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01 novembre 2009

Retour sur identité

 

 

Arouet le Jeune a publié il y a trois ans une note sur "identité". Puisqu'il en est question à nouveau dans les gazettes, la voici à nouveau.   

 

 

Ce qui caractérise ce nom depuis trois siècles, c’est son succès croissant. D’une édition à l’autre du Dictionnaire de l’Académie française, les articles qui y sont consacrés sont de plus en plus longs. Dans la quatrième édition (1762), la définition d’identité en expédiée une courte phrase : c’est « ce qui fait que deux ou plusieurs choses ne sont qu’une ». Dans la huitième édition (1935), l’article est quatre fois plus long ; aujourd’hui, dans la neuvième édition (en cours de publication), il est deux fois long qu’en 1935 et alors qu’en 1762, identité avait une seule signification, élémentaire et même fruste, en 2006, les Académiciens distinguent quatre acceptions. Quant au moteur de recherche « Google », il réunit plus de trente millions de pages sur l’identité. De deux lignes en 1762 dans le Dictionnaire de l’Académie française à plus de trente millions de pages, voilà qui donne une idée de l’extension quasiment à l’infini des emplois de ce nom. Non seulement les sens se sont multipliés (sans doute est-ce l’effet de la bureaucratisation croissante de la France et aussi du monde, les bureaucraties étant soucieuses d’établir l’identité de leurs administrés, ressortissants, ayants droit, etc. et multipliant cartes et contrôles d’identité ?), mais encore le mot a changé de domaine. En 1762, il était confiné dans la didactique : c’était un mot de docteur. Il est aujourd’hui commun et général, aussi bien sous la plume des docteurs en sociologie et autres sciences sociales ou humaines de l’Université de Dijon que dans la bouche des « jeunes » de banlieue.

Ce nom est attesté au début du XIVe siècle au sens de « ce qui fait qu’une chose ou une personne est la même qu’une autre et qu’il n’existe aucune différence entre elles » et cela, conformément au sens du nom latin identitas dont il est emprunté et qui signifie « qualité de ce qui est le même », identitas  étant dérivé de l’adjectif du latin classique idem au sens de « même » ou de « le même ». C’est dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et dans la première moitié du XIXe siècle (de 1756 à 1851) que le nom s’est enrichi de sens nouveaux, lesquels sont parfois une simple extension du premier sens : ainsi, en 1797, il est attesté au sens de « caractère de ce qui, sous divers noms ou aspects, ne fait qu’une seule et même chose » ; en 1756, chez Voltaire, au sens de « caractère de ce qui est permanent » et de « conscience de la persistance du moi ». De la philosophie, le mot s’étend aux mathématiques, puis à la logique. Le sens administratif apparaît pendant les événements nommés Révolution, en 1801 exactement, alors que le général Bonaparte établit son pouvoir personnel : c’est le « fait qu’un individu est bien celui qu’il dit être ou présumé être ». En 1881, il est décidé d’instituer une plaque d'identité annonciatrice des cartes d’identité modernes, lesquelles, longtemps, n’ont pas été obligatoires.

Si l’on exclut les emplois spécialisés en mathématiques, logique, médecine légale et administration, il apparaît que identité a deux sens principaux, nettement distincts, comme le montre clairement l’article identité du Dictionnaire de la Langue française (seconde moitié du XIXe siècle) de Littré. C’est la « qualité qui fait qu’une chose est la même qu’une autre, que deux ou plusieurs choses ne sont qu’une » et la « conscience qu’une personne a d’elle-même ». Les deux sens, à savoir « l’exacte ressemblance entre des êtres, des choses qui ont une existence distincte » (Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, en cours de publication) et le « caractère de ce qui, dans un être, reste identique, permanent, et fonde son individualité » (ibidem), sont séparés par un fossé conceptuel. Un même terme désigne deux concepts. Voltaire en a eu conscience. Dans le Dictionnaire philosophique, il le définit de cette manière : « ce terme scientifique ne signifie que même chose : il pourrait être rendu en français par mêmeté ». Dans le second sens, qui apparaît justement dans l’œuvre de Voltaire en 1756, à savoir « conscience de la persistance du moi », ce n’est pas le concept de « mêmeté » qui nourrit ce terme, mais un autre concept que l’on peut désigner par le terme d’ipséité, formé à partir du mot latin ipse, qui signifie « en personne », « lui-même », « elle-même ». De la ressemblance entre deux ou plus de deux objets, personnes, grandeurs ou animaux, l’identité est transportée à un objet ou à une personne unique pour signifier la persistance dans le temps de cet objet ou de cette personne. Ce mot est enté sur deux concepts distincts : la mêmeté (ou ressemblance entre deux ou plus de deux objets ou personnes) et l’ipséité (ou conscience qu’a un individu de sa permanence dans le temps : il reste  lui-même, il ne s’aliène pas à autrui, il sait qui il est). Voltaire écrit, pour illustrer ce concept : « John Locke est le premier qui ait fait voir ce que c’est que l’identité et ce que c’est que d’être la même personne, le même soi » ou encore : « c’est la mémoire qui fait votre identité ; si vous avez perdu la mémoire, comment serez-vous le même homme ? ».

Il est un emploi récent que les sciences humaines et sociales ont introduit et généralisé dans la langue commune : identité culturelle, identités collectives ou identité nationale. Les auteurs du Trésor de la Langue française (1971-1994) ignorent ces emplois. Pourtant, dans les années 1960-1970, il était souvent question dans les discours idéologiques de l’identité culturelle ou religieuse, ou des identités collectives forgées au cours de l’histoire par une religion, une culture, une nation, une civilisation. En revanche, les académiciens, dans la neuvième édition, en cours de publication, du Dictionnaire de l’Académie française, les relèvent : « par analogie, l’identité culturelle d’un peuple, l’ensemble des traits qui le définissent, tels que sa langue, ses mœurs, ses croyances » et « identité nationale, conscience d’appartenir à une nation en tant que telle ». Selon eux, le sens collectif est un développement « par analogie » du sens de « conscience de soi ». L’hypothèse est vraisemblable. Mais le fait est que, dans les identités collectives, c’est la mêmeté, autrement dit la ressemblance entre les membres du groupe, qui prévaut sur l’ipséité ou la conscience que le groupe aurait de lui-même. L’identité culturelle, c’est ce que les membres d’un groupe ont en commun : règles, normes, représentations, valeurs, langue, et elle suppose que les membres du groupe adhèrent tous aux règles, normes, langue, etc. qui définissent cette culture. En fait, dans ce concept, la mêmeté prime sur l’ipséité : ce qui est exigé d’un groupe humain, ce n’est pas qu’il soit lui-même, c’est que ses membres se conforment à un modèle, généralement élaboré par des idéologues.

Il reste à espérer que, dans l'esprit embrumé de ceux qui nous gouvernent et des journalistes qui disent le vrai, l'identité ne se confond pas avec la mêmeté, comme tous les discours entendus à ce jour le laissent entendre.    

