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08 juin 2009

Dispersion

 

 

Ce mot, emprunté du latin (« dispersion », « destruction ») est attesté au milieu du XIIIe siècle et il s’emploie d’abord à propos des Juifs, qui, après la destruction du Temple de Jérusalem, se sont éparpillés dans les provinces de l’Empire romain. Dans le Dictionnaire de l’Académie française (première édition, 1694, et éditions suivantes), le seul sens qui soit défini, à savoir « action de disperser ou par laquelle on est dispersé », est suivi des exemples suivants : La dispersion est une des peines dont Dieu menaça et punit les Juifs ; la dispersion des Juifs a été prédite par les Prophètes et par N. S. dans l'Evangile. Il en est ainsi dans les deuxième, troisième, quatrième et cinquième éditions (1718, 1740, 1762, 1798). La définition, très sommaire, est illustrée par le même événement historique et religieux.

Dans la neuvième édition (en cours de publication) de ce même dictionnaire, l’article consacré à dispersion, qui, dans ces éditions anciennes, tenait en trois lignes, s’étend sur une page et, surtout, les emplois recensés sont très nombreux et divers. Aujourd’hui, les académiciens distinguent deux grands sens : « éparpillement ; action de répandre, de jeter çà et là ; résultat de cette action » (la dispersion des graines par le vent, des maisons dans la campagne) et « action de séparer les éléments, de rompre l’unité d’un ensemble ; résultat de cette action » (la dispersion d’un groupe d’amis à la fin d’une soirée ; la dispersion des membres d’une famille dans plusieurs pays ; la dispersion aux enchères d’une collection d’objets d’art), lesquels, suivant les emplois, se scindent en différentes acceptions. Pour ce qui est du premier sens, l’emploi figuré (dispersion de l’attention, de l’énergie, des forces ; trop de curiosité d’esprit mène à la dispersion des efforts et, employé sans complément, se plaire dans la dispersion, vivre dans la dispersion, éviter la dispersion) et les emplois techniques ou scientifiques : en balistique (dispersion du tir, écart entre les points de chute des projectiles lancés par une même pièce dans des conditions identiques ; rectangle de dispersion, surface sensiblement rectangulaire où se situent les points de chute, lorsque le nombre de coups tirés par la même pièce dans les mêmes conditions est suffisamment élevé), en physique (la dispersion de la lumière blanche, la décomposition par un instrument d’optique d’un rayonnement poly-chromatique en rayonnements monochromatiques), en chimie (« division en particules d’une substance répartie dans un milieu continu ; dispersion colloïdale, état d'une substance dispersée en particules très petites, chargées électriquement »). Pour ce qui est du second sens, les sens étendus : « action de faire partir d’autorité les éléments d’un ensemble dans des directions différentes ; action de les forcer à s’enfuir ; résultat de ces actions » (la dispersion des élèves au son de la cloche, les organisateurs de la manifestation donnèrent l’ordre de dispersion, la dispersion d’un cortège par les forces de l’ordre, la dispersion d’une armée, d’une flotte par l’ennemi. Dispersion ! : « ordre donné à une troupe à la fin d’un rassemblement règlementaire ») et les emplois spécialisés : « dissémination d’un peuple à travers plusieurs régions du monde ; émigration plus ou moins forcée » (la dispersion des Chinois à travers les pays de l’océan Indien, les Juifs de la dispersion, la dispersion juive à travers le monde est appelée diaspora).

Autrement dit, le seul exemple cité entre 1694 et 1798, à savoir celui de l’Histoire sainte, n’est plus qu’un exemple parmi d’autres et il illustre, non plus le seul sens de dispersion, mais un des emplois spécialisés de l’un des deux sens. Il est vrai que la création de l’Etat d’Israël, en 1948, a mis fin en partie à la « dispersion des Juifs » et que l’Histoire sainte, dans laquelle cette dispersion prend un sens mystique, n’est plus enseignée nulle part. Le fait est que la dispersion des Chinois « dans l’Océan indien », selon les académiciens, qui auraient dû écrire « dans le monde entier », est le premier exemple cité, ce qui atteste sans doute que, pour des Français du troisième millénaire, ni l’Europe, ni l’histoire judéo-chrétienne ne sont plus l’aune à laquelle est mesurée l’histoire de l’humanité.

