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16 juin 2009

Du négationnisme

Signes 26 : du négationnisme

 

 

Etablis depuis près de quatre-vingts ans par des greffiers de la Vérité, tels Souvarine, Soljenitsyne, Conquest, Courtois, Rossi, pour ne citer que quelques noms, les crimes du communisme forment un Himalaya de cadavres. Et encore ! Alors que le plus petit glaçon qui compose l’énorme iceberg socialiste national est analysé, l’iceberg communiste est en partie inconnu. Les archives de Chine, de Corée, de Cuba, du Viêt-nam, d’Ethiopie, etc. restent closes et peut-être à jamais inaccessibles. Résumons : des millions d’être humains étiquetés nuisibles et éliminés sur l’ordre de Lénine, Trotzky, Staline, Mao, Pol Pot, Castro, Sékou Touré, Mengistu, etc., des étrangers raflés et envoyés au goulag, des camions fermés où l’on vaporisait des gaz toxiques pour tuer des moujiks mouches, des peuples déportés, des massacres de masse, des élites nationales exterminées dans les pays où les communistes ont accédé au pouvoir, partout, de la Chine à Cuba ou de la Guinée à la Pologne, des pays purifiés, les étrangers expulsés ou tués, des décisions xénophobes et ouvertement racistes, des malheureux enfermés dans des camps de la mort pour un oui ou un non ou pour un regard de travers, la censure, la terreur, plus du tiers de l’humanité réduite à l’esclavage, au moins quatre génocides avérés - celui des Ukrainiens par les Russes, celui des Tibétains par les Chinois, celui des paysans cambodgiens par les communistes khmers, celui des paysans éthiopiens par des bureaucrates du Parti unique et communiste, entre 80 et 100 millions de morts, etc. : ça dure encore en Chine, en Corée du Nord, au Viêt-nam, à Cuba, etc.

Il y a crime contre l’humanité lorsque des hommes exerçant ou non le pouvoir tuent leurs semblables, compatriotes ou étrangers, qui n’ont rien commis de répréhensible, même au regard des lois en vigueur, que ces lois soient ou non barbares. Ces hommes sont tués parce qu’ils sont dits nuisibles, qu’ils appartiennent à une classe sociale dite inférieure ou gênante, qu’ils portent des lunettes ou ont une sale gueule, qu’ils ne sont pas de la même « race » que ceux qui détiennent les armes, bref ils sont tués parce que leur seul tort est d’être nés. Les tueurs n’ont pas cherché à les envoyer au Paradis. Ils n’ont pas voulu, quoi qu’en disent les spécialistes de la négation, fonder une société parfaite, mais éliminer des gêneurs pour rester au pouvoir le plus longtemps possible. En tuant des hommes comme si ces hommes étaient des poux ou des cafards, ils se sont attaqués à l’humanité tout entière, à tout homme vivant ou ayant vécu sur cette terre. En s’appropriant les récoltes et les semences de six à sept millions de paysans ukrainiens et en les affamant, les communistes russes ont détruit l’humanité qui était dans ces malheureux. C’est à l’humanité qu’il incombe de leur demander des comptes. De ces crimes, qu’ils soient idéalistes ou réalistes, et au nom de la Sainte Doctrine de Marx ou de Lénine, on sait assez de choses pour ne pas se faire d’illusion sur ce qu’ils ont été et ce qu’ils sont encore. Bien que les archives à Moscou et ailleurs, en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique centrale, n’aient pas été toutes ouvertes, on en connaît l’essentiel.