 

 

 

Commentaires

Fernand Braudel, dans "Identité de la France", met la diversité en exergue du Curriculum Vitae national. Mais, comme on dit chez moi: "trop et trop peu gâchent tous les jeux"; et ces Messieurs de Ferney seront d'accord avec moi pour douter de la chance qu'a la France d'être le "Radeau de la Méduse" de l'Ere Globale .

Écrit par : P.A.R. | 02 novembre 2009

FIN NOVEMBRE 2009 Merci à votre site d'intelligence;

professeur de 58 ans, je vous adresse ce qui nous met en colère et dont nous parlons avec de plus jeunes, vacataires ayant 2 ou 3 emplois et préparant les concours, tout en ne cédant pas sur notre enseignement que l'on veut continuer de tuer par des "quizz" de "compétences" etc. (voir Association des professeurs de lettres)Mais bon sang ne saurait mentir et nos élèves aiment toujours dès qu'on les a "attrapés" La Fontaine, Homère, Le Roman de Renart etc.; ce texte a un rapport avec notre langue qu'on tente de faire mentir, du moins il me semble, et avec l'esprit qu'on tente de soumettre aux diverses formes de tyrannies "libertaires" de cette "ère" "globaloélectronique"... Merci à vous.

L’« identité nationale »


LIBRE LECTURE
ouverte à tous citoyens et offerte, bien entendu, à
critique,suggestion,modification, approfondissement
I : INTRODUCTION

Rien ne vaut la remémoration de quelques faits qui ONT FAIT et FONT la France et ses citoyens
(à moins qu’ils ne la « défassent » ?!, de même qu’ils font et/ou défont d’autres peuples…)

et, parallèlement la consultation du PETIT ROBERT pour tenter de savoir

« de quoi » et « de qui »
l’on prétend parler aux Français AUJOURD’HUI… !!!
en « les » invitant à « débattre » sur eux-mêmes,

souverains en leur
République souveraine et fraternelle !

(Tiens ! Pourquoi n’avoir pas fait un débat sur la « fraternité nationale » ? « En ces temps troublés », comme l’on se plaît à le dire !)

usant pour ce faire de

la locution
« identité nationale »,

répétée à l’envi !


L’on notera d’ailleurs qu’on invite au débat associations, syndicats, personnalités etc.,
tant il semble s’avérer depuis l’approbation du Traité de Lisbonne au Congrès de Versailles (applicable dit-on le 1er Décembre 2009 …),
qui donna une nouvelle « identité », (« usurpée » ?!) au résultat du referendum de 2005 proposé aux FRANCAIS, que les consultations « nationales » au suffrage universel ne seraient plus compatibles avec la vie politique et donc citoyenne de notre République…
Lisez la circulaire officielle téléchargeable sur internet: évidemment l’on s’y émeut en introduction de trois Burqas qui passaient par là et l’on s’y interroge aussi, au-delà des questions, que vous attendiez tous, relatives au communautarisme et à la république,
sur l’ « identité européenne » et, à savoir !?, l’existence même des « Nations » dans la mondialisation…
Car tout le monde sait évidemment sa leçon par coeur:

que « nation » entraîne inéluctablement « nationalisme » et « guerre »

et que jamais, au grand jamais les industriels marchands d’armes, leurs banquiers et les hommes politiques qui les fréquentent ne sont pour quelque chose

dans la soif de sang naturelle, spontanée des êtres humains

qui pour la satisfaire vont d’eux-mêmes ouvrir les arsenaux et voler dans les usines d’armement...

Et notre grand-père paternel, élève instituteur à l’Ecole Normale d’Auch dans le Gers, 32, partit à 18 ans, comme tant d’autres, hébétés, pour le 1er Août 1914 parce que, de parents gascons, il voulait certainement aller tirer des lapins allemands et des gens nommés Allemands qu’ils n’avait jamais vus ; d’ailleurs ce sont des Sénégalais qu’il vit d’abord, des Bretons, des Lorrains, des Parisiens…
Puis, ayant par miracle survécu (un seul œil lui manquait quand tant d’autres de ses camarades sur l’immense liste du monument où il me conduisait dès l’âge de cinq ans étaient morts - j’apprenais à lire…- et que quelques-uns étaient revenus cassés),
il revit de très près des Allemands dans sa propre école publique, en 39-45, que les occupants habitaient pour moitié.

Honte à ceux qui n’ont jamais dénoncé assez haut et fort le SCANDALE des décisions qui menèrent à la tuerie organisée des deux peuples en 1914-1918…

Et relisons les lettres des hommes devenus soldats, Roger Martin du Gard et l’écrivain allemand Erich Maria-Remarque plutôt que d’entendre nos dirigeants s’émouvoir à grands frais sur les pauvres morts de cette guerre…

Paix à leurs âmes et qu’ils nous gardent de tomber dans le

déshonneur…

(PARENTHESE :

Cid,
Cid aux pensées sauvages
Qui errent sur le bord des mesetas
Quand tombe la lueur des crépuscules,
Roses et pourpres,
Comme le bouquet de lèvres de Chimène ;
Cid, de par ton nom,
Deux fois sacré !
Par la langue des Arabes
Et celle de la Chrétienté,
Cid, garde – nous du Déshonneur !)

On parlait à nos grands-pères et arrière grands-pères de « patrie » et si nous, à qui ils ont transmis avec nos parents non point la haine de l’autre mais l’amour du pays, de sa république et de sa culture et le respect des malheurs partagés avec les autres peuples, aujourd’hui, nous disons paisiblement et pacifiquement le mot ou celui de « nation », l’on nous objecterait aussitôt que nous serions dangereux !
Votre mascarade agitée au fil de maints discours continue sur le dos de tous les Français…

Non, messieurs, il n’y aura pas de guerre civile entre Français de tous poils
ni entre peuples d’Europe et certainement pas avec le peuple allemand réunifié car ses dirigeants ont eu beaucoup de travail avec la Croatie et d’autres et ils sont en ce moment très occupés aussi avec l’Europa Corporation… S’est-on ému en quelques mots au fait à propos des Serbes en cette période de Novembre ? Pas un mot d’hommage ni de regret, pas un mot, au regard de leur histoire commune avec nous, Allemagne et France,
quand l’on dit « tourner la page ».
Est-ce à dire que les morts de Belgrade sous les bombardements de l’OTAN et les morts serbes face aux nazis ne sont pas inscrits comme les autres dans le livre de « l’histoire officielle » des cérémonies?
Il y avait là une opportunité à saisir…



RAPPEL :

« Tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible…
Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage.

Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité. »
CITATION de Jean Jaurès, 7 mars 1895, à la Chambre des communes, dans Jean Jaurès : Textes choisis, éd. sociales, paru en 1959, p. 88.

Allez lire la circulaire…
Nous remarquerons d’ailleurs au passage que les auteurs sont – peut-être, à vous d’en juger - plus proches d’une apologie à voix basse du « mondialisme » que de l’appréhension et de l’explicitation raisonnées du phénomène de « mondialisation » des échanges mise en place;

A PREUVE :

cette citation de la question en page 6,

dans le paragraphe1.11 :

« Comment mieux réguler la mondialisation sans Nations ? » (SIC !)…

Les esprits (cartésiens ?!), les esprits qui ont du sens, tout court,
diraient :

« Le préalable à toute réponse, c’est qu’une question ainsi formulée implique qu’il n’y a plus de Nations à « réguler » mais la seule « mondialisation »…

EXIT « la Nation » de la question ?!