 

L’autre infléchissement qui affecte dispersion dans son histoire se produit au milieu du XVIIIe siècle, quand ce mot commence à s’employer dans la langue des sciences pour désigner un phénomène alors observé : la dispersion de la lumière et qui est assez bien décrit dans L’Encyclopédie de d’Alembert et Diderot (1751-65) : « (Dioptrique) point de dispersion : c’est un point duquel les rayons rompus commencent à devenir divergents, lorsque leur réfraction les écarte les uns des autres. Lorsque les rayons de lumière sortent d’un fluide ou d’un corps transparent quelconque, en s’écartant les uns des autres, il est certain que si on prolongeait ces rayons au-delà du milieu dont ils sortent, ils iraient se réunir en un point : or ce point est ce qu’on appelle point de dispersion. Il est nommé ainsi, par opposition au point de concours, qui est le point où des rayons convergents concourent et se rencontrent réellement après la réfraction ». Dans les éditions du Dictionnaire de l’Académie française publiées au XIXe et au XXe siècles (1832-35, 1878-79, 1932-35), l’emploi dans la langue des sciences n’est signalé que dans les exemples la dispersion des matériaux d’un édifice ( ?), la dispersion des rayons lumineux, la dispersion d’une armée, d’une flotte, la dispersion des Juifs, le mot étant défini à peu près comme en 1694 : « action de disperser, de se disperser, ou le résultat de cette action », alors que Barré, auteur en 1842 du Complément au Dictionnaire de l’Académie française, donne de la dispersion de la lumière une définition assez juste : « dispersion des rayons lumineux (physique), déviation que les axes des faisceaux lumineux réfractés éprouvent en traversant les substances réfringentes » et que Littré (Dictionnaire de la langue française, 1863-77), à la différence des académiciens, prenant acte des emplois variés de dispersion, distingue trois sens : « action de disperser, état de ce qui est dispersé » (« la dispersion des villages dans cette campagne, la dispersion des Juifs ») ; « mise en fuite » (« le czar apprit, à moitié chemin, la bataille de Nerva et la dispersion de tout son camp ») ; « terme de physique, quantité dont un rayon de lumière s’élargit par l’effet de la réfraction » et « point de dispersion, le point où commence la réfraction des rayons ».

Ce qui caractérise dispersion, qui a été en usage pendant trois siècles dans des contextes religieux, c’est son extension hors de la religion ou, pour parler comme Gauchet, « sa sortie de la religion », comme si le mot avait fini par se conformer dans ses formes et ses sens à ce qu’il a désigné d’abord, à savoir la dispersion des Juifs. Lui aussi, il s’est dispersé, en particulier dans la langue de toutes les sciences, humaines ou sociales et dures ou exactes, comme en témoigne l’article du Trésor de la langue française (1971-94) : en biologie et en géographie, aire de dispersion d’une espèce, « surface totale, continue ou non, à l’intérieur de laquelle l’espèce est représentée, avec une fréquence variable selon la zone partielle considérée » ; en acoustique : « dispersion acoustique, séparation d’une onde acoustique complexe en ses différentes composantes, produite généralement par une variation, en fonction de la fréquence, de la vitesse de l’onde dans le milieu de propagation » ; dans l’art militaire, « dispersion atomique, répartition en des endroits différents des forces nucléaires pour éviter leur destruction en bloc » ; en balistique (dispersion du tir, rectangle de dispersion : cf. ci-dessus) ; en chimie (« degré de division d’une substance au sein d’une autre ») ; en géographie humaine (« répartition de l’habitat rural en groupements nombreux et restreints ») ; en ethnographie (au sujet des diverses tribus primitives : il faudra à l’ethnographe rechercher leur dispersion géographique et tracer l’histoire de leurs migrations), en histoire (dispersion de peuples ; la dispersion israélite ; les Juifs de la dispersion , v. diaspora) ; en linguistique (champ de dispersion d'un phonème : « pour un phonème, il y a autant de variantes que de réalisations du phonème ; l’ensemble de ces variantes constitue le champ de dispersion du phonème ») ; en optique (dispersion (chromatique) de la lumière : « séparation des composantes monochromatiques d’un rayonnement complexe ») ; en physique nucléaire (« phénomène dans lequel des particules en mouvement changent de direction et d’énergie par suite de collisions avec des noyaux, en ne mettant en jeu que des forces électrostatiques ») ; dans les statistiques (« étalement de la distribution d’une série d’observations autour de sa valeur centrale ») ; en psychologie (« dispersion de l’attention »).