Pourtant, même les critiques les plus intransigeants du communisme hésitent à tenir le communisme pour criminel par essence. Alain Besançon (Commentaire, n° 80, p 790) écrit que « le communisme léniniste veut indirectement le bien de l’humanité » et que « cet universalisme du communisme lui donne un avantage immense sur le nazisme, dont le programme n’est pas exportable ». Dans le même n° de Commentaire, François Furet fait du communiste « un prophète de l’émancipation des hommes », qui « bénéficie jusque dans sa faillite politique et morale de la douceur de ses intentions ». Le bien de l’humanité ? La douceur des intentions ? Dans quels livres ont-ils lu ça ? Dans quelle revue pour bonnes femmes ? En janvier 1918, alors qu’il détient la totalité des pouvoirs, Lénine décide « d’organiser l’émulation » entre les militants, les cellules et les fonctionnaires du parti bolchevique. Il veut que les uns et les autres rivalisent en zèle dans la réalisation du but suprême : « nettoyer la terre russe de tous les insectes nuisibles ». Ce qui a été décidé et ce qui a été réalisé, c’est une politique d’extermination des enfants, femmes, vieillards, paysans, popes, etc. étiquetés  nuisibles. Hitler a attendu près de dix ans pour mettre en œuvre la solution finale. Lénine en a décidé ainsi au bout de trois mois ; Pol Pot, le jour même où il a pris le pouvoir. En mai ou juin 1933, un reste de morale, quelque chose comme un scrupule, ont retenu Hitler de « nettoyer la terre allemande de tous les insectes nuisibles ». Il a attendu la fin de l’année 1942. Si nos contemporains qui se drapent volontiers dans les amples toges de la vigilance, de la mémoire, des droits de l’homme, étaient vraiment soucieux de défendre ici et maintenant ce qu’ils proclament sur les plateaux de télévision, ils cesseraient d’admirer Lénine ou Trotzky ou Mao ou Pol Pot et ils tiendraient ces génies pour des criminels au moins aussi pervers et dangereux qu’Hitler.

Le communisme n’est pas criminel par accident, mais par essence. Il suffit de lire La Littérature oubliée du socialisme (Nil Editions, 1999). Le crime fait réussir la prétendue révolution et, bien appliqué, il en préserve les premiers acquis. Le communisme n’a été ni trahi, ni dénaturé, ni violé par Lénine, Trotzky, Staline, Pol Pot, Mao, Kim Il Sung, Sékou Touré et alii. Au contraire, puisqu’il a été appliqué fidèlement au iota près. En 1849, dans la revue Die Neue Rheinische Zeitung, dirigée par son compère Marx, Engels souhaite que soient éliminés les Hongrois, dont la crime a été de se soulever contre l’Autriche impériale, qui leur déniait tout droit politique. Comment peut-on être hongrois ? Engels souhaite aussi la disparition des Serbes (déjà) et d’autres peuples slaves, puis des Basques, des Bretons, des Ecossais. Marx n’est pas en reste. Dans « Révolution et Contre Révolution en Allemagne » (1852), il s’interroge sur les moyens qui pourraient le débarrasser de « ces peuplades moribondes, les Bohémiens, les Carinthiens, les Dalmates, etc. ». Le communisme a annoncé qu’il exterminerait des peuples, ce qu’il a fait, dès qu’il est parvenu au pouvoir. Quand on veut conquérir le monde, le mieux est de le purifier des races gênantes ou nuisibles qui l’habitent. « En dehors des Polonais, écrit Engels, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n’a d’avenir, car il manque à tous les autres Slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l'indépendance et à la capacité d'exister. Des nations qui n'ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas, de la civilisation... ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance ». En bon et vrai communiste, Engels considère que la race explique, mieux que l’histoire, la dégénérescence des peuples ou des nations. La race, le sang, les gènes sont des facteurs explicatifs. C’est le diagnostic d’Hitler sur les juifs et des militants du KKK sur les noirs. Les théoriciens du communisme, qui sont de bons blancs, jugent que les Blancs sont supérieurs - l’histoire ne pouvant pas expliquer l’avance qu’ils ont prise pour ce que est de la science et du développement économique, social, technique, culturel. Pour Engels, c’est même une vérité. Il écrit : « Si, par exemple, dans nos pays, les axiomes mathématiques sont parfaitement évidents pour un enfant de huit ans, sans nul besoin de recourir à l’expérimentation, ce n'est que la conséquence de « l'hérédité accumulée ». Il serait au contraire très difficile de les enseigner à un bochiman ou à un nègre d'Australie. »