Ah ! C’est drôle, non ?
quand l’on doit débattre de l’« identité « nationale » » !

S’est – on trompé de sujet, ou de circulaire ?

(Il est vrai que les préfectures sont surchargées de travail…

Elles ont peut-être perdu la circulaire posant une autre question :

« Comment mieux réguler la mondialisation AVEC et /ou ENTRE les diverses Nations ? ».)

Un élève de terminale en français, philosophie ou sciences économiques et sociales saisit immédiatement la profonde pensée à l’œuvre dans cette question et commence sagement par là l’exposé introductif obligé de sa problématique, sans quoi on saura lui dire qu’il a bien mal emmanché sa dissertation et qu’il n’a rien vu de l’implicite et/ou du sous-entendu et/ou du présupposé, comme l’on a coutume de dire…

(Rappel de PETIT ROBERT sur le mot « implicite »:

implicite [Rplisit] adj.

• 1488 relig.; lat. implicitus, de implicare  impliquer

• Qui est virtuellement contenu dans une proposition, un fait, sans être formellement exprimé, et peut en être tiré par déduction, induction. Condition implicite. Volonté implicite, non formulée mais que la conduite de la personne permet de supposer.  tacite . — N. m. L'implicite : ce qui est sous-entendu, non formulé, présupposé.  non-dit.

 CONTR. Explicite, 1. exprès, formel)

L’élève pourra donc noter fermement, par exemple, afin d’éclairer son correcteur sur la bonne compréhension qu’il a du sujet que la question ne doit pas du tout être entendue comme :

« Peut-on ou doit-on ou encore a-t-on le droit de réguler la mondialisation sans les Nations ? ».

Là n’est pas la question !

Pas de hors-sujet, s’il vous plaît !

Ensuite il devra, avec tout autant de sagesse, évoquer deux pans au moins, voire trois, de sa réflexion à venir en énonçant des termes - clefs sous la forme de l’antithèse mais cependant, simultanément, de la complémentarité et/ou de la subsidiarité… :

« gouvernance mondiale » et/ou « gouvernement mondial »,

« état « de droit » supranational démocratique »

et/ou « démocratie universelle et universalisante» ;

« hyperdémocratie mondiale »

car la Nation républicaine,

c’est justement, peut-être, une sorte d’« hypodémocratie »

de type arriéré, dépassé, rétrograde et/ou inférieur en

incapacité de « réguler » son « économie » avec d’autres Nations partenaires…

(Eh oui ! Souvenez-vous du « mot d’ordre »:

« dérégulation » ! c’est-à-dire
« LE RENARD LIBRE DANS LE POULAILLER OUVERT » : Karl Marx),

« démocratie qui doit s’étendre »

ou « démocratie expansive/extensive/expansionniste» ;

car, loin de « répéter » sans comprendre


l’élève doit faire la preuve de sa créativité sans entraves,
de sa modernité audacieuse et de sa flexibilité intellectuelle.

A cette fin l’on pourra trouver des citations destinées à illustrer le

« devoir »

dans le « cours » - complet- d’un spécialiste en la matière comme M.Jacques Attali… (dont on livrera un article relatif au « débat » joint à la circulaire),

et surtout il conviendra de tenter, non point de « copier » ou, pire, de « plagier »

mais, plutôt, de s’inspirer, comme ce verbe l’indique par son étymologie,

du souffle et de l’esprit de l’auteur.

Ainsi l’on agrémentera l’essai de couples ou de triades de locutions

concises et éclairantes comme :

« marché/hypermarchédémocratisable, démocratisation des hypomarchés eurorégionaux et asiaticonnectés,
nomadisme relatif inscrit/nomadisme absolu circonscrit et péridémocratisation planétaire »,

« globalisation/mondialisation et glocalisation reconnective/

délocalisation déconnectrice planétaire»,

« projet civilisationnel utopicoécolototalitaro-globalisant »,

macrotraçabilité electro-technologique planétarospatiale

et, enfin,

« micro et/ou nanointertraçabilité

médico –pandémocratique

généralisée
.
Pensez toutefois à peser les deux mots « mondialisation »et « mondialisme », qui recouvrent deux réalités différentes,

suivez de près les allusions qui les désignent, y compris dans les discours qui ne manqueront pas de se succéder à la suite du 9 Novembre (anniversaire de la chute du Mur de Berlin en 1989), du 11 Novembre

et des prochaines manifestations de l’ « esprit » politique de nos dirigeants et de leurs opposants, supposés…

PETIT ROBERT les définit ainsi:

1 :mondialisme [mTdjalism] n. m.
• v. 1950; de mondial
• Universalisme visant à constituer l'unité politique de la communauté humaine. — Perspective mondiale, en politique. — Adj. MONDIALISTE, 1949.
2 :mondialisation [mTdjalizasjT] n. f.
• 1953; de mondial
• Le fait de devenir mondial, de se répandre dans le monde entier. La mondialisation d'un conflit.
 Spécialt Caractère mondial d'un phénomène économique, financier  globalisation, anglic..


Alors ?
Il se pourrait bien que les Français soient, quoiqu’invités à s’exprimer dans divers sites,

partout sur internet,

internet, la nouvelle interconnexion globale

sous haute surveillance

et permanent « profiling »,

spectateurs et auditeurs à leur sujet d’un possible concours de jeux de mots, de manches et de mensonges sur leur « identité » qualifiée de « nationale », voire une logomachie :

Petit Robert nous dit à ce propos:
« logomachie [lCgCmaGi] n. f.

• 1610; gr. logomakhia; cf. logo- et -machie

• Littér.

1• Dispute, querelle sur les mots. Cette question est une pure logomachie.

2• Assemblage de mots creux dans un discours, dans un raisonnement.  logorrhée, verbalisme. « la logomachie où ce solitaire [Hugo] enivré de mots, tombe par instants ? » (Henriot). — Adj. LOGOMACHIQUE, 1840. »

(Note de l’emprunteur : la citation n’est pas très aimable pour Hugo mais faut-il toujours exprimer de bons sentiments envers les gens qu’on aime bien, fussent-ils des gloires nationales ? Non !Rien ne vaut la sincérité !).


Assisterons-nous à la « Star Academy » de la Nation ?

où chacun ira de son « tube » sur le thème de

« My identity ! » ?

L’on pourrait nous objecter qu’il ne faut pas confondre les deux vocables « identité » et « souveraineté »…

Justement !

Nous y voilà,

dans la confusion organisée !

