti pour son ami Sarkozy, BHL a regimbé. Par solidarité avec sa famille, représentée par Royal, dont il a été un conseiller, il a piétiné l’amitié. Rebelle bavard, il parle d’abondance. Le vote étant secret, BHL n’était pas obligé d’aller à confesse. Il pouvait finasser, ce qui aurait été sage, ou dire qu’il avait voté Schivardi ou Bayrou, ce qui aurait été fin. Mais il tient à faire savoir au monde entier qu’il pense, bien qu’en préférant la famille à l’amitié, il ait opté pour la nature contre la culture, pour le sang contre le cœur, pour le réflexe contre la réflexion, pour le déterminisme génétique contre la liberté. S’il y avait des cyniques, ils feraient remarquer, la bouche en cœur, que BHL a fait le choix de la vraie droite archaïque et obtuse, dont il assure pourtant qu’il la déteste. En 2007, BHL apprend, ravi à n’en pas douter, ce que chacun sait depuis des siècles, à savoir que les poules n’ont pas de dents. Les voies de la révélation sont impénétrables. Ainsi, siégeant au conseil de sa famille, il découvre que la gauche cache sa haine de la liberté derrière l’épouvantail du libéralisme ; qu’elle vomit les Américains, non pas à cause de ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont ; qu’elle justifie sa détestation par l’accusation fantasmatique d’empire ; qu’elle dissimule sa haine des juifs, non plus, comme naguère, derrière le paravent social de la ploutocratie, mais derrière l’écran d’un antisionisme d’opérette, qui ne trompe que les gogos ; qu’elle fait front commun avec le fascisme islamique, en espérant quelques miettes des milliards de milliards de milliards de dollars que les princes de l’islam rackettent chaque jour aux populations pauvres du monde entier.

En dépit de cela, BHL est « de gauche ». La gauche est sa famille. Y rester fidèle, c’est son réflexe pavlovien. Il y a un siècle, alors que le mot race signifiait « famille » ou « lignée » et avant qu’il ne prenne un sens honteux qui en fait un mot tabou, on aurait dit que la gauche est sa race, qu’il a la gauche dans le sang, qu’il vote pour sa race par solidarité d’épiderme – ce qui est fort rigolo de la part d’un intello qui cite à longueur de pages écrivains qui pensent et philosophes qui écrivent : Sartre, Hegel, Platon, Aragon, Kant, Marx, Nietzsche, Foucault, Deleuze, Derrida « son maître », Kundera, usw. au point que son livre peut se lire comme le Who’s Who du triangle sacré Saints-Pères, Odéon, Fontaine Saint-Michel.

S’il se dit de gauche, c’est qu’il l’est. A la page 82, il prend la défense de Pétré-Grenouilleau, auteur d’un ouvrage savant sur les traites négrières et qui va à contre-courant du pieux catéchisme de gauche. Contrairement à ce qui est écrit, Pétré-Grenouilleau n’a pas subi de lynchage médiatique ; il a seulement été accusé de racisme et de négation de crimes contre l’humanité, crimes dont BHL accuse ceux dont la gueule ne lui revient pas, « au faciès », surtout s’ils sont français ; de même Pétré-Grenouilleau n’a pas eu à répondre de ses écrits devant un tribunal ; la famille de BHL, antifasciste et antiraciste, a simplement déposé contre lui une plainte diffamatoire, classée sans suite. La faute de Pétré-Grenouilleau aurait été d’établir, dixit BHL, « que la responsabilité du crime (de traite négrière) incomba, à tiers presque égaux, aux Occidentaux sans doute, mais aussi aux marchands arabes et aux chefferies noires elles-mêmes ». Admirons l’équilibre. Du côté « des Occidentaux », avec un article défini, les crimes sont imputés à toutes les populations passées et présentes vivant en Occident (comprendre en Europe et aux Amériques), puisque Occidentaux est une dénomination moderne pour désigner ces populations ; du côté des arabes, les crimes seraient le fait, selon BHL, des seuls « marchands », c’est-à-dire d’une fraction infime de la population ; pis encore, du côté des Africains, ils seraient de la responsabilité, non pas des chefs de tribu et de leurs guerriers, mais des seules « chefferies noires », id est d’une abstraction politique. Seule la dénomination inverse serait à peu près conforme à la réalité : le crime de traite négrière peut être imputé aux marchands européens qui ont acheté des hommes et des femmes réduits à l’esclavage et qui en font fait un commerce ; aux pouvoirs politiques arabes et musulmans et à leurs obligés, marchands, clients, bons bourgeois, chefs de famille, qui ont organisé des razzias en Afrique noire et en Méditerranée, pour se procurer de la main d’oeuvre gratuite et qui, après en avoir châtré une grande partie, en ont fait du commerce ; aux pouvoirs politiques, aux empires, aux tribus d’Afrique noire qui ont prospéré grâce à la réduction de leurs semblables à l’esclavage. BHL rejette ces faits criminels dans un passé lointain (cf. le passé simple incomba). Or, l’esclavage n’a été aboli dans les pays musulmans qu’à une date récente ; il reste endémique au Niger, en Mauritanie ou en Somalie ; il perdure sous des formes nouvelles dans d’innombrables pays, la razzia de populations noires pour en faire des esclaves et la vente de ces esclaves ayant même été déclarées légales au Soudan par des dignitaires de l’islam.

