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28 juillet 2009

Signes 28

Européen et Europe

dans les dictionnaires et les encyclopédies

(XVIIIe–XXe siècles)

Dans le Dictionnaire de l’Académie française (éditions publiées de 1762 à 1935) ou dans le Dictionnaire de la langue française de Littré (1863-77), la définition d’européen est expédiée en un court fragment de phrase : « qui appartient à l’Europe » et « habitant de l’Europe ». Le mot est employé pour la première fois comme adjectif en 1563 sous la forme europien, dans Advis et devis des langues de François Bonnivard. Dérivé du nom Europe, auquel est ajouté le suffixe – ien, désignant une ethnie ou une population, comme italien dérivé d’Italie, le mot est de formation française, les adjectifs latins europaeus et europensis n’ayant pas de postérité en français. Le mot est enregistré dans la quatrième édition (1762) du Dictionnaire de l’Académie française : « on ne dit point européan ». Les académiciens ajoutent : « c’est par cette seule raison que ce mot se met dans le dictionnaire ». De fait, si le mot est enregistré, ce n’est pas pour en exposer le sens, puisque européen est un simple adjectif de relation, mais pour rejeter european, emprunté de l’anglais. Alors, l’Europe est une réalité du monde qui n’a pas d’autre identité que celle de continent. Européen est enregistré comme nom dans le Dictionnaire de la langue française de Littré (1863-77) : « habitant de l’Europe ». Le nom désigne des personnes, il n’a pas de sens. Dit en d’autres termes, il a un référent et n’a pas de signifié.

En revanche, un contenu sémantique fort apparaît dans les deux exemples cités : un extrait des Considérations sur la gouvernement de la Pologne de Jean-Jacques Rousseau (1770-71 : « il n’y a plus aujourd’hui de Français, d’Allemands, d’Espagnols, d’Anglais même, quoi qu’on en dise ; il n’y a que des Européens ») et un extrait du Génie du christianisme de Chateaubriand (IV, III, 6, 1802 : « le Père de la Rédemption s’embarque à Marseille ... il aborde le dey d’Alger, il lui parle au nom de ce roi céleste dont il est l’ambassadeur ; le barbare s’étonne à la vue de cet Européen qui ose seul, à travers les mers et les orages, venir lui redemander des captifs »). Dans l’extrait de Rousseau, la phrase citée n’a pas le sens europhile qu’on pourrait y donner aujourd’hui, celui d’une abolition des nations, mais le sens opposé. Dans cette œuvre de circonstance, Rousseau s’interroge sur les conditions auxquelles pourrait ressusciter la Pologne, qui vient d’être partagée entre deux ou trois grandes puissances voisines, dont l’Empire russe. Selon lui, c’est le sentiment national qui, seul, pourra rendre la Pologne à elle-même : « Ce sont les institutions nationales qui forment le génie, le caractère, les goûts et les mœurs d'un peuple, qui le font être lui et non pas un autre, qui lui inspirent cet ardent amour de la patrie fondé sur des habitudes impossibles à déraciner, qui le font mourir d’ennui chez les autres peuples au sein des délices dont il est privé dans le sien ». La phrase citée suit cette profession de foi : « Il n’y a plus aujourd’hui de Français, d’Allemands, d’Espagnols, d’Anglais même, quoi qu’on en dise ; il n’y a que des Européens » et elle est suivie de la phrase suivante, qui l’éclaire : « Tous ont les mêmes goûts, les mêmes passions, les mêmes mœurs, parce qu’aucun n’a reçu de forme nationale par une institution particulière. Tous dans les mêmes circonstan­ces feront les mêmes choses ; tous se diront désintéressés et seront fripons ; tous parieront du bien public et ne penseront qu’à eux-mêmes ; tous vanteront la médiocrité et voudront être des Crésus ; ils n’ont d’ambition que pour le luxe, ils n'ont de passion que celle de l’or. Sûrs d’avoir avec lui tout ce qui les tente, tous se vendront au premier qui voudra les payer. Que leur importe à quel maître ils obéissent, de quel État ils suivent les lois ? Pourvu qu’ils trou­vent de l’argent à voler et des femmes à corrompre, ils sont partout dans leur pays ». Selon Rousseau, les aristocrates qui gouvernent les nations européennes se ressemblent et, en maintenant leur peuple sous le boisseau, ils effacent les nations. Aujourd’hui, si tant que cet anachronisme ait un sens, le citoyen de Genève serait hostile à l’Europe fédérale et défendrait le principe d’une Europe des nations. Dans le second extrait (Génie du christianisme, 1802), le nom Européen, qui désigne une personne (le Père de la Rédemption), est intégré à un réseau d’oppositions : France v. Alger ; catholique v. dignitaire politique musulman ; libérateur d’esclaves v. barbare esclavagiste. Dans ce contexte, Européen est porteur d’un ensemble de valeurs propres à une civilisation. Il signifie plus qu’il ne désigne.