Le phénomène qui, en l’espace de trois siècles, a fait de dispersion, dont les emplois étaient surtout religieux, un mot désignant des réalités diverses isolées dans des sciences variées, n’a rien de singulier. Il est observé dans d’innombrables autres mots de la NLF, celle-ci étant la langue de la nouvelle religion sociale et scientifique, et il est confirmé par les réalités modernes de la France et de toute l’Europe.

 

 

 

 

Commentaires

Personnellement, j'hésite encore sur le site de dispersion de mes cendres, car je ne voudrais pas décourager mon exécuteur/trice testamentaire par d'épuisants voyages.

Monsieur Amédée ayant un terril en face de chez lui, la question se pose de façon moins cruciale et plus économique.

Écrit par : P.A.R. | 08 juin 2009

Les pauvres

Il est ainsi de pauvres coeurs
avec, en eux, des lacs de pleurs,
qui sont pâles, comme les pierres
d'un cimetière.

Il est ainsi de pauvres dos
plus lourds de peine et de fardeaux
que les toits des cassines brunes,
parmi les dunes.

Il est ainsi de pauvres mains,
comme feuilles sur les chemins,
comme feuilles jaunes et mortes,
devant la porte.

Il est ainsi de pauvres yeux
humbles et bons et soucieux
et plus tristes que ceux des bêtes,
sous la tempête.

Il est ainsi de pauvres gens,
aux gestes las et indulgents
sur qui s'acharne la misère,
au long des plaines de la terre.

émile VERHAEREN

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billon

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bourle
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bourloire
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trou-madame
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courtil
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surréalisme ( financier )
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astronomique (dépense ...)
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carterie
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hardine
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cassine
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rouchi
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blootland
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carillon = quadrillon
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cense
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seulin
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coqueleux
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Écrit par : ama Flandria | 08 juin 2009

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BABICHE/ SINAPISME / ERGOTISME / ERGOTER /

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BOULETTE // APOLITIQUE// TRIOMPHALISME / MOUVANCE/

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CAILLERA / NIAQUE / BERNER / BERNEUR /
BERNEUR MADOFF /// FILOU /// ARNAQUER /

TITILLER ///////// RODOMONTADE / GASCONNADE ///

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JUBILER / PHILOSOPHER / PHARISAISME / PETRIN

Dénaturer
ORNEMENTAL / AMNESIE / MANQUEMENT / ILLICO / IMMATERIEL

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DEPATRIMONALISATION / patrimonial / MONIAL
Ancêtre / BAROUDEUR / BAROUD /
GALVAUDER / DEMOLISSEUR / ROUBINE
un CLAIR / ATONE / ATONIE / COHORTE / COUINER /
HOMOPHOBIE / MEETING /
TRANSPHOBIE /
écheveau : muséologie / FOLKLORE /// écomusée /
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Mécénat / PRéDILECTION / DILECTION = pas de PROdilection !!!!

