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14 juin 2009

Athéisme

Le mot, dérivé d’athée, est attesté en 1555 dans une prédiction, qui quatre siècles et demi plus tard, apparaît comme une bonne blague : « Le Français (…) peuple de toute ancienneté (…) exempté de l’athéisme ». Il est quelques auteurs du XVIe siècle qui emploient ce mot, sans exprimer une trop grande répulsion pour ce qu’il désigne ; Henri Estienne : « on voit des personnes qui ne sont pas encore venues jusques à l’athéisme,  mais sont âpres pour en trouver le chemin » ; La Noue : « l’athéisme n’est un vice nouveau » ; Des Périers : « il est mort il n’y a pas longtemps, ce prud’homme Arétin, auquel les Florentins, ses compatriaux, ont fait cet épitaphe, digne de lui et de son athéisme » ; Montaigne : « ils récitent de Bion qu’infect des athéismes de Theodorus, il avait été longtemps se moquant des hommes religieux ».

Cotgrave en 1611 traduit athéisme par atheism, infidelitie, the denying of, or not beleeving in, God. Richelet (Dictionnaire français des mots et des choses, 1680) définit l’athéisme comme une « créance athée et impie » et Furetière (Dictionnaire universel, 1690) comme « l’opinion des athées ». Les auteurs de ces définitions ne sont sans doute pas athées, mais ils n’expriment pas d’hostilité bruyante vis-à-vis de l’athéisme, à la différence de ce qui s’observe dans le Dictionnaire de l’Académie française (1694, 1718, 1740, 1762, 1798) et dans le Dictionnaire critique de la langue française (Féraud, 1788) : « impiété qui consiste à ne reconnaître aucune divinité ». La définition est illustrée de deux exemples : l’un anodin (cette opinion approche de l’athéisme), l’autre riche de sens : le libertinage mène à l’athéisme, libertinage ayant, dans la langue classique, le sens de « libre pensée ».

A partir de la sixième édition (1832-35), la définition d’athéisme est exprimée dans des termes relativement neutres : « l’opinion, la doctrine des athées » et illustrée par des exemples qui ne prennent pas parti : cette opinion approche de l'athéisme ; tomber dans l'athéisme ; ces principes mènent à l'athéisme ; faire profession d'athéisme (1832-35, 1878-79 ; « opinion des athées », Littré, Dictionnaire de la langue française, 1863-79), alors que, dans la huitième édition (1932-35), l’athéisme acquiert une sorte de brevet de respectabilité, étant hissé jusqu’au panthéon de la philosophie : « doctrine philosophique qui nie l’existence de Dieu » (« doctrine philosophique ou attitude de l’athée », DAF, neuvième édition, en cours de publication). La consultation des dictionnaires fait apparaître une rupture qui peut être datée du début du XIXe siècle. Ce qui était tenu pour une impiété dans les siècles classiques devient, à l’époque moderne, une opinion honorable, qui en vaut d’autres, et même une doctrine qui tient de la philosophie. La religion, elle-même, devient une opinion, plus ou moins respectable. Que la rupture apparaisse au début du XIXe siècle n’a rien d’étonnant. Alors la religion – en l’occurrence le seul catholicisme – est chassée du cœur de la France moderne. Elle cesse d’être un enjeu. Dès lors, puisqu’il n’y a plus de piété ou que la pitié devient une affaire privée, l’athéisme n’est plus tenu pour une impiété.