Ce que font apparaître les dictionnaires actuels, c’est une rupture dans la seconde moitié du XXe siècle. L’article que Littré consacre à Européen est sommaire. L’article du Trésor de la langue française, publié un siècle plus tard (1971-94), est cinq ou six fois plus long. L’adjectif de relation est transformé en un adjectif qualificatif exprimant une qualité positive. C’est dans le cadre de la construction d’une entité politique, nommée Communauté européenne, puis Union européenne, que se fait la mutation sémantique. Lorsque européen se dit d’une chose, il reste, quand il se rapporte à « l’Europe, entité supranationale », un adjectif de relation : « en parlant d’un inanimé, en particulier d’une institution, propre à un ensemble organisé formé par les pays de l’Europe ; plus particulièrement, au XXe siècle, propre à l’ensemble des pays d’Europe occidentale ou de certains d’entre eux s’organisant peu à peu à différents niveaux (économique, juridique, politique, technique) » (Trésor de la langue française). En revanche, lorsqu’il se dit d’une personne, d’une collectivité, d’un état d’esprit, il cesse de désigner, il a pour sens « qui considère les choses à l’échelle de l’Europe, en dépassant le cadre des frontières de son pays, plus particulièrement qui est favorable à une Europe organisée, qui travaille en ce sens ; qui désire l’intégration de son pays à l'Europe des Six ». L’emploi « substantif » cité : « être bon Européen » illustre ce nouveau sens positif.

Que le mot, adjectif ou nom, ne réfère plus à une entité et qu’il se charge d’un sens positif est confirmé par les noms en isme qui en sont dérivés : européanisme ou « tendance à considérer les choses à l’échelle de l’Europe, à leur donner un caractère européen ; plus particulièrement, tendance favorable à l’unification de l'Europe ; doctrine correspondante », le synonyme européisme, ainsi que l’adverbe européennement, dans les deux sens de « à la manière de l’Europe, des Européens » et « à l’échelle de l’Europe, par toute l’Europe et ses habitants ». L’expression de la relation s’efface sous le sens idéologique. Ce n’est plus la réalité qui importe, mais les doctrines qui sont censées la changer. L’article européen du Dictionnaire de l’Académie française (neuvième édition, en cours de publication) est moins ample que celui du Trésor de la langue française ; il n’en confirme pas moins le phénomène analysé ci-dessus, à savoir que, dans ce mot, la référence (« qui se rapporte à l’Europe occidentale en tant qu’entité économique et politique ») est effacée par la signifiance : « personne favorable à l’unification de l’Europe », comme dans l’exemple « cet homme politique est un européen convaincu ».