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désengagement / COURTILIER / connivent :
ARRIVISTE ( voir nicolas S )
rastignac // rastaquouère //
THEMATIQUE / BULLOCRATIE /

Muséalisation //// PONDéRER / INCONGRU / CONGRE
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" pour que la démocratie sociale , sanitaire et citoyenne ne recule pas "
c'est la D SSC ????
sociale
sanitaire
citoyenne
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Écrit par : Ama Flandria | 09 juin 2009

Face au dollar qui faiblit, la Chine verrouille or et ressources naturelles

** D'où vient tout l'argent nécessaire aux plans de relance ? Les Etats-Unis vont-ils l'emprunter ? A qui ? Aux Chinois ? J'en doute. Ils ont d'autres idées. Et si les Etats-Unis l'empruntent, combien d'intérêts le pays peut-il se permettre de payer sur la dette nationale ? Nous en sommes presque arrivés au point où payer des intérêts sur la dette et devenu le nouveau business des Etats-Unis. Par opposition, disons, à la fabrication de métal ou d'aluminium.

- Désormais, la politique des Etats-Unis est de dépenser, dépenser, dépenser. Le gouvernement fédéral pense qu'il doit injecter autant d'argent que possible dans l'économie. Les Etats-Unis adoptent donc la "politique de l'hélicoptère", en référence au commentaire du président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, qui parlait il y a quelque temps de larguer des dollars sur le pays depuis des hélicoptères.

- Mais les plus gros créditeurs étrangers des Etats-Unis se méfient de plus en plus de cette politique... et des dollars qui vont avec -- à tel point qu'une salle entière d'étudiants chinois a éclaté de rire il y a quelques jours; quand le secrétaire au Trésor américain, M. Geithner, a déclaré : "les capitaux chinois libellés en dollars sont sûrs".

- "Sa réponse a fait rire aux éclats son public d'étudiants", a rapporté Reuters, "ce qui reflète le scepticisme de la Chine quant à l'opportunité, pour un pays en voie de développement, d'accumuler un énorme stock de réserves étrangères"...

** Alors ils se marrent à Pékin, c'est bien ça ? Et ils "rient aux éclats", rien que ça. Cela signifie qu'ils rient d'une affirmation définitive faite par un des plus hauts dirigeants du gouvernement américain. Selon moi, c'est une honte. Et en tant qu'investisseur, vous devriez en prendre note. Qu'est-il donc en train de se passer ?

- Avant de m'intéresser au côté monétaire, et à l'angle d'investissement qui en découle, je ne peux pas ne pas parler de ce problème de "rire aux éclats". Jetons un oeil à l'origine neurologique du rire.

- Je connais un neurochirurgien reconnu au niveau national. Si vous avez besoin d'être opéré du cerveau, c'est lui qu'il faut aller voir. Un jour, nous étions en train de discuter de la raison pour laquelle les gens rient. D'après mes souvenirs -- je ne fais que paraphraser -- voici son explication :

Beaucoup de recherches ont été menées pour savoir pourquoi les gens rient. Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas. Mais grosso modo, les chercheurs pensent que les gens rient parce qu'ils voient ou entendent des choses qui voyagent par deux ou plusieurs chemins neurologiques très différents à l'intérieur du cerveau. Quand les différents signaux arrivent au sommet, ils se rejoignent à un croisement de neurones qui n'a jamais été activé auparavant. C'est comme s'il y avait une étincelle à ce croisement -- et cela entraîne le rire. Le rire est la réponse neurophysiologique à des choses qui semblent ne pas faire sens

- Maintenant que nous en savons un peu plus (un tout petit peu plus) sur les raisons neurologiques du rire, pourquoi les étudiants chinois ont-ils ri du secrétaire au Trésor américain ? S'agissait-il d'une "réponse neurophysiologique à des choses qui semblent ne pas faire sens" ? Pourtant, Tim Geithner était à Pékin en voyage officiel, pas pour un spectacle comique.