Récapitulons : êtres humains réduits au statut d’insectes, peuples éliminés ou à éliminer, classes étiquetées nuisibles pour être plus aisément exterminées, races slaves ou noires déclarées inférieures aux bons Allemands ou aux vrais Européens. Il ne faut pas s’étonner que le fleuve communiste se jette dans l’océan du génocide. La solution finale contre les gêneurs, les nuisibles, les inférieurs ou supposés tels n’a pas été exprimée par les seuls membres ou dirigeants du NSDAP (le Parti socialiste national des Travailleurs allemands) et uniquement par eux. Au XXe siècle, il existe au moins un bon et vrai marxiste, pieusement présenté comme éclairé et, bien sûr, humaniste, qui l’a exprimée explicitement, en toutes lettres, noir sur blanc. C’est le dénommé Bernard Shaw, écrivain et admirateur forcené de l’URSS. En bon communiste, il revendique non pas le droit au logement, ni aux papiers, ni à l’immigration, ni devant, mais le droit à la liquidation massive des classes (des races ?) nuisibles aux gaz toxiques. En 1930, trois ans avant qu’Hitler n’accède au pouvoir, il écrit, dans The Listener, que le communisme doit réaliser vite, dare-dare, hic et nunc, ce qui deviendra la réalité de l’Allemagne dix ans plus tard. Oui, il incite les chimistes, les hommes de progrès, les scientifiques éclairés, « à découvrir (vite, le plus vite possible) un gaz humanitaire qui cause une mort instantanée et sans douleur, en somme un gaz policé - mortel évidemment mais humain, dénué de cruauté », afin que la Révolution n’ait plus d’opposants, les gaz étant censés plus humains que la balle dans la nuque. Les crimes commis pendant tout le XXe siècle montrent l’identité du socialisme international et du socialisme national. L’un est antérieur à l’autre de plus de 16 ans. Quand Hitler a commencé sa carrière criminelle, il disposait de modèles qui avaient fait leurs preuves et il s’est révélé aussi bon disciple de Marx, Lénine, Trotski que Staline, Mao ou Pol Pot. Telle est la vérité qu’imposent les faits.

Il importe peu de savoir si le communisme est pareil, semblable ou identique au socialisme national. Il est évident que le communisme trône au sommet, le socialisme national au milieu, le fascisme en bas. Le premier est l’Everest, le deuxième le Mont Blanc, le troisième le Mont Gerbier des Joncs. La seule question qui vaille d’être posée est de savoir pourquoi le communisme, en dépit des crimes qu’il a commis, de l’esclavage qu’il a rétabli, des massacres de masse qu’il a ordonnés, des déportations de peuples qu’il a organisées, des génocides dont il s’est rendu coupable, n'est pas jugé criminel. Le socialisme national est à juste titre condamné. Le communisme est un vague humanisme ou une idéologie acceptable, tolérée, digne d’être enseignée.

 