Dans les dictionnaires universels anciens (dictionnaires de choses ou encyclopédies), les mots Européen et Europe ne sont pas de simples désignateurs ; ils ont un contenu sémantique. Pour définir le nom Européen, Littré se contente d’en citer le référent : habitant de l’Europe. Un siècle et demi plus tôt, en 1721, dans le Dictionnaire universel (…), vulgairement appelé Dictionnaire de Trévoux (première édition en 1704), le sens « qui appartient à l’Europe » est longuement commenté. Ce qui intéresse les auteurs de ce dictionnaire, c’est l’origine des Européens. Pour eux, le sens est dans l’origine qui se perd dans un lointain passé : en l’occurrence, celui de la Bible. Voici l’article : « Les Européens sont fils de Japhet ; car l’Europe fut peuplée après le déluge par les enfants de ce fils de Noé, et les Païens même ne l’ont pas ignoré. Ils le nomment Japer (…) Le grand nombre des auteurs qui ont écrit sur ces Antiquités veulent que tous les enfants de Japhet aient passé en Europe, et entre autres, Gomer, que plusieurs disent avoir peuplé la Gaule ». Les Européens ont, comme les personnages de la Bible ou les grandes familles du royaume de France, une haute généalogie qui remonte au déluge.

Dans le Dictionnaire de Trévoux (édition de 1771), un long article est consacré aux limites de Europe. C’est de l’Atlantique à l’Oural : « voici les bornes que l’on donne aujourd’hui à cette partie du monde. Elle est baignée au Nord par l’Océan septentrional, au Midi par la mer Méditerranée, qui la sépare de l’Afrique. Elle est séparée de l’Asie du levant par l’Archipel, le détroit de Gallipoli, la mer de Marmara, le détroit de Constantinople, la mer noire, le détroit de Caffa, la mer de Zabache, la rivière du Don, jusqu’à la courbure la plus orientale, où est la ville de Taya ; d’où cette borne passe au Volga, qu’elle remonte tant que ce fleuve coule du nord au sud ; de là elle va à l’Obi qu’elle suit jusqu’à son embouchure dans l’Océan scytique et septentrional. Ainsi l’Europe est une grande presqu’île ».

L’idée que les hommes instruits du XVIIIe siècle se faisaient de l’Europe paraîtrait aujourd’hui incongrue ou obscène, même aux yeux des partisans les plus ardents de l’Union européenne. L’Europe se distingue des autres continents par trois qualités qui la définissent : elle est blanche ; elle est puissante, sûre d’elle et exemplaire par la civilisation qu’elle diffuse dans le monde ; elle est chrétienne. Au XVIIIe siècle, les progressistes traitaient les questions ethniques ou de couleur de la peau sans retenue. Ils disaient ce qui était, sans prévention. Ainsi dans l’Encyclopédie (1751-65) dont d’Alembert et Diderot ont été les maîtres d’œuvre : « l’étymologie la plus vraisemblable dérive le mot Europe du phénicien urappa, qui, dans cette langue, signifie visage blanc ; épithète qu’on pourrait avoir donnée à la fille d’Agénor, sœur de Cadmus, mais du moins qui convient aux Européens, lesquels ne sont ni basanés comme les Asiatiques méridionaux, ni noirs comme les Africains ». Cette remarque, si elle était exprimée dans un ouvrage actuel, vaudrait à son auteur les foudres de l’Inquisition. Les auteurs du Dictionnaire de Trévoux énoncent la même vérité : « ce sont les Phéniciens qui l’ont appelée Ur-Uppa, c’est-à-dire « blanc de visage » ou Visage blanc, parce que les Européens sont beaucoup plus blancs que les Africains ».

