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12 mai 2009

Lumière des livres 18

 

 

Christophe Donner, Un roi sans lendemain, Grasset, 2007 et Jacobo Machover, La face cachée du Che, Buchet/Chastel, 2007.

On ne fera jamais assez l’éloge des transfuges. Comme Soljenitsyne, Rossi ou Kravchenko, Donner et Machover ont brûlé leurs vaisseaux. Ils ne reviendront pas en arrière. Rien ne les retient, ni scrupule, ni solidarité ancienne, ni peur. Ils disent sans fard ce qu’est le camp dont ils sont issus. L’essentiel, c’est la vérité. Christophe Donner n’aime guère la fiction, les histoires forgées, l’invention romanesque, auxquelles il préfère l’autobiographie ou la vérité des faits, comme l’atteste l’essai qu’il a intitulé Contre l’imagination (1998, Fayard). Lui même, et le narrateur de son roman, Henri, sont issus d’une famille communiste, incroyante, jacobine, thuriféraire de toutes les révolutions. A propos d’un livre pour enfants, auquel il donné comme titre Je suis le chef de la Révolution (L’Ecole des loisirs, 1998), il résume ainsi sa jeunesse qui est aussi celle de son personnage : « Henri avait adoré la Révolution, comme d’autres la conquête spatiale ou le football. Jusqu’à l’âge de treize ou quatorze ans, il n’avait ambitionné qu’une chose, devenir le chef de la révolution, la conduire jusqu’au sommet sur les sentiers escarpés du marxisme, du léninisme, du bolchevisme dont il connaissait finalement l’essentiel : les chansons ». Jacobo Machover est un intellectuel cubain qui s’est réfugié en France en 1964 et qui, de 1959 au moment où il a fui le paradis castriste, a été un admirateur zélé de Guevara et de Castro. Devenu essayiste français, il n’écrit plus que pour rétablir la vérité sur Cuba, Castro, Guevara.  

Un roi sans lendemain est un roman, La face cachée du Che un essai, qui tient parfois de la lourde et indigeste littérature grise que l’Université produit à la chaîne. Pourtant, toutes dissemblables que soient ces deux œuvres, elles traitent du même sujet : le martyre, mais de façon inverse ; le faux martyre tapageur de Guevara, le vrai martyre de Louis XVII. Le sujet du roman de Donner est Louis XVII, l’enfant martyr dont personne ne parle ; l’essai de Machover porte sur la légende bruyante et envahissante de Guevara, le saint dont les thuriféraires écrivent d’interminables hagiographies, sous le prétexte que ces énormes mensonges se vendent comme des petits pains. Tout ce qui est opium du peuple, des peuples en l’occurrence, trouve preneur chez les marchands. Ces deux destins, si dissemblables en apparence, sont le produit d’une même idéologie. Le mythe de Guevara a été en partie une invention des intellectuels français, dont Sartre et Beauvoir ; Louis XVII, un grand tabou imposé par ces mêmes intellectuels.

Machover récure l’histoire. Au bout de deux cents pages, Guevara n’est plus qu’un psychopathe assoiffé de sang, un aventurier avide de tourisme se faisant passer pour médecin, qui a surtout prouvé, sans la jungle, ses talents d’arracheur de dents, un comédien jouant sans cesse le sacrifice, qu’il impose aux gogos qu’il abuse. Ses convictions incertaines et fragiles ont trouvé de la consistance, à partir du moment où ils les a trempées dans l’eau glacée du stalinisme borné et stupide. Du mythe, il ne reste plus qu’une affiche marchandisée, dont il n’y a rien à dire de plus : ce serait lui faire trop d’honneur. Chez Donner, le travail de nettoyage historique est plus profond et plus ambitieux. Henri, écrivain ayant connu quelque succès, est recruté par une fille de famille pour écrire le scénario d’un film sur Louis XVII, dont il ignorait jusqu’à l’existence. Il met en dialogue les contacts qu’il a eus avec la cinéaste et les acteurs pressentis, il résume la documentation qu’il a rassemblée, il campe les personnages du drame : Louis XVI, Marie Antoinette, Hébert l’auteur du Père Duchesne, Louis XVII, Robespierre, la cour. Quand Henri comprend que le film ne se fera jamais, il transforme l’esquisse de scénario en roman et signe un contrat avec son éditeur.