Pourtant, il n’est pas réduit à une simple opinion dans le Trésor de la langue française (1971-94), où un contenu fort et virulent est donné à l’athéisme : « doctrine ou attitude fondée sur la négation d’un Dieu personnel et vivant », que ce soit d’un point de vue dogmatique, chrétien en l’occurrence (« refus des croyances religieuses, par cécité de l’intelligence relativement à l’existence de Dieu ») ou d’un point de vue philosophique (« négation explicite de l’existence de Dieu, avec généralement instauration d’un humanisme sans religion ») ou d’un point de vue sociologique ou politique : « négation de Dieu dans la pratique de l’action sociale ou politique ». Il est vrai qu’au XXe siècle, l’athéisme a reçu du marxisme léninisme et autres communismes et surtout de l’instauration d’Etats totalitaires qui ont l’athéisme pour religion officielle une sorte d’aura philosophique, comme l’attestent ces extraits de L’Homme révolté de Camus (1951) : « les doctrines post-hégéliennes, oubliant l’aspect mystique de certaines tendances du maître, ont conduit ses héritiers à l'athéisme absolu et au matérialisme scientifique » et « Le Capital reprend la dialectique de maîtrise et servitude, mais remplace la conscience de soi par l’autonomie économique, le règne final de l’esprit absolu par l’avènement du communisme. « L’athéisme est l’humanisme médiatisé par la suppression de la religion, le communisme est l’humanisme médiatisé par la suppression de la propriété privée » », ou cet extrait de Maritain (1936) : « la question pour l’athéisme marxiste, en dépit des apparences pseudo-scientifiques qu’il se donne, reste d’ordre éthique et moral plutôt que métaphysique, elle est de vivre l’athéisme dans sa traduction éthique, c’est-à-dire de refuser Dieu comme fin et comme règle de la vie humaine ». En se pacsant au marxisme, l’athéisme a pu devenir religion d’Etat certes et acquérir ainsi, sinon du crédit, du moins du pouvoir ; mais les Etats dont il a été la religion officielle l’ont entraîné dans la catastrophe où ils ont disparu.

L’article athéisme de L’Encyclopédie (1751-65), écrit à une époque où le marxisme n’avait pas d’existence, est signé de l’abbé Yvon (X) et « tiré des papiers de M. Formey, pasteur allemand descendant de huguenots français et secrétaire de l’Académie royale de Prusse ». Ces deux religieux montrent les ambiguïtés philosophiques de l’athéisme, qui est défini de façon restreinte, et ils expriment même la répulsion que ce « titre odieux » suscite en eux, tout rédacteurs de la Bible des Lumières qu’ils sont : « opinion de ceux qui nient l’existence d’un Dieu auteur du monde. Ainsi la simple ignorance de Dieu ne ferait pas l’athéisme. Pour être chargé du titre odieux d’athéisme, il faut avoir la notion de Dieu et la rejeter. L’état de doute n’est pas non plus l’athéisme formel, mais il s’en approche ou s’en éloigne, à proportion du nombre des doutes ou de la manière de les envisager ».


Commentaires

L'article assignat ne comporte que son titre
depuis hier soir

évolution de mots
1 BACHELIER hier un journaleux de france-désinfo rappellait
a c'était un titre de chanoine
b de chevalier
c - c'est actuellement un degré " universitaire"
( le 1er ) et insistait lourdement sur ceci !
tous les bacheliers sont " universitaires"

2 GARCE ( simple féminin de gars )
dites ceci dans une assemblée PC ( politically c...) !
GARçONNE = simple fém de GARçON


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CRYPTE
je m'arrêtais, il y a 2 dimanches ( en allant travailler ) , à la basilique Saint-Rémi (Remigius )( de reims ! )
2 " priants "
plusieurs centaines de TOUT Tristes , vous mitraillant , pour certains , de flashs ( fhlashes ? )
dans les yeux , sans gêne .
et d'ignares
la visite pour les veaux .
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Une femme s'interrogea sur une grille de fer , des marches descendantes :
- c'est quoi , ce MACHIN

- ça doit descendre à une CAVE
( de pinard de messe ??? )

- le mot CRYPTE semblait lui être inconnu , et sa fonction !
et tutti quanti

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BLANC , WHITES, BLANCOS
Mr valls ( manuel ) veut un peu de ce matériau
" terres rares " , du blanc .

à noter qu 'il ne veut pas
"" du français "" ( en France )
mais du blanc : donc réellement raciste

il veut selon la couleur externe !!!

ça peut être du roumain, de l 'albanais , de l'espagnol ( comme lui )

donc sa phrase aurait valu 20 ans de procès à LE PEN !!!