Descendants de Japhet, fils de Noé, les Européens font l’objet d’un éloge bruyant : « Les Européens sont les peuples de la terre les plus policés et les plus civilisés et les mieux faits. Ils surpassent tous ceux des autres parties du Monde dans les Sciences et les Arts, et principalement dans ceux qu’on nomme libéraux, dans le commerce, dans la navigation, dans la guerre, dans les vertus  militaires et civiles. Ils sont plus vaillants, plus prudents, plus généreux, plus doux, plus sociables et plus humains ». Si cette European Pride était organisée aujourd’hui (hypothèse hautement improbable), elle ne susciterait de la part des plus chauds partisans de l’Union européenne que réprobation, indignation, condamnation, car elle serait perçue comme l’affirmation d’une arrogance impériale ou raciste. Cette fierté caractérise aussi l’autre grand dictionnaire de choses du XVIIIe siècle, l’Encyclopédie, laquelle, d’un point de vue idéologique, se situe à l’exact opposé du Dictionnaire de Trévoux : « quoi qu’il en soit, l’Europe est toujours la plus petite partie du monde ; mais, comme le remarque l’auteur de l'Esprit des lois, elle est parvenue à un si haut degré de puissance, que l’histoire n’a presque rien à lui comparer là-dessus, si l’on considère l’immensité des dépenses, la grandeur des engagements, le nombre des troupes, et la continuité de leur entretien, même lorsqu’elles sont le plus inutiles et qu’on ne les a que pour l’ostentation. D’ailleurs il importe peu que l’Europe soit la plus petite des quatre parties du monde par l’étendue de son terrain, puisqu’elle est la plus considérable de toutes par son commerce, par sa navigation, par sa fertilité, par les lumières et l’industrie de ses peuples, par la connaissance des arts, des sciences, des métiers, et ce qui est le plus important, par le Christianisme, dont la morale bienfaisante ne tend qu’au bonheur de la société ». 

Les philosophes des Lumières sont célébrés pour avoir jugé des mœurs et des croyances sans a priori et d’avoir, sinon inventé, du moins amplifié, le relativisme. Il semble pourtant que ce relativisme se soit arrêté à eux-mêmes et que, s’ils se sont gaussés de l’Eglise catholique, de la transsubstantiation, de la Messe comme sacrifice, de la résurrection des corps, des institutions politiques de leur temps, ils se sont gardés d’étendre leurs sarcasmes à l’Europe, aux arts, aux sciences, aux métiers, aux techniques : en bref, à leur civilisation, dont ils font l’éloge avec passion. Dans son Dictionnaire national ou Dictionnaire universel de la langue française (Garnier, 1856), Louis Nicolas Bescherelle écrit que, dans l’iconographie classique, l’Europe, comme la Poésie, la Musique, l’Histoire, la France, etc. se présentait sous la forme d’une statue : c’est une « femme magnifiquement vêtue, assise sur un trophée d’armes, de livres, de globes, des pinceaux à ses pieds. Elle porte une riche couronne ; d’une main, elle tient un sceptre, de l’autre une corne d’abondance ». Elle est la maîtresse de l’univers, elle le régit, elle y commande, elle le guide. Au milieu du XIXe siècle, la représentation iconique que l’on se faisait de l’Europe confirme ce qu’en disaient un siècle auparavant les auteurs du Dictionnaire de Trévoux et ceux de l’Encyclopédie.

Enfin, ce continent blanc qui porte à son apogée la civilisation humaine est aussi chrétien. C’est ce qui le définit, aussi bien dans le Dictionnaire universel français et latin, vulgairement dit de Trévoux (1771) que dans l’Encyclopédie : « l’Europe est la plus petite des quatre parties du monde; mais elle a sur les autres beaucoup d’autres avantages : le principal est la véritable Religion, qu’elle a mieux conservée, et qu’elle répand, principalement depuis deux siècles, dans les autres parties de l’univers (…) La capitale de l’Europe est Rome » (Trévoux) ; « l’Europe (…) est la plus considérable de toutes (les parties du monde) par son commerce (etc.) et, ce qui est le plus important, par le christianisme, dont la morale bienfaisante ne tend qu’au bonheur de la société. Nous devons à cette religion dans le gouvernement un certain droit politique, et dans la guerre un certain droit des gens que la nature humaine ne saurait assez reconnaître ; en paraissant n’avoir d’objet que la félicité d’une autre vie, elle fait encore notre bonheur dans celle-ci ». Il est possible que la dernière phrase soit ironique, bien que Jaucourt, l’auteur de cet article, ne soit pas ouvertement hostile au christianisme. Quoi qu’il en soit, ironique ou non, elle converge avec l’opinion exprimée dans le Dictionnaire de Trévoux, dont les auteurs sont de fervents catholiques.   