Donner a le courage ou, comme on voudra, l’inconscience des prosélytes, car, au-delà du récit d’un martyre, il instruit le procès des historiens français, à qui il reproche d’avoir injustement noirci l’Ancien Régime pour justifier la Révolution et d’avoir caché des crimes épouvantables pour ne pas ébrécher la sainte relique de la Révolution : « Les historiens (…) n’étudient pas l’Ancien Régime : ils cherchent des indices pour prouver combien la vie était dure et révoltante sous l’Ancien Régime. Et qui dit révoltante dit révolution. La Révolution française est donc arrivée parce que les gens étaient trop pauvres, parce qu’il y avait trop d’injustice, trop d’inégalités (…) Quand on voit le tableau de Vigée-Lebrun représentant Marie-Antoinette avec ses coiffures de cinquante centimètres de haut, toute cette richesse, cette profusion de couleurs comparée à ces gravures, en noir et blanc, représentant le laborieux labourage, le pénible pâturage de nos paysans pas heureux, c’est comme ça qu’on nous montre les choses, à l’école : le noir et blanc contre la couleur, l’arrogance aristocratique face à l’humilité paysanne ». Il examine la thèse des inégalités pour la récuser, en choisissant l’exemple des dentellières : « (la dentelle d’Alençon), c’est le contraire de l’esclavage ou de l’exploitation de l’homme par l’homme… La dentelle, c’est de l’histoire tangible. Elle raconte la douceur de l’espèce humaine, la passion des filles de la campagne pour les robes de dames de la ville, de la cour. La dentelle, c’est la fierté tissée par des petites mains, c’est l’émerveillement des yeux qu’elles s’arrachent pour fabriquer ces merveilles. Il a fallu que je tombe sur Louis XVII pour comprendre : quand tu regardes de la dentelle, tu vois le tissu social de la France, le fil qui relie, religieusement, la paysanne d’Alençon à la reine de Versailles ». Ou encore, il montre que la mobilité sociale avait une réalité forte sous l’Ancien Régime : « Cette vision de la société de l’Ancien Régime comme une société bloquée, avec des classes sociales figées, n’offrant aucun espoir à un artisan de devenir ministre, à un paysan de devenir général d’armée, cette théorie des castes et des privilèges est complètement fausse, se dit Henri. C’est un mythe inventé pour justifier la Révolution (…). En fait, tout contredit cette vision de ce qu’ils appellent l’Ancien Régime qui est au contraire une société neuve et passionnante, pleine d’inventions et de progrès. Inégalitaire, injuste, mais pas bloquée, en tout cas bien moins bloquée que la société révolutionnaire qui est paralysée par l’absurdité de ses principes et se retrouve dans l’incapacité d’édicter des lois. L’Ancien Régime offre tous les accès possibles à l’élite, à la gloire, que ce soit par l’Eglise, par l’argent ou par la connaissance. Les ascenseurs sociaux ne sont pas en panne, simplement, ils fonctionnent selon des règles aristocratiques : un artisan ne devient pas ministre du jour au lendemain, ni même son fils, mais peut-être son arrière-petit-fils, quand tous les autres avant lui s’y sont bien pris, quand ils ont su gravir les échelons un à un, poliment, respectueusement, avec ce qu’il faut d’astuce, de foi, d’abnégation. D’ailleurs, on adore ça, à la cour, les épopées sociales de longue haleine. Elles sont la force et l’honneur du régime ».