Mais revenons


II : au Petit Robert et aux articles que nous lui empruntons avec remarques, notes et exemples plus ou moins longs d’usages des mots par l’emprunteur,

afin de lire diverses et précises définitions de mots utiles à la lettre et à l’esprit en ces temps de confusion ;
mais par ordre alphabétique inverse, afin de semer, en ces domaines, un brin de fantaisie.
C’est pourquoi nous finissons sur le mot « esprit » !
Nous allons considérer donc successivement, avec quelques commentaires :

1 :Truisme
2 :Tautologie
3 : Souveraineté
4 :Redondance
5: Pléonasme
6: Périssologie
7: Nation , national
8 :Identité
9 :Français, nom ou substantif, français, nom, français,adjectif qualificatif
10 :Esprit

1 : truisme [tYyism] n. m.
• 1829; angl. truism, de true « vrai » Note de l’emprunteur :

l’on profite de cet exemple du Petit Robert pour se souvenir que la langue française créa des mots à partir des parlers très variés des habitants à l’arrivée des Romains puis intégra des centaines d’inventions de provinciaux illettrés, trimant et crevant de faim trop souvent, de lettrés, laïcs ou ecclésiastiques, riches ou crevards, sur plusieurs siècles, Gaulois, Gallo-Romains, Franciques, Francs, Franciens, François, colonisés et Français, Académiciens, citoyens de tous parlers en France et en Francophonie…
C’est pourquoi le dictionnaire évoque souvent le « bas lat. » soit le bas latin et le « gr. » soit le grec.
Mais l’on observera aussi que cette langue sut assimiler, ainsi pour « truisme », des mots anglo-saxons depuis longtemps, la réciproque étant tout aussi vraie : peut-être un peu moins de nos jours !
•Vérité d'évidence.  banalité, évidence, lapalissade, tautologie.

Exemple de l’emprunteur pour « truisme »
(variante : « double truisme logique») :

«Un chat est un chat et, s’il faut appeler un chat un

chat, alors il faut appeler un Français un Français. »



2 :tautologie [totClCFi] n. f.
• 1596; bas lat. tautologia, mot gr.
1• Vice logique consistant à présenter, comme ayant un sens différent, une proposition dont le prédicat ne dit rien de plus que le sujet. La tautologie est un truisme* ( lapalissade). — Répétition inutile de la même idée sous une autre forme.  pléonasme, redondance.
2• (XXe) Log. Proposition complexe qui reste vraie en vertu de sa forme seule, quelle que soit la valeur de vérité des propositions qui la composent. La tautologie est le fondement des lois logiques.

Exemple de l’emprunteur pour « tautologie » :

« Françaises, Français, votre nation est

française… ».)

3 : souveraineté [suv(B)YDnte] n. f.


• 1283; de souverain
1• Autorité suprême (d'un souverain, d'un prince).  empire, 2. pouvoir, royauté. La souveraineté d'un prince sur un territoire.
 Le principe abstrait d'autorité suprême dans le corps politique.
« La souveraineté est inaliénable,
elle est indivisible. » (Rousseau).
2• (1631) Caractère d'un État ou d'un organe qui n'est soumis à aucun autre État ou organe.  indépendance.
Souveraineté territoriale. Atteinte à la souveraineté d'un État.
3• Fig. et littér. Puissance suprême.  empire. La souveraineté de la raison.
 CONTR. Dépendance.
Exemple de l’emprunteur :

« Si le Petit Robert ne profère point de sottises, il semblerait qu’« indépendance »soit synonyme de « souveraineté » et que, par conséquent, les Français
soient « souverains »,
libres quant à la conscience de leur « identité »!
Ou alors, si l’on délie « l’identité » de la « souveraineté », faudrait-il penser que le Traité de Lisbonne, de caractère supra-national et non-démocratique, d’ores et déjà opposé à maints aspects de la souveraineté française, et qui doit s’appliquer en Décembre 2009, se verrait aujourd’hui précédé et soutenu par cette opération de tentative de main-mise sur la conscience des Français, laquelle sert aussi de piste de cirque électoral pour les régionales de Mars 2010, comme chacun l’aura vu :

« Débat sur l « ’identité nationale » » !…

Voudrait-on noyer les Français, les Espagnols, les Allemands, tous les peuples de l’Europe dans un fictif peuple euro-globalo-mondialisé sans « identité » ni « souveraineté », soumis à travers les « eurorégions »


aux diktats systématiquement
économicoultraliberototalitaronigologiques


de l’EUROPA CORPORATION de BRUXELLES,
qu’on ne s’y prendrait pas mieux…

Il suffit d’entendre la voix ou plutôt les hurlements de la commissaire européenne à l’agriculture Mariann Fischer Boel qui déteste, par exemple, les agriculteurs du Gers (32) alors que les Romains les avaient aidés à poursuivre la plantation des premiers vignobles et vergers…

(N’entendra -t-on jamais sur TF1 ou sur la chaîne 2 publique M.Jacques SAPIR, par exemple, ou M. Emmanuel TODD
sur la question d’un protectionnisme raisonné européen, qui n’exclut en rien la coopération avec les « pays du Sud », bien au contraire… ?
Ou encore M. Pierre HILLARD, sur le projet mondialiste qui menace lourdement les souverainetés…
« Raisonné !Protectionnisme !Souveraineté ! », mots horribles nous serine-t-on !...)


Noyer les peuples et parmi eux les Français de tous poils, oui ! Peut-être bien !

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ! ».


Français souverains,

seriez-vous maintenant

suspectés d’avoir la rage,
soit de ne pas savoir

QUI vous ETES

après que l’on a fait en sorte, pendant trois

décennies, avec de récentes et brusques

accélérations que chacun d’entre vous a pu observer,

que vous n’AYEZ plus RIEN !

Et vous n’AVEZ quasiment plus RIEN,

puisque l’on vous aura spoliés de votre

souveraineté constitutionnelle, par exemple,

en matière de puissance publique ou en matière

d’indépendance diplomatique et militaire…

Après avoir bradé (voir plus bas à « nation/national » la sinistre aventure, entre autres ! que connut notre imprimerie nationale)

l’AVOIR de la France

souveraine,

l’on veut brader la souveraineté de

votre ETRE,,

Français ! ».


Pour finir sur ce point:

CITATION de Mme Bechtel (conseiller d’état) dans son étude sur l’arrêt du 3O Juin 2009 de la Cour de KARLSRUHE,Allemagne, relatif au traité de Lisbonne( arrêt fort peu commenté par nos médias !)

(étude
complète disponible sur le site de la FONDATION RES PUBLICA) :

« Dans une analyse implacable de la nature même de l’Union Européenne, le juge allemand pointe tout ce qui fait de la construction communautaire un édifice contraire à la démocratie et, par la même occasion, interdit qu’une Constitution vienne coiffer cet édifice qui n’est ni un Etat fédéral - dont il a certains traits - ni un Etat unitaire et qui, comme « organisation internationale », ne peut se prévaloir d’une souveraineté comparable à celle des Etats qui la composent. »(Mme Bechtel)

FONDAMENTAL ! Ne l’oubliez-pas, quoiqu’il se passe !