Il est une thèse qui, si elle était exposée aujourd’hui, ferait scandale, à cause de l’utilisation qui en était faite en Allemagne par les sectateurs d’Hitler. C’est l’origine celtique de l’Europe.  « L’Europe, dit-on, s’appela Celtique dans les temps les plus anciens ; ensuite, elle prit le nom d’Europe sur l’origine duquel on varie » (Trévoux) ; « il n’y eut d’abord qu’une seule langue en Europe, la celtique ou la gomarique ; ensuite il y en eut deux, la celtique et la grecque, qui vint de Phénicie et qui produisit la latine. Aujourd’hui il y en a trois : la latine, dont l’italienne, la française et l’espagnole sont des dialectes (…) ; la tudesque, rejeton ou fille de la celtique, et qu’on parle dans l’Allemagne, dans les îles Britanniques, en Suède et en Danemark ; et l’esclavon, qui est la langue de Pologne, de la Moscovie, d’une grande partie de la Turquie, de l’Esclavonie et de presque toute l’Illyrie. Il y a encore quelques langues moins étendues, qui sont le grec, l’albanais, le hongrois, le tartare, le basque, le bas breton, l’irlandais et le laponais » (Trévoux). Les encyclopédistes rappellent aussi les racines celtiques de l’Europe : « l’Europe est appelée celtique dans les temps les plus anciens ».

Blanche, civilisatrice, chrétienne, celtique, tel est le paradigme qui définit l’Europe, du moins selon les auteurs d’encyclopédies du XVIIIe siècle, qu’ils se placent dans la Lumière du Christ ou dans celles de la raison. Deux siècles et demi plus tard, cette Europe-là est oubliée ou tenue comme nulle et non advenue. Entre l’idée que nos prédécesseurs se faisaient de l’Europe et celle que nous nous en faisons, il n’y a pas un fossé, mais un abîme, comme si un séisme (la première guerre mondiale ? la deuxième ? la décolonisation ?) avait jeté la vieille Europe aux oubliettes de la mémoire, pour qu’une toute nouvelle Europe, sans racines ni passé, y soit substituée.

07:45 Publié dans Signes | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : politique, histoire, culture

Commentaires

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CACIQUE
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PASSEPORT
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PRYTANEE
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LE PROPITIATOIRE
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les chérubins
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OFFICIALISER ( une union , un concubinage )
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CONCUBINAGE
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MENSE ( abbatiale )
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Bétonnite
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COMPLEXION
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Artéfact
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gabionné
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AGIOTAGE / AGIOTEUR
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BALIVERNE ( présidentielles et autres )
( ex - "malaise VAGAL !!!!!!!!!! """"" / mon oeil !!!!!
à d'autres !!! les bobards de la """ transparence """" )

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BRANLE-BAS
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GRAND' GARDE

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députation : députer
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EXEMPTION
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IMPLORATION
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ORIPEAUX
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INSTANCE
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Relégation
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QUINTESSENCE ( de l'énarchie = Rocard )
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FISCALISME
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FEEDBACK / FEED-BACK ( loop )
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AFFAIRES ( des fiches )

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kawa , cavoua
= la maison de CAOVA ( fondée en 1672 ; vente de café )
voir = les Caiffas
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une bétoire /une bétoure / une béthune

La rivière Béthune ( Normandie )
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La ville de Béthune ( 62 ) nom correspondant bien à l' hydrographie , la limnologie
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Écrit par : A B C D | 28 juillet 2009

distinguo entre :
1 INDIGNE

2 IGNOBLE ( selon Cohen-Bendit)

http://08modem.over-blog.com/article-32479048.html


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ALIBI

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FANTASIA
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" le paysage mémoriel de Verdun "
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risques de " désagrégation mémorielle "
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" le malade bien portant"
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" les ministres perroquets " récitant la bonne nouvelle
du " malade bien portant " , sur le perron de L'élysée.