Le libre examen porte sur la révolution. Donner écarte les interprétations qui en sont données, et en avance deux. La première est proche des thèses de René Girard. « La Révolution n’a pas d’origines, dit-il. Du moins, il ne faut pas les chercher dans la misère de la paysannerie française. La Révolution, c’est de la violence, et la violence n’a pas d’origine, elle est là de tout temps, rien ne la fabrique, et elle ne produit rien ». Bréhaigne, elle n’a rien apporté : « en courant après son horizon radieux, la Révolution a détruit toutes possibilités de progrès pour des décennies à venir. Le discours sur la liberté est devenu la première industrie et la dernière richesse nationale. Au sommet de ce miracle culturel, une nouvelle élite s’instaure, composée de chefs de sections, de députés et de journalistes qui, à tour de rôle, font et racontent une Révolution qui est la trame de leur ascension sociale. Pour certains, les plus ambitieux, la légende de leur accession au pouvoir s’écrit dans les journaux. Parmi ceux-là, Hébert est encore le plus secret ». Ou encore : « cette révolution (…) est juste une poussée de violence qui a atteint son paroxysme avec l’assassinat prémédité d’un enfant. D’ailleurs tout se calme, après sa mort. La France rétamée n’a plus de force que pour des révoltes sporadiques, désespérées, les hordes ont remplacé les armées et les derniers chefs rescapés de la guillotine se suicident au fond des bois. Bonaparte peut traverser les ruines, les guerres qu’il engage sont des tentatives de reconstruction, c’est très primitif : il bâtit ses armées avec le dernier matériau encore disponible : les hommes ».

Dans la seconde interprétation, la mort de Louis XVII est un crime d’écrivain, conçu et voulu par Hébert, l’auteur du Père Duchesne, qui, dans son journal, pendant trois ans, a poursuivi la famille royale de sa vindicte haineuse, la rendant responsable des malheurs du peuple, et qui a fait d’un enfant innocent le bouc émissaire dont le sacrifice nécessaire devait rendre à la France sa pureté originelle. « En ne regardant pas l’enfant du Temple, les historiens sérieux n’ont pas vu Hébert… Car s’ils ouvraient les yeux, ils découvriraient quelque chose d’intenable : le meurtre de l’enfant est commis par un écrivain. Quelqu’un comme eux, en somme ». Ce sont les écrivains qui ont voulu ces meurtres ; ce sont eux qui ont imposé le pouvoir des idées ou la tyrannie de l’idée ; la Révolution a été une véritable idéocratie. Les écrivains du XIXe siècle ont cherché à effacer le sacrifice originel qui est la source de leur triomphe : « si Victor Hugo invente Gavroche et Cosette, c’est pour donner une réplique républicaine à Louis XVII. Les deux enfants emblématiques du XIXe siècle français ne sont que les réponds républicains au martyre royal. La cruauté du couple Thénardier réplique à celle du couple Simon. Les Thénardier sont des Simon de droite. Mission accomplie : un siècle après la parution des Misérables, tous les petits Français rêvent de mourir sur les barricades de Paris et ignorent tout de Louis XVII. Les Misérables, pour la République, c’est la gomme qui sert à effacer le meurtre de l’enfant royal. En même temps, ce roman restaure le prestige de la littérature française. Car ce qu’il y a d’intolérable dans le régicide révolutionnaire, c’est l’arme utilisée : les mots. Un écrivain assassin, c’est quelque chose d’impensable pour les progressistes. Ironique destin de ce livre qui érige deux personnages imaginaires, Cosette et Gavroche, en figures historiques réelles, tandis que Louis XVII, pourtant bien réel, lui, est pratiquement rayé des manuels. Comme s’il était impossible d’envisager l’atrocité du sort réservé à l'enfant, Louis XVII ne sera jamais considéré comme une figure historique majeure, et encore moins comme un sacrifice fondateur ».