Tout a été dit sur le communisme, ses crimes, son racisme, ses génocides. Rappelons quelques faits. Le communisme a été pensé par Marx et Trotzky, entre autres théoriciens. Marx et Trotzky sont juifs. Comme de nombreux Juifs en Europe dans les années 1830-1930, ils étaient déjudaïsés, au sens où ils avaient rompu avec la tradition juive et le message théologique de Moïse, qu’ils considéraient comme caducs. Le communisme a été élaboré et mis en œuvre par des chrétiens, Engels, Lénine, Staline, qui étaient au christianisme ce que Marx et Trotzky étaient au judaïsme. Déchristianisés, ils ne croyaient plus dans l’Evangile, ni dans les diverses églises d’Europe. Aux pères fondateurs, il faut ajouter les premiers militants, ceux qui ont adhéré au communisme dans les années 1870-1950 et qui l’ont répandu en Europe, chrétiens déchristianisés ou juifs déjudaïsés. Le communisme est une idée judéo-chrétienne, au sens où elle est le produit d’une civilisation et d’une pensée, dont elle a conservé des traits. Sans messies, c’est-à-dire sans ces illuminés qui annoncent à intervalles réguliers un monde meilleur, le paradis, la société parfaite, le royaume de Dieu sur terre ou ailleurs, il n’y a pas de civilisation judéo-chrétienne. Marx est, à sa manière, un messie, qui a choisi une classe, qui a désigné des élus, qui a tracé une voie. En Palestine, au premier siècle de notre ère, il serait allé de village en village pour y répandre la bonne nouvelle. Dans Errata, George Steiner définit le communisme comme un messianisme juif ou judéo-chrétien et cite in extenso une « feuille de travail » dans laquelle Trotzky annonce l’avènement d’un monde nouveau riche en génies créatifs et qui dépasse en tout le monde ancien : « L’homme se donnera pour dessein de maîtriser ses propres sentiments, de hisser ses pulsions aux hauteurs de la conscience, de les rendre transparentes, d'étendre les fils de sa volonté dans les recoins cachés et, partant, de s'élever à un nouveau plan. L'homme deviendra incomparablement plus fort, plus sage, plus subtil ; son corps deviendra plus harmonieux, ses mouvements plus rythmés, sa voix plus musicale. Les formes de la vie y gagneront un dynamisme spectaculaire. Le type humain moyen se hissera aux sommets d'un Aristote, d'un Goethe, d'un Marx. Et, au-dessus de cette crête, de nouveaux pics surgiront ». Voici le commentaire très bref que Steiner en fait : « Auteur : un certain Lev Davidovich Bronstein (également connu sous le nom de Trotzky). Un texte écrit dans la chaleur de batailles aussi âpres que celles de Josué. Absurde, n'est-ce pas ? Mais un absurde dont on vit et dont on meurt ». J’ajouterai : un absurde au nom duquel on a fait mourir 85 millions ou plus (qui sait ?) d’innocents.

Le communisme, qui s’est présenté comme la « jeunesse du monde », n’est pas moderne. C’est un « retour à ». Il est archaïque, tel le judéo-christianisme dont il procède effectivement. Il consiste à faire revivre les vieilles communautés d’Europe, juives ou chrétiennes. Pour lui, l’individu n’existe pas : la personne non plus. L’homme se définit par son appartenance à une communauté de valeurs, de croyances, de savoir-faire, de techniques. C’est l’ancienne organisation communautaire féodale que  les droits de l’homme, les changements sociaux, les inventions techniques ont rendue caduque au XIXe siècle, bien qu’elle ait forgé, jusqu’en 1789 et au-delà, les sociétés de l’Europe médiévale. Au lieu de maintenir ce communautarisme dans les campagnes ou dans les ghettos juifs, où il fleurissait, le communisme l’a transporté dans les milieux urbains et ouvriers, où il n’a pas changé de nature, mais d’apparence. A la tête de chaque communauté, se trouvaient des chefs naturels. Ces chefs n’étaient plus les chefs de famille propriétaires terriens ou le patriarche de la lignée qui tenait son pouvoir de la récitation de la Torah. Ces chefs, désormais, sont les secrétaires des cellules du parti et du syndicat. Le communisme a triomphé en Europe parmi ceux qui s’étaient séparés de leur communauté naturelle, juifs déjudaïsés ou paysans déchristianisés. Il s’est imposé en Russie et en Chine, deux pays dont la civilisation a été façonnée par une organisation communautaire rigide et que les Lumières n'ont pas entamée. Cette nature communautaire du communisme explique que ses cibles ont été la liberté, les libéraux, l’autonomie des individus et l’impératif « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fût fait ».