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la NORIA ( voie sacrée de Verdun )
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Écrit par : A Z F | 30 juillet 2009

VICTOIRE

CONCEPT

Dépasser / dépassé

http://fr.danielpipes.org/blog/2009/07/la-victoire-un-concept-depasse


Thiois

surfer ( sur les peurs )

BATTERIE une batterie de tests

WARNINGS les warnings ( moscovici PS )

désoeuvrement ( à cronenbourg , un djeun de 14 ans brûle 22
voitures : par désoeuvrement selon les journaleux )

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" les acteurs de la communauté éducative )

Écrit par : Z Y X | 31 juillet 2009

Je préside l'Association "Avenir de la langue française".
M'autoriseriez-vous à reproduire dans l'un de ses prochains bulletins tout ou partie de votre article sur l'Europe dans les dictionnaires?

Albert Salon, ancien Ambassadeur.

Écrit par : Salon, Albert | 20 août 2009

Sans difficulté.
Cordialement

Écrit par : Arouet le Jeune | 24 août 2009

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CARBONE
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RAFFINER Raffiné
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SCHLITTE
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GRENON
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CACOPHONIE
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SUBTIL
Subtilité
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CAUTION
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EMPATHIE " suspectée de racisme" !!!

http://blogs.lexpress.fr/nouvelle-science/2009/08/lempathie-suspectee-de-racisme.php

dit-on : un EMPATHE !!!
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MALAISE
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JOGGING
"""" vagal """
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/07/27/01002-20090727ARTFIG00001-les-causes-du-malaise-du-chef-de-l-etat-restent-a-preciser-.php


""""" SINE
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CHECK-UP

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-07-27/fin-d-hospitalisation-pour-sarkozy-un-malaise-place-sous-haute-surveillance/917/0/364759


HAUSSER
Alors , grisé par l'aventure , comme haussé de lui-même par ses visions d'avenir
Benoist-Méchin



Ses membres étaient constitués en huit " LANGUES" ou " NATIONS" .Mais cette confrérie de prêtres-soldats n'était plus qu'un débris du Moyen Age .

PARTAGER
Sur les vaisseaux les mieux partagés , la musique guerrière , si belle au milieu du calme des eaux, exécutait.....

PATACHE / PATACHON

SPIN DOCTOR

SEQUENCE ( de la rentrée )


INFORMATIF

SIPHONNAGE ( des profits )

EXPRESSION / vs FACIès

EXPRESSIONNISME

STALINISTE

DISTORSION / DISTORDRE

RENTRée

SOLLICITER
" la vraie réponse c'est de solliciter la croissance" Woerth
la croissance est un dieu sollicité
y aura t il des sacrifices de vierges ou d'esclaves ???


MILITANT

devenant des SUPPORTERS

SUPPORTER

PIPOLISATION

SEXISTE
ETRANGE

ETRANGER ( mot en diminution )

SARTO

RAREFACTION

DEMONISER
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Hâve
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s'aboucher
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le général consacrait une partie de l'après-midi à étudier ses états , ou à lire
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.
GALVANISER
la nouvelle de son arrivée qui s'etait répandue en ville , avait suffit à galvaniser les soldats
démoralisés
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MAMELOUK

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BEY
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CAMISARD

Écrit par : a b c | 27 août 2009

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l'article
du spectacle à l'amalgame n'apparait pas

visible " endif"

ou
annie ernaux
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belle visite de Vaucouleurs
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Écrit par : amédée | 28 août 2009

Blog(fermaton.over-blog.com)No-20, THÉORÈME PORZIUNCOLA.-Nouveau Père de l'Europe.

Écrit par : clovis simard | 17 octobre 2011

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