Les années, de 1789 à 1815, ont été une catastrophe pour le prestige de la France en Europe : « L’enfermement de la famille royale hante les esprits, il marque la France, affecte son prestige. Les historiens n’ont pas pris la mesure du dégoût qu’on éprouve maintenant envers les Français ». La question que l’on peut poser est la suivante : comment la France peut-elle ou a-t-elle pu survivre à ces crimes ? Certes, il y a les mensonges, les secrets, l’occultation, la dissimulation, la fuite en avant dans l’aventure militaire : près de vingt constitutions en deux siècles, quatre républiques qui sombrent dans le crime ou dans le déshonneur, une cinquième à l’agonie. La mort d’un enfant âgé de dix ans « est un crime d’Etat commis avec l’assentiment, pour ne pas dire la complicité du peuple français. L’histoire de Louis XVII est celle d’un crime sacrificiel, et les crimes sacrificiels font toujours l’objet de légendes (…) Depuis Œdipe, en passant par Jésus, c’est toujours le même mécanisme de dissimulation du crime par la légende ». La seule réponse possible à ce crime est l’expiation, ce à quoi se résout Henri. « Les manuels d'histoire sont-ils incapables de rendre compte du chagrin dont souffre la France depuis la Révolution ? C'est pourtant à travers le culte de cette victime que les Français pourraient communier, au-delà des classes, des confessions et des genres littéraires ». Henri, en tout cas, expie. Il se marie dans la « chapelle expiatoire », érigée au XIXe siècle à l’endroit où la Révolution a commis ses crimes abominables et le roman s’achève sur le signe de croix que lui qui n’a pas été baptisé esquisse lorsqu’il s’arrête devant le bocal contenant le cœur de Louis XVII, qui, en 2004, a été inhumé dans la crypte des rois de la cathédrale de Saint Denis.

La seule réserve que l’on peut exprimer sur ce roman, qui se lit d’un trait, est la langue dans laquelle il est écrit. Son auteur et son personnage font partie de la branchouille : cinéma, media, littérature pour enfants, littérature à succès. Ils ont un style « moderne » de journaliste branché. Certes, de nombreux passages sont des dialogues ou des exposés oraux ; et, comme on sait, la langue de l’oral est moins surveillée que celle de l’écrit. Citons quelques exemples de langue relâchée : « il se sentait malin avec cette idée » ; « il était surpris de la voir » (pour étonné) ; « dépenser l’argent à tombeau ouvert » ; « le titre de « noble dame » qui fait plus de bien qu’un coup de pied au cul » ; « un projet qui allait foirer » ; « nous sommes encore sous le joug du mensonge que les historiens se sont refilé, de génération en génération » ; « j’aime ce mot, expiatoire ; il est vache, presque organique » (un mot vache ?) ; « la dette de l’Etat continue de grossir sans que personne n’y puisse rien faire » (après sans que, le verbe ne se met pas à la forme négative) ; « on se rend compte que personne ici n’est compétent » (ici réfère dans ce passage au roman) ; « Louis XVI a trouvé un livre de géographie à enseigner à son fils » (il n’enseigne pas un livre, mais la géographie). C’est un crève-cœur que la langue de la branchouillardise rabaisse cette admirable et émouvante analyse du martyre d’un roi sans lendemain.

Commentaires

Georges Bordonove fait un compte rendu plus tempéré, mais tout aussi poignant de la Chute d'une Nation dans sa biographie de Louis XVI. Et, en ce qui concerne les 89ards refroidis par toute la démence qui allait suivre, la carrière littéraire de Louis Abel Beffroi de Reigny est un exemple de ce qu'a pu vivre un esprit modéré de l'époque.
Si un martyr chasse l'autre, la revanche de Louis Capet sur Ernesto Guevara de la Serna est tout entière dans le fait qu'on ne retrouve pas son portrait reproduit ad nauseam sur des rideaux de douche ou des dessous féminins.