4 : redondance [Y(B)dTdSs] n. f.
• 1690; « surabondance d'humeur » : en effet1352; lat. redundantia 1• Manière de s'exprimer où l'on dit plusieurs fois la même chose sous des formes et des aspects variés.  superfluité, verbiage. « J'ai coupé quelques redondances, mais le sens est intact » (Romains).
2• Ling. Caractère de ce qui apporte une information déjà donnée sous une autre forme ( redondant).
— Inform. Augmentation du nombre des caractères dans un message sans accroissement corrélatif de la quantité d'informations. La redondance est utilisée comme moyen de contrôle, de sûreté dans la transmission.
 CONTR. Concision.

Exemple de l’emprunteur pour « redondance »:

« Etre ou ne pas être !

Français, c’est être ou ne pas être !Français ! »

5 : pléonasme [pleCnasm] n. m.
• 1610; « mot augmenté d'une lettre ou d'une syllabe » 1571; gr.pleonasmos

Note de l’emprunteur : cette année-là, en 1610, l’un des architectes de l « ’agriculture » française (aujourd’hui mourante car malmenée depuis des années et encore plus maintenant par la barbarie de Bruxelles) et de certains grands travaux routiers, entre autres oeuvres (avec Sully, Colbert venant plus tard comme l’on sait),

fut assassiné par Ravaillac…)

• Didact. Terme ou expression qui ne fait qu'ajouter une répétition à ce qui vient d'être énoncé.  redondance, tautologie. Pléonasme fautif (ex. prévoir à l'avance; monter en haut). « une maisonnée de fous ou de poètes (ce qui est presque un pléonasme) » (Gautier)

.Deux exemples de l’emprunteur pour « pléonasme » (variante : pléonasme « filé ») :

I :
« Français, Français de France, Français de la

Nation, Français de la République, auriez-vous une

identité, ou n’en auriez-vous pas, d’identité, qu’on

doive la chercher pour vous, Français, voire la

défaire et vous en inventer une autre? »



II :
« Moi, je vous dis, Français de France, ce que je vous

dis, c’est-à-dire que je vous dis ce que je vous

fais… J’gouverne la France des Français et pour ça,

moi, je vous l’dis, j’n’ai qu’une chose à vous dire

à vous ; je suis fier de vous et de moi, j’suis fier de

mon identité à moi, d’être Français, Français . Vous

savez bien : je fais ce que je fais, je dis ce que je dis ,

comme je dis ce que je fais et fais ce que je dis ; voilà,

moi, j’vous l’dis. »


6 : périssologie [peYisClCFi] n. f.

(Note de l’emprunteur : ne pas confondre avec l’art de gouverner…
une PERISSOIRE.)

• 1710; gr. perissologia, de perissos « superflu »
• Didact. Pléonasme fautif (ex. descendre en bas).  pléonasme, tautologie. Rhét. Procédé d'insistance par répétition.


7 : nation [nasjT] n. f.

• nacion v. 1270; « naissance, race » 1160; lat. natio

1• Vx Groupe d'hommes auxquels on suppose une origine commune. « des nations d'hommes d'une taille gigantesque » (Rousseau).  race.

2• Groupe humain, généralement assez vaste, qui se caractérise par
la conscience de son unité (historique, sociale, culturelle) et la volonté de vivre en commun.  peuple. Nation civilisée, policée. « Le peuple français est  mieux qu'une race, c'est une nation » (Bainville). « Essai sur les mœurs et l'esprit des nations », ouvrage de Voltaire. La sagesse* des nations. — « Allez, enseignez toutes les nations » (BIBLE), les peuples idolâtres.

3• Groupe humain constituant une communauté politique, établie sur un territoire défini ou un ensemble de territoires définis, et personnifiée par une autorité souveraine.

 état, 1. pays. Les grandes nations.  puissance. — Qui concerne plusieurs nations.  international. — Organisation des Nations Unies (O. N. U.), créée en 1945 pour remplacer la Société des Nations (S. D. N., 1919).

4• Ensemble des individus qui composent ce groupe.  population. « Cette partie de la nation qu'on nomme la bourgeoisie » (Hugo). Les vœux de la nation.
 Dr. Personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'État, mais distincte de ceux-ci et titulaire du droit subjectif de souveraineté.

« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation » (DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ).

« L'Europe des Nations » (de Gaulle). Adresser un appel à la nation. Consulter la nation par référendum. — Cour. La nation, la collectivité. Pupilles* de la nation. Biens, moyens de production qui doivent revenir à la nation, être nationalisés.


Note de l’emprunteur sur l’adjectif « national »

à travers la sinistre histoire de notre imprimerie « nationale » :
L'imprimerie nationale fut rachetée par l'état environ 376 millions d'euros au CARLYLE GROUP en 2007(notoriété internationale assurée pour ce groupe depuis -entre autres cas-le show CNN de 1991 où ils étaient parmi les acteurs des "frappes chirurgicales" dans la "Tempête du désert"-(il est vrai qu'ils investissent aussi dans l'orthopédique au téflon) ;
or, elle lui avait été vendue en 2003 83 millions d'euros! les travaux faits par le groupe d'environ 120 millions d'euros et la montée de 40% environ des prix de l'immobilier parisien ont permis à ces philanthropes amoureux des bâtiments historiques(voir leurs" foundations" çà et là)

une énorme plus-value
sur la puissance publique française
bradée et qui appartenait de droit et constitutionnellement aux Français

(chercher sur le site du Sénat,

où l'on s'en est ému à juste titre,

le compte-rendu et l'évocation de l'audition du ministre des affaires étrangères

quant à la gestion de l’affaire

et auparavant celle des courriers de la "haute assemblée" restés sans réponse...);

EDIFIANT !

(Sénatrice qui interroge M. KOUCHNER:
MME
COHEN-SEAT)
Ces nouveaux locaux rendus habitables par les bons soins de CARLYLE sont destinés en effet au ministère des affaires étrangères;

En 2008, le demi-frère de M. Sarkozy, Olivier, entra au groupe CARLYLE;

vieille histoire amicale sans nul doute entre les familles CARLUCCI, WISNER, SARKOZY dont la presse américaine ne tait pas encore ?,
à la différence de la française,
la teneur hautement géopolitique, stratégique et financière...

Qu'allons-nous donc

chercher par là?

Ce que Tacite, Cicéron, nos Larousse, Petit Robert
et Cour des Comptes

nommeraient

« prévarication »?

(PETIT ROBERT :
prévarication [pYevaYikasjT] n. f.

• 1380; « abandon de la loi divine » 1120; lat. prævaricatio

• Littér. ou dr. Acte de mauvaise foi commis dans une gestion. — Spécialt Grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État aux devoirs de sa charge.  malversation; forfaiture. « les deux ministres accusés si bruyamment de prévarication » (Zola). )


Ce pourquoi, à cause d’exactions bien moindres, fut pendu à Montfaucon Jacques de Beaune, surintendant
des finances
de
François Ier ?
Certains au palais osent murmurer que les "écoutes" de M. MITTERAND ou de n'importe lequel de nos présidents, dont les services d'ailleurs pouvaient encore peut-être travailler aux intérêts bien compris de notre pays et des autres du même coup,

risqueraient
de
paraître
dérisoires...

L'affaire fit-elle grand bruit dans nos ruelles et gazettes?