L’ouvrage de BHL est un tissu de délires, que résume assez bien le long paragraphe des pages 73 et 74 : « l’attitude morale, la vraie (…) consiste à avoir une part de soi qui se sente obscurément, mais fondamentalement, coupable aussi de ce que l’on n’a pas fait ». Le moins que l’on puisse dire est que BHL s’exonère de ce beau principe : il ne se sent coupable de rien, surtout pas des crimes contre l’humanité, des génocides, des 85 millions de morts et plus, dont se sont rendus coupables les camarades de sa famille. La maxime « familles, je vous hais » n’est près d’entrer dans son corpus. Ce réflexe accusatoire monstrueux est contraire aux principes qui fondent l’Etat de droit et la justice en Occident depuis deux millénaires : un homme n’a à répondre devant autrui et la justice que des crimes, fautes, péchés, délits, etc. qu’il a commis et dont il est établi qu’il les a commis – surtout pas des crimes des autres. Faire porter à des êtres humains ou à des animaux la responsabilité, pis la culpabilité sans jugement, de crimes dont ils sont innocents, surtout de crimes vieux de plusieurs siècles, c’est désigner à la haine des fous furieux un bouc émissaire. C’est refaire la nuit de cristal ; c’est ressusciter, sans vergogne, ni retenue, ni scrupule, l’accusation de peuple déicide, dont les juifs ont eu à souffrir pendant de longs siècles ; c’est basculer dans le camp de la Bête immonde. Apparemment, BHL a bonne conscience. Les « salauds », comme il l’écrit, ce sont les autres.

D’autres falsifications révèlent la vérité nue. A la page72, BHL écrit : « c’est ce réflexe (soixante-huitard, de gauche, antitotalitaire) qui fait que je suis, aujourd’hui encore, incapable de faire la différence entre un despote brun (nazi), rouge (stalinien) ou vert (islamiste) ». Soyons attentifs aux mots. Désigner Hitler comme un despote, fût-il brun, c’est le réduire à une sorte de « souverain autoritaire », qui, comme le pensent les philosophes, peut être aussi « éclairé » ; c’est donc participer, sans en avoir conscience, à l’entreprise négationniste qui pervertit la vie publique en Europe et dans les pays arabes et musulmans. De plus, Hitler et ses comparses n’étaient pas nazis, nazi étant un diminutif affectueux ou hypocoristique, mais socialistes nationaux : socialistes, comme leurs frères communistes, et nationaux, ce en quoi ils se distinguaient de leurs frères en socialisme, qui sont internationalistes ou, comme ils le disent eux-mêmes aujourd’hui, du monde entier. Les partis communistes qui ont exercé et exercent encore le pouvoir dans divers pays du monde sont rouges certes ; mais ils ne sont pas des despotes : des tyrans ou des tueurs, et surtout ils sont marxistes léninistes, « de gauche », c’est-à-dire de la famille de BHL, et communistes, comme Aragon et en partie Sartre, que BHL admire. Les qualifier de staliniens, comme le font les trotskistes et ceux qui pensent bien, c’est exonérer Marx, Lénine, Trotski, Mao, Pol Pot, de toute responsabilité dans les crimes de masse commis par les communistes dans le monde entier. Il est possible que le roi d’Arabie ou celui du Maroc ou les présidents d’Algérie ou d’Iran soient des despotes, au sens exact de ce terme, mais ils ne sont pas islamistes : ils sont musulmans, fidèles au Coran et à Mahomet, musulmans de stricte obédience. Les mots islamiste et islamisme sont des leurres inventés par les islamologues occidentaux pour exonérer leur objet d’étude – l’islam (la religion), les musulmans, l’Islam (civilisation) - de tous les crimes commis par les musulmans depuis quatorze siècles au nom de Mahomet, du Coran ou de la supériorité de leur foi. Parler de despotes nazi, stalinien, islamiste, c’est agiter un épouvantail qui protège les socialistes nationaux, les communistes, les musulmans de tout examen objectif des crimes qu’ils ont commis.