Écrit par : P.A.R. | 12 mai 2009

------------------------------------------------------------------------------ASSIGNAT Dilpôme-Assignat------------------------------------------------------------------------------- CADENCE-----------------------------------------------------------------------------------Défaillance---------------------------------------------------------------------------FLUIDIFIER---------------------------------------------------------------AVALISER------------------------------------------------------------- EMANATION-------------------------------------------------------------------------------Délégué----------------------------------------------------------------------- PANTOUFLAGE----------------------------------------------------------------RATTRAPAGE-------------------------------------------------------------------RETENTION (de notes) ------------------------------------------------------Suranné-----------------------------------------------------------------------REVITALISATION --------------------------------------------------------------TERGIVERSATION---------------------------------------------------------- INFIRME---------------------------------------------------------------- ENCLAVE----------------------------------------------------------------------

Écrit par : AA++++------- | 12 mai 2009

Vers les rideaux de douche , les dessous féminins sont souvent absents.


Bon , je quitte l'île dans 2 jours .
A moi , mon terril , avant de revoir les bords ligériens .

Écrit par : ABCDEFGH | 12 mai 2009

Ah , Valmy !


http://www.flickr.com/search/?q=moulin+valmy

Écrit par : ABCDEFGH | 12 mai 2009

Sans 89 , pas de 1792 !!


http://www.flickr.com/search/?q=KELLERMANN+valmy+-moulin&ct=0
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J'avais lu un livre sur le bilan de la " Révolution "
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en 1815 , grande pauvreté

Taux d'analphabètes plus bien plus grand qu'en 89

( contrairement à la propagande des hussards de la république , la population française était souvent éduquée )

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en particulier dans les Alpes
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idem pour mortalité ,misère , chômage

la ville de Marseille était sinistrée , effondrement de la plus grande marine mondiale ( Française en 1788 ) , du commerce etc..etc..
Famine , enfants dénutris

Rajoutons la perte de la LOUISIANE
( les 3/ 4 des USA actuels )
La chute de la langue française date de là .
Lorsque l'on parcourt une biographie d'homme
historique , l'on est frappé de la mobilité , des réussites .


Quelle désinfo -bouurage de crâne j'ai reçu dans l'enfance !!

D'ailleurs , mr PAR en a constaté les séquelles !

Écrit par : AA++++------- | 12 mai 2009

Connaissez-vous le Dragon Gallois à Mametz ??

http://www.flickr.com/search/?q=MAMETZ+-apton+-titre+-2008&ct=0


j'aime ce site.

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Écrit par : ABCDEFGH | 12 mai 2009

Ah, les Welsh Guards: encore une grande époque digne de l'épopée arthurienne.
Cela dit, je viens de recevoir mon visa aujourd'hui et la semaine prochaine, j'irai me jeter dans la gueule du Grand Dragon (龙头) pour lui expliquer ce qu'il a attendre de la francofaune: il faut que vous m'aidiez à inventer quelque chose, car vous savez que moi, sorti du clavecin et de la chasse à courre, je ne suis bon à rien.
Bon. Vous direz au Dr Arouet que je suis en train de lire un bouquin de l'un de ses amis (Monsieur de Ferney) intitulé "Le siècle de Louis XIV" et que l'histoire présentée comme ça, c'est vraiment autre chose. Les Chinois connaissant déjà Balzac, je pense pouvoir donner le change avec Voltaire pour faire oublier Nicolas S. et ses palinodies avec le lama volant.

Écrit par : P.A.R. | 12 mai 2009

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S

sansouire
salsepareille
salicorne
saladelle

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B boss
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bosser
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O oléastre
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D derechef = bien peu utilisé
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Écrit par : ABCDEFGH | 13 mai 2009

SAINT-MITRE-LES-REMPARTS

étang de Berre

http://www.flickr.com/search/?q=SAINT+MITRE+LES+REMPARTS+-map+-incendie+-buffalo&ct=0

Écrit par : ABCDEFGH | 13 mai 2009

LE PONT FLAVIEN

étang de Berre

Saint-Chamas

http://www.flickr.com/search/?q=pont+flavien&page=2

Écrit par : ABCDEFGH | 13 mai 2009

Scolarité de Nicolas S

http://www.polemia.com/article.php?id=2120

merci de rassurer les cancres .

mr PAR = vous pouvez oublier la Princesse de Clèves

PS la scolarité de mademoiselle ( non mariée)
[[[ Marie]]] -Ségolène RoyalE
est du même acabit , ainsi que sa biographie
reécrite par elle.