Nenni !

Alors, quelle relation , direz-vous,entre l'histoire de notre imprimerie nationale

et l' « actualité »
de l’ « identité
nationale »?

VOICI:

avec la grippe "SANOFIçasuffit", comme disent les provinciaux du comté toulousain,

et pas seulement ceux qui ont été ou pourraient être encore licenciés par SANOFI,

les princes de ce monde mènent-ils donc ce fort tapage avec du vrai, du faux, du demi-vrai, demi-faux?
L'on vendrait puis rachèterait notre imprimerie « nationale »,

à bas bruit,

aux princes de la finance militaro-industrielle.,

quand l'on « vendrait gratuitement »,

avec grand fracas médiatique,

un vaccin au bas peuple ?


8 : identité [idStite] n. f.

• 1370; bas lat. identitas, de idem « le même »

1• Caractère de deux objets de pensée identiques. Identité qualitative ou spécifique.  similitude. L'identité d'une chose avec une autre, d'une chose et d'une autre. Identité de vue. Identité de goût entre deux êtres. « cette ressemblance était une identité qui me donnait le frisson » (Baudelaire). « Les profondes identités d'esprit, les ressemblances fraternelles de pensée » (Bourget).  communauté.

2• Caractère de ce qui est un.  unité. Identité de l'étoile du soir et de l'étoile du matin (c.-à-d. Vénus).

3• Psychol. Identité personnelle, caractère de ce qui demeure identique à soi-même. Problème psychologique de l'identité du moi. Crise d'identité. — Identité culturelle : ensemble de traits culturels propres à un groupe ethnique (langue, religion, art, etc.) qui lui confèrent son individualité; sentiment d'appartenance d'un individu à ce groupe.  acculturation, déculturation. — Par ext.  permanence.

 Le fait pour une personne d'être tel individu et de pouvoir être légalement reconnue pour tel sans nulle confusion grâce aux éléments (état civil, signalement) qui l'individualisent;
ces éléments.
Décliner son identité. Établir l'identité de qqn.  identifier. Usurpation d'identité. Loc. Pièce d'identité : pièce officielle prouvant l'identité d'une personne.  papier. Carte, photo d'identité. — Relevé* d'identité bancaire. — Par ext. Identité judiciaire : service de la police judiciaire chargé spécialement de la recherche et de l'établissement de l'identité des malfaiteurs.  sommier.

4• Log. Relation entre deux termes identiques, formule énonçant cette relation. Principe d'identité : « ce qui est, est; ce qui n'est pas, n'est pas ».
 Math. Égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. Fonction identité : fonction prenant, quelle que soit celle-ci, la même valeur que la variable.

 CONTR. Altérité, contraste, différence.
9 : français, aise [fYSsD, Dz] adj. et n.

• 1080; de France, bas lat. Francia, proprt « pays des Francs »

1• Qui appartient, est relatif à la France et à ses habitants. Avoir la nationalité française. « Il n'y a pas de race française, mais il y a une nation française » (Aragon). La République française. L'Académie française. La cuisine française. L'équipe française.  hexagonal, tricolore. Les lycées français à l'étranger. Exclusivement français.  franco-français.
 Propre à la langue française. D'expression française.  francophone. « Ce qui n'est pas clair n'est pas français » (Rivarol) . — De la langue française. Dictionnaire français-anglais. Littérature française. Linguistique française. Vieilli Un Canadien français, francophone.
 Loc. adv. À la française : à la manière ou la mode française. Jardin* à la française.
 Advt Acheter français.

2• N. Personne de nationalité française. Un Français, une Française. Français de souche.  fam. gaulois. — C'est un Français moyen ( fam. et péj. beauf, franchouillard). — (Au sing. collect.) Le Français aime la bonne cuisine.
Exemple de l’emprunteur :

Faut-il comprendre:

« COMMENT PEUT-ON ETRE FRANCAIS?"à la manière de Montesquieu...

Car, que leur avons-nous fait, que l'on soit descendant du terroir et de sa longue et bruissante histoire, des premières vagues d'immigration, des suivantes, des anciennes colonies et de toutes nations qui peuplent ce monde et ont donné des Français à la France,
que leur avons-nous fait, nous tous ,tous ETANT des Français,
pour que des hommes dits "politiques "osent poser et « nous »poser une telle question?

A moins qu'il ne faille comprendre:

"COMMENT doit-on ETRE FRANCAIS?"

dans notre RES PUBLICA soit NOTRE BIEN COMMUN.?

Les Allemands, les Américains, les Argentins, les Chinois , les Camerounais se posent-ils la question?

Imaginez une seule seconde OBAMA, ANGELA MERKEL etc.,tous les chefs des états de l'ONU en train d'organiser un tel débat, aujourd'hui même...sur l'IDENTITE nationale
de l’Allemagne (réunifiée),

des Etats-Unis,

du Japon

ou de la Chine !

RIDICULE et OBSCENE...
NON?

On se complaît à vendre la France depuis plus de trente ans au capitalisme mondialisé !
Merci -encore une fois-M. ZEMMOUR ,pour votre dernier article, au titre tragiquement réaliste,"Liberté, Egalité, "Identité""...

Oui! Car où est passée la fraternité entre autres comportements politiques et sociaux?

Et la VERITE, avec elle au passage,
qu'on malmène sans pitié.,

alors qu'on aurait dû l'inscrire comme première vertu au fronton de nos édifices républicains...

Il est encore temps de le faire et de la respecter...)

Et l’on fait mine de se et de « nous » demander

CE QUE C'EST QU'ETRE FRANCAIS!

Peut-être une seule chose en ces temps de mascarade,
mensonge
et
de
destruction:

SAUVER

L'HONNEUR!

Chacun et avec tous selon sa voie. Il en est de multiples !

Les Français et leur nation ont eu et ont bien des défauts:

l'on a su et l'on sait toujours le leur faire comprendre;

il n'est que de voir entre mille exemples la tête des commissaires européens quand la France "attrape" des amendes et tarde à les payer , au motif qu'elle n'a pas
traduit dans

SON DROIT

les textes aussi abscons que totalitaires de l'EUROPA CORPORATION
bruxelloise.

Peut-être y a-t-il une vertu que les Français conserveraient

avec

leur
pays
qu’on
pille:

ETRE,


quand l'on n'entend parler que



d' AVOIR

(ou
pas!),

bancaire !
ou
autre...

FRANCAIS d'HIER et d'AUJOURD'HUI,

FRANCAIS de TOUTE NOTRE HISTOIRE

QUE
L’ON
S'INGENIE


A CORROMPRE, A INSTRUMENTALISER
et A FAIRE DISPARAITRE SIMULTANEMENT

de L'ECOLE, DU COLLEGE ET DU LYCEE,

RELEVEZ la TETE ! HAUT LES COEURS!

Ils se moqueraient de nous tous!

Mieux, ils nous calomnieraient!

Le PETIT ROBERT leur aurait – il évité de dire des sottises

en "français "et d’inventer

l'absurdité conjoncturelle

de la locution :



« Identité nationale » ?