- Les Chinois riaient-ils parce que ce que leur disait Geithner n'avait aucun sens ? Etait-ce, au-delà de leur façon de voir le monde, basé sur tout ce qu'ils voient se passer aux Etats-Unis ?

- En d'autres termes, M. Geithner a créé une toute nouvelle catégorie de croisements neurologiques dans la tête d'une salle entière d'étudiants chinois. Cela a de quoi faire vraiment peur !

- Il est évident que les Chinois anticipent l'inflation aux Etats-Unis. Ils anticipent une chute du dollar. Ils sont inquiets de savoir que ce qu'ils détiennent en dollars américains va perdre de sa valeur au fil du temps. C'est ancré dans leurs têtes. De fait, l'anticipation de la perte de valeur de leurs capitaux libellés en dollars américains est tellement ancrée dans l'esprit des Chinois qu'ils sont prêts à RIRE si un membre haut placé du gouvernement américain leur dit le contraire.

- Ils RIENT ! Et c'est en Chine, où la courtoisie et les coutumes ont toujours dicté la politesse et le respect envers un invité d'honneur. C'est le genre de moment qui devrait mériter un flash spécial dans les journaux télévisés du monde entier.

- Mais cette scène dans laquelle des Chinois rient du secrétaire au Trésor américain concorde avec d'autres comportements chinois. La stratégie nationale chinoise actuelle est d'aller prospecter un peu partout dans le monde pour se garantir l'énergie et les ressources naturelles nécessaires pour le reste du 21ème siècle.

- Comme vous le savez certainement, les Chinois achètent autant de pétrole et de gaz naturel qu'ils le peuvent. Ils font affaire avec le Venezuela et l'Iran pour le développement de l'énergie. Ils font affaire avec l'Irak pour l'énergie. Ils financent le développement des gisements de pétrole brésiliens en haute mer.

- Et les Chinois verrouillent également d'autres ressources naturelles. Ils font des affaires du Brésil à l'Australie, sur le charbon et le minerai de fer. Ils construisent des mines de cuivre du Congo à l'Afghanistan. Ils détiennent 97% (non, ce n'est pas une faute de frappe, c'est bien 97%) des gisements mondiaux connus de terres rares. Et les Chinois achètent des forêts entières en Amérique du Sud.

- Parallèlement, la Chine est le plus gros producteur d'or du monde. Pourtant, les exportations chinoises nettes en or sont de zéro. La Chine importe beaucoup plus d'or qu'elle n'en exporte. La Chine garde son or. La Chine est en train de constituer sa propre réserve nationale d'or, et la monétise en achetant et en distribuant le plus gros de sa production minière de métal jaune à sa banque centrale. La Chine fait autant confiance au dollar américain qu'aux capacités de Tim Geithner à détruire la Muraille de Chine à mains nues.

- Et les Chinois rient. Mais les Etats-Unis écoutent-ils ? Que doit faire l'investisseur prudent ? Eh bien, s'il n'y a qu'une chose à faire, c'est acheter de l'or et de l'argent-métal.

Écrit par : Ama | 09 juin 2009

C'est apodictique et nous le savions pour plusieurs raisons:

1. Henri Bergson: "le Rire", essai sur la signification du comique: lu à l'époque où je faisais dans le marketing.
2. Les Chinois éclatent de rire dans deux situations (je l'ai vérifié personnellement):
- ce sont des rigolos et ce que vous leur dites a du succès;
- ils n'ont strictement rien compris à vos propos et font du bruit pour évacuer la tension.
3. Tant qu'il y aura des tirelires l'or aura de la valeur, sinon ce n'est qu'un métal utile à l'industrie ou au mariage.

L'ai-je bien résumé en 3 points ? L'auteur du texte ci-dessus étant probablement journaliste, il ne pouvait s'en tirer à moins de 105 lignes.

Écrit par : P.A.R. | 09 juin 2009

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