- il utilise ensuite les mots white , blanco
pour bien exprimer qu'il ne veut pas du français .

Écrit par : Amédée | 14 juin 2009

Dérivé du verbe assigner, assignat est un terme de droit attesté à la fin du XIVe siècle. C’est la « constitution d’une rente sur un immeuble » (« le don par lequel un père faisait part de son bien à ses fils puinés ou a ses filles, en leur assignant de quoi se marier, était un assignat [...]. Les termes assenne et advis qui sont anciens signifient ce que nous disons à présent assignat ». Les autres occurrences sont : « ils auraient payé au lieu de Troyes la somme de six cens livres tournois dont ils n’avoient aucun assignat » (1522) ; « les filles de France ne doivent rien avoir que par assignat » (Bodin) ; « les puinés, quoiqu’ils demeurassent sujets du Roi leur ainé, que néanmoins ils ne tiendraient rien qu’en apanage, et les filles par assignat » (Bodin) ; « je suppliai la reine ma mère de se souvenir de ce qu’elle m’avait promis... qu’advenant que je partisse pour m’en aller en Gascogne, elle me ferait bailler des terres pour l’assignat de ma dot » (Marguerite de Valois).
Furetière (Dictionnaire universel, 1690) indique que ce « terme de jurisprudence » « se dit particulièrement en pays de droit écrit » : « l’assignat d’un douaire, d’une dot, la somme qu’on assigne pour une dot, le fonds sur lequel on assigne un douaire ». Thomas Corneille (Dictionnaire des arts et des sciences, 1694) précise que le mot « se dit lorsqu’une rente est assignée nommément sur un héritage qui demeure en la possession du débiteur, et c’est proprement la destination particulière de cet héritage au paiement annuel de la rente » et les rédacteurs de L’Encyclopédie (1751-65) : « affectation spéciale d’un héritage à une rente, qu’on hypothèque et assied dessus » (« quelquefois même le créancier pour donner plus de sûreté à l’assignat stipule qu’il percevra lui-même les arrérages de la rente par les mains du fermier de l’héritage sur lequel elle est assignée ». Le mot entre dans le Dictionnaire de l’Académie française en 1762 (quatrième édition) : « constitution ou assignation d’une rente sur un héritage, qui demeure nommément destiné et affecté pour le payement annuel de la rente ».
En 1789, pour remplir les caisses de l’Etat, qu’ils ont immédiatement vidées, les révolutionnaires recréent les assignats : « il sera donné à la caisse d’escompte (…) cent soixante-dix millions en assignats sur la caisse de l’extraordinaire ou billets d’achats sur les biens fonds qui seront mis en vente ». Deux décennies auparavant, les révolutionnaires américains avaient ouvert la voie. Dans la cinquième édition, dite « révolutionnaire », du Dictionnaire de l’Académie française, la chose nouvelle est décrite avec justesse : « billet d’État dont le payement était assigné sur la vente des biens nationaux », rappelant ainsi que les « biens nationaux » (c’est-à-dire le patrimoine de la France) ont été bradés à vil prix. Les requins cupides ont compris que la révolution n’était pas faite pour le peuple, mais pour eux. Les académiciens précisent que « les assignats, créés en 1789, ont été annulés en 1796 » : sept ans de gabegie, mais pas pour tout le monde. L’Ancien régime disparu, la révolution finie, le mot sort de l’usage. En 1832-35 (DAF, sixième édition : même article en 1879, en 1932-35), les académiciens jugent que le mot, au sens de « constitution ou assignation d’une rente sur un héritage, qui demeure nommément destiné et affecté pour le paiement annuel de la rente »), est « vieux » et qu’on « dit maintenant constitution de rente ». Ils rappellent que le mot « s’est dit, à une certaine époque (oh, le bel euphémisme !), d’une sorte de papier-monnaie dont le payement était assigné sur la vente des biens nationaux » et ils citent les exemples un assignat de vingt francs, de cinq cents francs ; payer en assignats ; la dépréciation, la chute des assignats, ces deux derniers exemples figeant pour l’éternité la stupidité des assignats révolutionnaires, par lesquels des élites, saisies par la folie destructrice, décident de fourguer pour rien et à des crocodiles le patrimoine accumulé pendant un millénaire par des millions de Français. Littré (Dictionnaire de la langue française, 1863-77) ne porte aucun jugement, sinon grammatical, sur les emplois de ce nom : « terme de jurisprudence, action d’asseoir une rente sur un immeuble » (vieux en ce sens, on dit maintenant constitution de rente) et « papier-monnaie émis pendant la Révolution, et dont la valeur était assignée sur les domaines nationaux ». Il n’en va plus de même dans les deux grands dictionnaires modernes, dont les rédacteurs, instruits par l’expérience et ayant, au moins sur ces « bouts de papier », un point de vue éclairé, tiennent les assignats, même s’ils ne le disent pas explicitement, pour une catastrophe : « papier-monnaie émis en France de 1789 à 1796 dont la valeur était « assignée » (gagée) sur la vente des « biens nationaux » » (Trésor de la langue française, 1971-94) et « papier-monnaie émis sous la Révolution, gagé sur les biens nationaux mais rapidement dévalué » (Dictionnaire de l’Académie française, neuvième édition, en cours de publication). Les exemples et les extraits qui illustrent cet emploi sont sans équivoque : Le fonctionnement excessif de la planche aux assignats ruina la monnaie française (DAF, neuvième édition) ; « la terreur aujourd’hui soutient seule les assignats, au moment où cessera cet affreux système, où la loi tyrannique et destructive du maximum sera abolie, la décadence des assignats sera extrême, et le numéraire de la France étant enfoui, ayant disparu entièrement de son sein, il ne lui restera aucune ressource » (Sénac de Meilhan, 1797) ; « il fallait, assignats en main, acheter à l’enchère les domaines nationaux ; et la valeur de l’assignat était tombée au point qu’un assignat de cent francs ne pouvait, à l’enchère, obtenir un pouce carré de terrain. De façon que, tout discrédit à part, une somme en assignats ne présentait l’idée d’aucune valeur; et le gouvernement aurait joui de toute la confiance qu’il n’avait pas, que les assignats ne pouvaient éviter de tomber à rien » (J-B Say, 1832). Un seul auteur, Anatole France, d’habitude mieux inspiré, tente de défendre cette folie. Il va même jusqu’à faire porter la responsabilité de la catastrophe sur les étrangers, exprimant ainsi le triste invariant du progressisme éclairé : « comme autrefois ceux qui imitaient la signature du roi, les contrefacteurs de la monnaie nationale étaient punis de mort ; cependant on trouvait des planches à assignats dans toutes les caves ; les Suisses introduisaient de faux assignats par millions ; on les jetait par paquets dans les auberges ; les Anglais en débarquaient tous les jours des ballots sur nos côtes pour discréditer la République et réduire les patriotes à la misère » (Anatole France, 1912). Les Suisses auraient donc discrédité la République et réduit les patriotes à la misère : c’est à mourir de rire !
Les choses étant ce qu’elles sont, en dépit de l’illuminé Anatole France, le mot a fini par s’étendre hors de la République et à sortir des frontières nationales. C’est « toute espèce de papier-monnaie dont la valeur est dépréciée », comme l’exprime avec lucidité Hugo en 1842 : « Aujourd'hui, par la force mystérieuse des choses, la Turquie est tombée, l'Espagne est tombée. À l’heure où nous parlons, les assignats, cette dernière vermine des vieilles sociétés pourries, dévorent l’empire Turc ». Les « vieilles sociétés pourries » qui ont inventé cette « vermine » sont, faut-il le rappeler au sieur Hugo, Victor de son prénom, celles qui sont sorties de la Révolution et de la première République.