Ce n’est pas sûr !

Car c’est en faisant mentir la langue qu’ils nous trompent et mentent aussi sur leurs actes !

L’absurdité conjoncturelle

(élections régionales, traité de Lisbonne, Copenhague ETC. car l’on aura tout en même temps… !)

est délibérée !

Vous avez lu la note 2 de l'article du Petit Robert pour le sens du mot identité et son article 3 précisant « par ext. » soit « par extension »

sur l’identité administrative d’une personne:

la NATION ne devrait-elle plus être une, qu'on doive

se

poser PRECISEMENT AUJOURD’HUI

la question de son "identité"?

A MOINS QU'ON NE DESIRE continuer de LA DEFAIRE?

PROPAGANDA: ce que l'on doit propager....

PROPAGEZ, PROPAGEZ...

La propagande,

c'est comme la calomnie:

"Il en reste toujours quelque chose..."


Mettez bien dans la tête des FRANCAIS que peut-être ils ne sauraient pas qui
ils
sont...
et
ce
qu’ils
sont…

OUI, M. ZEMMOUR, vous ne vous trompez pas sur ce point:

certaines gens expriment un « mépris de la plèbe » que jamais ni un empereur romain ni un roi de France - à part quelques fous - ni Napoléon Bonaparte ni DE GAULLE et quelques autres, rares, plus proches de nos contemporains


ne
manifestèrent:



FRANCAIS!

L’ON VOUS CALOMNIERAIT

EN TENTANT DE VOUS FAIRE CROIRE

QUE VOUS NE SAURIEZ PEUT-ETRE PAS QUI VOUS ETES.

3• N. m. La langue française, parlée en tant que langue maternelle en France, dans quelques pays de civilisation analogue (Belgique, Suisse romande, Québec, etc.), langue privilégiée dans de nombreuses régions du monde (Afrique, Antilles).  francophonie. Les étapes du français (roman; ancien français, IXe-XIIIe s.; moyen français, XIVe-XVe s.; français classique, XVIIe-XVIIIe s.; français moderne). Apprendre le français. « Le français, qui nous semble si simple, est une langue très difficile » (A. Gide). Écrire, traduire en bon français. Parler le français comme une vache espagnole. Les idiotismes du français.  gallicisme. Les anglicismes en français ( franglais). « Mais qu'est-ce que le français ? Et qui parle le français ? Les Français qui s'adressent aux Français et non les grammairiens aux grammairiens » (Queneau). — Pédag. Le français fondamental : le français parlé le plus courant, susceptible de servir de base à l'enseignement du français à l'étranger. — Loc. fam. Vous ne comprenez pas le français ? vous n'avez donc pas compris ce qu'on vous dit ? En bon français : pour parler plus clairement, plus simplement.
 Usage socialement délimité du français. Le français de Belgique, du Midi, de Marseille.  régionalisme. Fam. Le français-banane, créolisé.
 Langue française en tant que matière enseignée. Professeur de français.  lettres.
 Adv. Parlez-vous français ?

10 : esprit [DspYi] n. m.

• déb. XIIIe, répandu XIVe; lat. spiritus « souffle »

I• A• 1• Dans la Bible, Souffle de Dieu.
« L'esprit souffle où il veut. »
(BIBLE).
 (v. 1120) SAINT-ESPRIT [sRtDspYi] ou E SPRIT SAINT : Dieu comme troisième personne de la Trinité, qui procède du Père par le Fils.  paraclet, sanctificateur. Représentation du Saint-Esprit par une colombe. L'Esprit saint est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Par l'opération du Saint-Esprit.
2• Inspiration venant de Dieu. Dieu répandit un esprit de sagesse, d'erreur. « Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi ? » (Racine).

3• Principe de la vie incorporelle de l'homme.  âme. — Principe de la vie corporelle de l'homme.  vie. — Vieilli Rendre l'esprit : mourir (cf. Rendre l'âme, le dernier soupir). « Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussière » (Malherbe).

B• (1550; repris au gr.) Mode d'articulation de l'initiale vocalique en grec ancien; signe au-dessus de la voyelle qui le note. Esprit dur, rude (´) : émission de la voyelle avec aspiration; esprit doux (´).
II• Émanation des corps.
1• Vx Les esprits : corps légers et subtils, émanations que l'on considérait comme le principe de la vie et du sentiment. Esprits vitaux. Anc. méd. Les « esprits animaux sont comme une flamme très pure et très vive, qui montant  du cœur dans le cerveau,  donne le mouvement à tous les membres » (Descartes). — Mod. Loc. Perdre ses esprits : être égaré par une émotion violente, un trouble; perdre connaissance.  s'évanouir. Reprendre ses esprits : revenir à soi.
2• (1575) Anc. chim. Produit liquide volatil, ou gaz dégageant une forte odeur; produit d'une distillation.  essence (III), 1. vapeur. — Mod. et région. Esprit-de-sel [DspYidsDl] n. m. : acide chlorhydrique étendu d'eau. Esprit-de-bois [DspYidbwa] n. m. : alcool méthylique.  méthylène . Esprit-de-vin [DspYidvR] n. m. : alcool éthylique.
III• Être immatériel, incorporel.
1• Relig. Dieu* est un pur esprit. Esprits célestes.  ange. — Esprit des ténèbres, esprit malin, esprit du mal.  démon, diable. — Loc. N'être pas un pur esprit : avoir des besoins corporels, matériels.
2• Être imaginaire des mythologies, qui est supposé se manifester sur la terre.  elfe, farfadet, fée, génie, gnome, lutin, sylphe, sylphide; éfrit, kobold, korrigan, 1. péri, troll.
3• Âme d'un défunt, dans l'occultisme.  fantôme, mânes, revenant, spectre, zombie. Évocation des esprits ( spiritisme). Esprit es-tu là ? Esprits frappeurs.
IV• La réalité pensante.
1• L'esprit. Le principe pensant en général, (opposé à l'objet de pensée, à la matière).  1. pensée. Doctrines philosophiques sur l'esprit et la matière.  idéalisme, matérialisme, spiritualisme.

« Je ne suis donc, précisément parlant, qu'une chose qui pense, c'est-à-dire un esprit » (Descartes) .

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté. » (Renan)







. — Allus. bibl.

Bienheureux les pauvres en esprit, ceux qui se veulent pauvres, qui sont pauvres en intention

(souvent compris par erreur comme : personnes sans intelligence).


 (Opposé à la chair) Vivre selon l'esprit. Loc. En esprit : spirituellement. S'unir en esprit. — Allus. bibl. L'esprit est prompt, la chair est faible.
 (Opposé à la réalité) Péj. Vue de l'esprit : position abstraite, théorique, ne s'appuyant pas sur le réel. Création de l'esprit.  chimère, utopie. C'est un jeu de l'esprit. Ils « croient volontiers que la littérature est un jeu de l'esprit destiné à être éliminé de plus en plus dans l'avenir » (Proust).