BHL a quatre points cardinaux : Vichy, la colonisation, l’Affaire, mai 68. A lui seul, il est l’horizon. Il ne transige pas avec Vichy, A le J non plus : c’est le seul point qu’ils aient en commun. Ce qu’il y a de suspect chez BHL, c’est qu’une fois qu’il a exprimé sa haine de Vichy, dont il dit justement que ce fut aussi un ramassis « de socialistes, de néosocialistes, syndicalistes, anarchistes, pacifistes de gauche, parfois communistes » (p 58) – en bref, sa famille - il se montre d’une complaisance extrême envers les anciens de Vichy et les partisans de la colonisation, dont Mitterrand, qu’il a conseillé pendant plusieurs années à compter de 1972, ce qu’il rappelle avec fierté ; dont Jospin, fils de collabo ; dont Royal, qu’il porte aux nues, bien que le père et le grand-père de celle-ci se soient illustrés, le premier dans les guerres coloniales, le second dans l’allégeance à Vichy, sans parler de la famille Izetbegovic, qui s’est illustrée dans le rang des divisions islamiques alliées à Hitler, et aux babouches de laquelle, cinquante ans plus tard, des gens comme BHL et tous les fascistes musulmans se prosternent ; et, au moment même où il déclare sa flamme à Vichy, il est d’une sévérité extrême envers les hommes qui ont dit non dès le 17 juin 1940 à la défaite, à Vichy et à la collaboration et qui ont rendu leur liberté aux peuples intégrés à l’empire français. La haine de Vichy serait-elle une posture d’histrion ?

La haine vouée à la colonisation est de la même eau usée. Jamais le mot n’est défini. Il ne peut pas y avoir de colonisation sans transfert massif de population (les colons qui s’établissent hors de chez eux) ; s’il y a eu des transferts de population de France ou d’Europe vers l’Algérie, il n’y en a pas eu vers les autres pays de l’Empire français ; les transferts vers l’Algérie sont inférieurs en quantité aux transferts massifs de population que l’on observe actuellement d’Afrique et du monde entier vers la France ; les transferts de population vers le sud se sont étalés sur un peu plus d’un siècle, alors que les transferts vers le nord, qui ont dépassé en ampleur les premiers, ne sont observables que depuis trente ans environ : autrement dit, les éructations lévyesques contre « la présence française outre-mer » ne servent qu’à cacher la colonisation à rebours, que BHL approuve, en dépit de sa haine affichée de la colonisation, en se faisant le chantre des nuits de cristal et des pogroms qui ont mis à feu et à sac les banlieues de France pendant plus d’un mois à l’automne 2005.