Les valeurs des Lumières ayant été assumées par la bourgeoisie, celle-ci est devenue la classe « nuisible » à éliminer. Les victimes du communisme ont été les membres de classes sociales étiquetées nuisibles, des ressortissants des colonies de l’ancienne URSS, Baltes, Ukrainiens, Tatars, Tchétchènes, Ingoutches, des Chinois, paysans et bourgeois éclairés, des Tibétains, des Coréens, des Cambodgiens, des Vietnamiens, des Noirs, quelques arabes : bref, des jaunes, des noirs, des arabes, pas ou peu de juifs, des chrétiens certes, mais colonisés  - soit des peuples ou des individus appartenant à des races supposées inférieures, mal dégrossies, peu instruites, de « sales races », etc. En revanche, le socialisme national a voulu effacer de la culture européenne et de toute l’Europe l’héritage juif et chrétien et revenir à l’Europe ethnique qui existait avant le christianisme. Le communisme est un retour aux communautés éteintes ou dissoutes ; le socialisme national un retour aux tribus disparues. Ses victimes ont été les juifs et les chrétiens qui se souvenaient que ceux qui leur avaient annoncé la Bonne Nouvelle étaient le rabbin Ieschoua de Nazareth et ses apôtres juifs.

 

L’Europe est le continent du judéo-christianisme, qui a pour hérésie le marxisme léninisme. Voilà pourquoi les Européens hésitent à considérer les crimes du communisme comme de crimes contre l’humanité. Ce sont leurs crimes, alors qu’ils ont été les victimes des socialistes nationaux. C’est pourquoi les crimes contre l’humanité commis par les communistes sont niés ou atténués. Cette négation qui est la règle n’est que l’effet logique de la préférence ethnique qui est une forme de racisme. En effet, si les victimes du communisme avaient été des chrétiens et des juifs, au lieu d’être des jaunes, des noirs, des colonisés, bien entendu il y aurait eu des procès de Nuremberg à la chaîne. Nous n’aurions plus de députés, d’élus ou de ministres nommés Krivine, Laguillier, Gayssot, Jospin, Buffet, etc. Tous seraient déchus de leurs droits civiques ou proscrits de France. L’aversion que les Européens éprouvent à l’encontre des crimes contre l’humanité est à géométrie variable. Relative, elle dépend des victimes. Si celles-ci sont de bonne race, si elles ont de la valeur, si elles sont bien placées dans la hiérarchie des races ou des nations, l’idéologie qui les a fait disparaître est haïssable. Si elles sont mauvaises ou de peu de valeur ou jugées inférieures (jugement que les bien pensants se gardent bien d’énoncer : ils sont prudents), l’idéologie qui les a tuées est acceptable. C’est pourquoi l’antiracisme de pacotille, de subvention, de pouvoir, si prospère en France, occulte ou justifie les 85 à 100 millions de crimes contre l’humanité commis par le communisme.

 

 

08:10 Publié dans Signes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : culture, société, politique

Commentaires

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Dimanche soir , troublé seulement par 2 ploucs salopant la forêt en Quad ,
le paysage était remarquable , sur les crêtes et chemins des éparges ,
peu fréquentées , ignorées de la populace et des politicards en place .
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BIDOUILLER / BIDOUILLAGE /
Bordélique /

ZIGZAG / ZIGZAGUER /

SITUATIONNISTE /

PENSEUR /

VINTAGE /

JUSQ'AU-BOUTISME , TISTE /

SABIR /
BOBEAUF /

MANIFESTANTS
" les manifestants manifestent " ( un journaleux TV , Téhéran )


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CADOR

CACIQUE /
DOXA /
BARBOUZE /
CRAQUE /
BIDOUILLAGE / BIDOUILLER /

MEDIASPHERE / MEDIACRATE /

TABASSER /

OUTRECUIDANCE /

THANG-KA /

DEPOUILLER /

JE-NE-SAIS-QUOI [ UN ] /

AFFINITAIRE [ GROUPE ]
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PHALANSTERE /

LIBRE-PENSEUR /
FAMILISTERE [ GODIN ]

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ELITISTE /

BROUHAHA /

Radicalité /

cohérence /
BIFURCATION /

MANIERISME /

Châtié /

Adéquation /

tollé /

Inéffable /

PROVOCATION / PROVOC
/ SURVIVANCE /
RAPT /
ORIPEAUX /

ENTOURLOUPE /

EMBELLIE /
MOTUS /
Cloîtrer /

VOLATILITé /

TRUCIDER /

RECENSER / RECENSEMENT /

CENSUS /

CAUCUS /
Lénifiant
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FRATERNISATION /

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Écrit par : AA | 16 juin 2009

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