ACABIT

Écrit par : ABCDEFGH | 13 mai 2009

En référence aux précieuses lettrées ayant fréquenté l'hôtel de Rambouillet, connaissez-vous la scolarité des prétendants au trône, qu'ils soient légitimistes ou orléanistes ? Ce serait utile de comparer, comme certains analysent la composition d'un produit pour y détecter des OGM ou des allergènes.
Dans les provinces reculées où je vis, les avocats possèdent au moins un doctorat en droit et ont passé passé un examen de compétences auprès d'un tribunal.
Et ce sont précisément les complaisances de pseudo-écoles hôtelières auprès d'étudiants chinois abusés, qui sont en train de ruiner la bonne réputation des vraies et des bonnes dans ce coin perdu à l'ombre des Alpes

Écrit par : P.A.R. | 13 mai 2009

Fichtre !
(comme disait l'oncle Alphonse, hôte/prisonnier de la France au cours de l'hiver 14-18).

Savez-vous que Ségolène R. est née à Ouakam, village de la banlieue de Dakar situé au creux des Mamelles ? Rama Yade pas loin de là, mais comme elle le dit judicieusement: "Moi je ne suis pas née à Dakar par hasard, c'est ça la différence".

C'est donc l'occasion d'apprendre quelques compliments en wolof:
- negû nâ la, Mariâma Segolena
- je vous salue Marie Ségolène
et terminer par:
- nânal nu nun bakarkal yi
- priez pour nous pauvres pêcheurs.

Écrit par : P.A.R. | 13 mai 2009

Surprenant , non ??

Ce bombardement , pratiqué sous le gouvernement du sauveur de l 'humanité
bienpensante , ( et son caniche convert élyséen )

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déclenche environ 1 MILLION de fois moins
d'agitation , en france , que s'il n'avait eu lieu
lors des années du monstre BUSH


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http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardement_de_Bala_Buluk

étonnant, non ?

- ETONNANT

- DETONNANT ( un N ou 2 ?? je sais plus )

- DETONATEUR

Écrit par : ABCDEFGH | 13 mai 2009

Et je ne vous dis pas le tsunami de larmes de crocodiles des bonnes consciences humanitaires, si la Chine était impliquée pour quelque raison que ce soit dans un événement de ce genre, même des plus mineurs.

Désinformation et propagande sont les mamelles de la presse.

Écrit par : P.A.R. | 13 mai 2009

Monsieur Amédée, chaussez vos lunettes,

Je ne résiste pas à vous lire ce paragraphe de l'ouvrage de Monsieur de Ferney, il appartient à toutes les époques:

"On n'entreprendra pas ici d'examiner si le cardinal Mazarin a été un grand ministre ou non: c'est à ses actions de parler, et à la postérité de juger. Le vulgaire suppose quelquefois une étendue d'esprit prodigieuse, et un génie presque divin, dans ceux qui ont gouverné des empires avec succès. Ce n'est point une pénétration supérieure qui fait les hommes d'Etat, c'est leur caractère. Les hommes, pour peu qu'ils aient de bon sens, voient tous à peu près leurs intérêts. Un bourgeois d'Amsterdam ou de Berne en sait sur ce point autant que Séjan, Ximénès, Buckingham, Richelieu, ou Mazarin; mais notre conduite et nos entreprises dépendent uniquement de la trempe de notre âme, et nos succès dépendent de la fortune (au sens de "chance" au XVIIIe)".

Pensez-vous que Nicolas S. puissse sauver le royaume, ou faut-il s'attendre à une guerre civile ?

Écrit par : P.A.R. | 14 mai 2009

Les commentaires sont fermés.