L’affaire Dreyfus est de la même eau. Oublions les « dreyfusards » de gauche qui, en 1894, ont exigé que le « traître » soit fusillé, avant de prendre sa défense trois ou quatre plus tard. Oublions que le dreyfusisme cache derrière un écran de fumée le capitaine Alfred Dreyfus, admirable Français, qui vénérait le drapeau tricolore, qui combattait pour le retour de l’Alsace et de la Moselle dans le giron de son pays et qui détestait l’impérialisme boche : en bref, l’anti-BHL par excellence. En 1894, quand le capitaine Alfred Dreyfus est accusé à tort de trahison, plus de deux cent mille Arméniens sont exterminés dans l’empire ottoman. Le premier génocide du XXe siècle s’est achevé en 1923 sur un bilan de deux millions d’innocents massacrés (près de la moitié de la population arménienne d’alors) et sur la purification ethnique et religieuse de la Turquie. Sommés par Péguy et Anatole France, les premiers défenseurs de Dreyfus, de protester contre ces tueries, les dreyfusards, ces prétendus défenseurs du Droit, se sont tus ou ont tergiversé, cherchant des poux dans la tête des victimes (chrétiens, commerçants) pour justifier le châtiment que les musulmans chéris de BHL leur infligeaient.

L’apologie de mai 68 est de la même eau. On apprend de BHL que les étudiants bréhaignes d’alors non seulement ont cherché à renverser le seul régime d’Europe entièrement sorti du Non à Hitler, à Vichy, à la collaboration, à la défaite, pour mettre au pouvoir d’anciens pétainistes, mais encore qu’ils admiraient les criminels contre l’humanité « de gauche », Mao, Castro, Ho Chi Minh, Kim Il Sung, Arafat, Boumedienne, Pol Pot, Ieng Sary, usw. Comme elle est belle, la famille ! Mai 68 n’a pas été libertaire, mais hostile aux libertés des peuples. BHL est antitotalitaire, comme n’importe quel Pécuchet. Il est le Tout, il définit le Tout, il assène le Tout. Le Tout, c’est lui. Son je n’est pas un autre, mais tous les autres. Il est le totalitaire sûr de lui et dominateur. S’il est un idéologue qui réduit l’histoire à sa propre histoire, qui admire Aragon, le communiste et admirateur de Staline, et Sartre qui s’est prosterné aux bottes de tous les Staline de la planète, dont le je est Tout, c’est bien BHL. Les hommes de gauche, s’il en reste, ont de quoi s’inquiéter : BHL transforme tout en plomb. Il confond l’Union européenne et l’Europe, si bien que tous ceux qui expriment des réserves, bonnes ou mauvaises, vis-à-vis de cette Union sont cloués au pilori : ce sont de mauvais Français, comme étaient de mauvais Français ceux qui préféraient Londres à Vichy. Même les valeurs positives, celles du libéralisme qu’il fait semblant de défendre ou l’Amérique qu’il refuse de réduire à Bush, risquent d’être discréditées, à partir du moment où il s’en prétend le défenseur. Il eût mieux valu qu’il les vomît.

Que conclure de cet ouvrage, sinon que l’extrait de Sartre cité en exergue s’applique parfaitement à la famille : « Croit-on qu’elle puisse attirer les fils, la Gauche, ce grand cadavre à la renverse, où les vers se sont mis ? Elle pue, cette charogne ».Si l’on était cruel, on dirait que Drumont a trouvé un successeur. Si l’on était gentil, on dirait que BHL est l’acte d’accusation le plus cruel contre les classes préparatoires lettres, normale sup, l’agrégation de philo, la famille. Dans ces antres ont été formés à la spéciosité, au mensonge ou à l’éjaculation haineuse des Badiou, Bourdieu, Derrida, Foucault et un BHL, rien d’autre. BHL est le croque-mort de la gauche. Acta fabula est

 

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Commentaires

Du tout grand Arouet, en tous points digne de l'affaire Calas.

Mais songez à votre coeur, nous ne sommes plus très jeunes et ce n'est pas sain de vous énerver comme ça. Cet individu est un homme public et donc, ne vit que de son public; ce qui l'oblige à un coup de pub de temps à autre pour ne pas se faire oublier et remplir la marmite (il n'a pas droit aux indemnités d'intermittent du spectacle).