Écrit par : Arouet Le Jeune | 14 juin 2009

Athéisme: réflexions & pensées.

Il y a 2'300 ans, la Chine passait du concept de Dieu/dieux, hérité du chamanisme, à celui de Ciel: soit transfert de la magie à la nature ou, pour faire intello, saut d'un déisme toujours réinvinté à une cosmogonie en devenir.
Au-dessus de la la Porte de la Paix Céleste trône le portrait de Mao Dzedong: l'influence de ce dernier s'estompe graduellement, alors que le monument se nomme Porte de la Paix Céleste depuis bien 500 ans. L'ensemble des bâtiments auxquels il donne accès ont été construits selon les principes du feng shui d'origine taoïste et n'ont jamais été remplacés par des horreurs de style stalinien pour "faire moderne".
Les Chinois de ma génération ont grandi dans un environnement culturel dont toute religion fut absente: ils ne sont pas moins supersitieux que leurs ancêtres et prêts à souscrire à tout concept susceptible de les rassurer devant l'inconnu. Dans la région que je viens de visiter, les lieux de culte bouddhistes sont nombreux et en activité.
En ce qui concerne toutefois la France (Fille aînée de la Gauche), ses sattelites et ses clients, j'ai abandonné le jeu de piste clérical en raison de son hermétisme de caste inspiré. Et comme il s'agit d'une corporation qui se fiche éperdument d'accroître ou stimuler sa clientèle, elle se délite sous l'effet de sa propre inertie.
La poule et l'oeuf ?

Écrit par : P.A.R. | 15 juin 2009

Assignats: pensées & réflexions

Les assignats ne sont-ils pas la version démocratique des billets dont Monsieur John Law de Lauriston a inondé le Royaume entre 1715 et 1720 ? La République arnaquant les siens ou tout se transforme, rien ne se perd.

La petite Suisse des XIII cantons de 1789 aurait eu la prétention de s'en prendre par le porte-monnaie à la jeune et fougueuse Républlique ? A voir l'aisance de l'armée napoléonienne à occuper le pays pour plusieurs années, on comprend que la prudence ait été de tous temps une vertu nationale. De 1789 à 2009, de la République au G20, on a de la Suisse dans les idées dès qu'il s'agit de ses finances.

Écrit par : P.A.R. | 15 juin 2009

L’athéisme, oui. Le prozélitisme athée, pas sûr…

http://ysengrimus.wordpress.com/2008/10/29/l%E2%80%99atheisme-doit-il-militer/

Il y a des causes plus cruciales.

Écrit par : Paul Laurendeau | 23 juillet 2009

" CALIBRER des mots différemment "
http://qc.news.yahoo.com/s/capress/090724/monde/20090724_usa_obama_arrestation_po


CALIBRER

AMèNE

alleu
franc-alleu

MUSOIR

POULIER

Méli-mélo

MALADRERIE / LADRERIE

ALLUVION ( une alluvion livre géo 1922 )

ALLUSION

CLOS-MASURE

SICAIRE

RIQUIQUI

BRICOLE

SINOPLE

SIGNALEUR

FUIE [ VOLANTE ]

DEDICACE " Elle fit célébrer la dédicace"
pauvre pour elle-même , elle ne fut riche que de ses dons aux pauvres " épitaphe gravure sur la tombe de la reine
Mathilde CAEN Abbaye-aux-Dames

si loin du bling-bling de Neuilly et de la goooche milliardaire du
Cap-Nègre !!!

DISTRACTION ( Pascal )

CONTRITION

PONCEL

GOUAILLE

Mâtin

un échaudé

PATER-NOSTRIE

FARINIER

ARPENT ( quelques arpents de neige )
ARPENTER

éCOLâtre

LANFRANC , écolâtre du BEC-HELLOUIN

Écrit par : Z Y X | 25 juillet 2009

lire
Abbaye-aux-Femmes ( caen )
Mathilde de Flandre


sergenterie

BOURGERON

CaÏFFA

CATAPHRACTAIRE

EXHORTATION [ apostolique ]

Ouléma

COUVRE-FEU

DOUAIRE

SAUCERIE ( manoir )


esnèque

sinople

menchévique

LODS

évergète / évergétisme

PRONUNCIAMENTO

Slikke

SCHORRE

SICAIRE

Grévin ( un )

LENIFIER LENIFIANT

Écrit par : Z Y X | 25 juillet 2009

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