S'il mange à tous les râteliers, c'est que le filon découvert il y a une tentaine d'années ne rapporte plus rien et que, dans ce cas, l'écran de fumée est le seul argument encore susceptible de masquer la réalité objective du "vide intellectuel" (concept passe-partout).

Écrit par : P.A.R. | 25 septembre 2008

il a quand même des petits revenus " annexes "

j'avais lu ( était-ce exact ???? )

qu 'il était héritier d 'une des grandes fortunes financières basées sur l 'exploitation de l 'Afrique de l 'OUest

société d'exploitation ( et PILLAGE MASSIF ) des bois tropicaux !!!

créée par père ou grand-père

Écrit par : amédée | 26 septembre 2008

J'ai vécu en Afrique de l'Ouest et je n'ai rien vu ni entendu (pourtant on l'entend de loin).
Mais je pense aussi que l'exploitation du bois africain ne rapporte plus grand chose (dévaluation du CFA et autres), raison pour laquelle il est maintenant dans le show business.

Écrit par : P.A.R. | 26 septembre 2008

la suite sur wikipedia

BHL installation de la famille à Neuilly
[ comme un autre ]

Bernard-Henri Lévy est né à Béni-Saf en Algérie le 5 novembre 1948.

Sa famille s'installe à Neuilly-sur-Seine en France en 1954.

Son père, André, a fondé La Becob, une société d’importation de bois africains qui a été rachetée par le groupe Pinault-Printemps-Redoute en 1997.



Bernard-Henri Lévy est toujours actionnaire et administrateur de plusieurs sociétés[1].

Il ne se cache pas d'être richissime (environ 150 M€) lors de l'émission de télévision Esprits Libres le 12 octobre 2007

Écrit par : Amédée | 27 septembre 2008

BHL

LE LIEN WIKIPEDIA COMPLET

OUI DES PETITS REVENUS ANNEXES

150 MILLIONS D EUROS


http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard-Henri_L%C3%A9vy

Écrit par : Amédée | 27 septembre 2008

" par delà la gauche et la droite " !!!!!

Écrit par : Amédée | 27 septembre 2008

Si je peux me permettre d'émettre une réserve sur un point :

"dont Jospin, fils de collabo ; dont Royal, qu’il porte aux nues, bien que le père et le grand-père de celle-ci se soient illustrés, le premier dans les guerres coloniales, le second dans l’allégeance à Vichy"

Ce simple chef d'accusation me paraît aller à l'encontre d'un passage qui précède :

"un homme n’a à répondre devant autrui et la justice que des crimes, fautes, péchés, délits, etc. qu’il a commis et dont il est établi qu’il les a commis – surtout pas des crimes des autres. Faire porter à des êtres humains ou à des animaux la responsabilité, pis la culpabilité sans jugement, de crimes dont ils sont innocents, surtout de crimes vieux de plusieurs siècles, c’est désigner à la haine des fous furieux un bouc émissaire. "

Écrit par : Guillaume | 27 septembre 2008

Après bernard Lévy ( faussement appelé bernard henri )
1 autre grand penseur écrivain gourou
économiste mage conseiller de 2 rois

ATTALI

http://www.rue89.com/2008/09/27/theatre-attali-prend-des-libertes-avec-lhistoire-du-nazisme

Écrit par : Amédée | 28 septembre 2008

En résumé:
BHL a un mois et un jour de moins que moi et neuf jours de plus que Charles, Prince de Galles, qui doit posséder une fortune au moins équivalente au premier nommé, alors qu'il ne reste à peine que dix euros cinquante sur mon compte.
Combien y a-t-il dans le coffre du capitaine ?

Écrit par : P.A.R. | 29 septembre 2008

JE VIENS DE RELIRE MON ARTICLE DU 25 MARS
2007

"" élu , ne risque t on pas d avoir un pdt avec des troubles conjugaux ? " 25 mars 2007



http://decadence-europa.over-blog.com/article-6155962.html

Écrit par : Amédée | 30 septembre 2008

Oui, Monsieur Amédée, c'est ce que l'on pourrait qualifier de furoncle sur la fesse de la Démocratie.

Écrit par : P.A.R. | 30 septembre 2008

Les commentaires sont fermés.