2• Principe de la vie psychique, tant affective qu'intellectuelle, chez un individu.  âme, conscience, moi. Étude de l'esprit.  psychologie. L'esprit et le corps d'un homme. L'effroi s'empara de son esprit. Conserver l'esprit libre, repousser les soucis, les influences. Tour (vieilli), tournure d'esprit : manière d'envisager les choses.  mentalité. Mod. Disposition* d'esprit, état* d'esprit. Avoir l'esprit ailleurs : être distrait, penser à autre chose (cf. Être dans la lune). Où ai-je, où avais-je l'esprit ? (pour s'excuser d'un manque d'attention, d'un oubli [cf. Où avais-je la tête* ?]). EN ESPRIT : en imagination, par la pensée. Voir qqch. en esprit.  imaginer. La lettre « dont Votre majesté impériale m'honore, m'a transporté en esprit à Orembourg » (Voltaire). — Être sain de corps et d'esprit. — Perdre l'esprit : devenir fou. Avoir l'esprit dérangé : être fou. Être simple* d'esprit.

3• Ensemble des dispositions, des façons d'agir habituelles.  caractère. Avoir l'esprit aventurier, belliqueux, changeant, retors. Petit esprit, esprit étroit* (cf. aussi ci-dessous, des personnes). Étroitesse d'esprit. Esprit large*, largeur d'esprit. — AVOIR BON, MAUVAIS ESPRIT : être bienveillant, coopératif, confiant; être malveillant, rebelle, méfiant.
 Humeur. Avoir, ne pas avoir l'esprit à, l'humeur à. Je n'ai pas l'esprit au jeu, l'esprit à m'amuser en ce moment ( goût, tête).
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)  homme; 1. gens. C'est un esprit romanesque. Les esprits chagrins. Influencer de jeunes esprits. Calmer les esprits. Mater les mauvais esprits.

4• Principe de la vie intellectuelle (opposé à la sensibilité).  entendement, intellect, intelligence, 1. pensée ; raison; cerveau, cervelle , tête. Relatif à l'esprit.  cérébral, intellectuel, mental. « L'esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld). Acuité, agilité, clarté, rapidité, vivacité d'esprit. Dons de l'esprit.  génie, talent . Esprit lucide, profond, subtil; observateur; logique. Esprit caustique. Esprit borné, lent. Faiblesse, lenteur, paresse, pesanteur d'esprit. Esprit pratique, terre à terre, positif. — Idée, pensée, réflexion qui vient à l'esprit, traverse l'esprit. Dites tout ce qui vous viendra à l'esprit (cf. Passer* par la tête). « Il roulait dans son esprit de profondes pensées » (France). Exercer, faire fonctionner son esprit. Nourrir, cultiver son esprit. Ouvrir l'esprit. — Dans mon esprit : dans ma pensée, selon moi. Vous m'avez mal compris; dans mon esprit, il ne s'agissait pas de vous blâmer. — Présence d'esprit : aptitude à faire ou à dire sans hésitation ce qui est à propos.  à-propos. Avoir l'esprit mal, bien tourné.
 Par ext. (des personnes elles-mêmes)

« Un de ces esprits légers, habitués à la confusion, dont il est convenu que le Parlement abonde. » (Romains).

Vx ou péj. Un bel esprit : un homme cultivé et qui aime le montrer.  pédant. Mod. Prov. Les grands esprits se rencontrent, se dit plaisamment lorsque deux personnes émettent le même avis.
 Esprit fort : personne qui revendique un jugement indépendant (par rapport aux préjugés, aux idées religieuses).

V• Aptitude intellectuelle.

1• (Qualifié) Aptitude, disposition particulière de l'intelligence. Esprit philosophique, mathématique : don, disposition pour la philosophie, etc. ( fam. bosse). Avoir l'esprit des affaires, du commerce.  1. sens. Avoir l'esprit de synthèse, d'analyse. Esprit d'observation. Esprit critique*. — Esprit de suite*. Manquer d'esprit d'à-propos. — L'esprit de l'escalier.

2• Absolt Vx Qualité, valeur intellectuelle ( intelligence, talent).


« Ni l'ignorance n'est défaut d'esprit, ni le savoir n'est preuve de génie »

(Vauvenargues).

« Comment l'esprit vient aux filles », conte de La Fontaine.

3• (1547) Mod. Vivacité piquante de l'esprit; ingéniosité dans la façon de concevoir et d'exposer qqch. ( finesse , malice; humour). Avoir de l'esprit, beaucoup d'esprit ( spirituel). Homme, femme d'esprit. « Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter » (A. Gide). Repartie pleine d'esprit ( sel). Trait d'esprit; mot d'esprit.  boutade, calembour, pointe, saillie. Loc. Faire de l'esprit : manifester son aptitude à être spirituel, ou celle que l'on croit avoir (souvent péj.).

VI•

1• Attitude générale qui détermine, oriente l'action.  intention, volonté. Esprit de révolte. Esprit de justice, de charité, de sacrifice. — Avoir le bon esprit de faire qqch., la bonne idée. — Dans un esprit de.  intention; but, dessein, idée. Il a agi dans un esprit de vengeance. C'est dans cet esprit qu'il convient d'envisager la chose (cf. Sous cet angle*, cet aspect*).  point de vue. Sans esprit de retour : sans intention de revenir.

2• Fonds d'idées, de sentiments qui oriente l'action d'une collectivité concrète ou abstraite. L'esprit d'une société.  génie.

« L'esprit de la monarchie est la guerre et l'agrandissement; l'esprit de la république est la paix et la modération. » (Montesquieu)

. « Il faut entrer dans l'esprit de son temps, afin d'avoir action sur cet esprit. » (Chateaubriand).

Esprit de corps, d'attachement et de dévouement au corps, au groupe auquel on appartient.  corporatisme, solidarité. Esprit d'équipe. Esprit de famille.

3• Le sens profond d'un texte; l'essentiel de la pensée d'un auteur. L'esprit d'une constitution.

« L'Esprit des lois », ouvrage de Montesquieu.

— L'esprit et la lettre*.

 CONTR. Chair, corps. Matière. Bêtise, inintelligence; lourdeur, pesanteur. Platitude.
Haut les cœurs, à bientôt.

Écrit par : frailya | 21 novembre 2009

horrible

c'est de la torture
encore prof !
encore au boulot à 58 ans balais ?

QUEL CALVAIRE

çà existe encore des profs au turbin ?
( enfin la moitié de l'année )

Écrit par : @@@médée | 22 novembre 2009

très bien votre publication in extenso
me le professeur frayla


mais vous voyez , dans la classe de français de mr arête , il y apparemment 2 élèves non buissonniers

1 mr @@@médée ( moi-même ) un peu limité du ciboulot ( selon mr Par )
votre intervention est trop longue pour mon moto-neurone

SVP : revenez m'instruire par petites bribes ,
2 3 mots nouveaux à la fois ( ou plutôt 1 , voire 2 )

2 mr Par ( y a pas le feu au lac ) , un peu en lévitation cérébrale entre Alsace , Ferney ,le taoisme et la collaboration active avec la dictature du grand parti unique des successeurs de la lumière de l'Orient , des Mao Spontex reconvertis en lécheurs présidentiels fortunés ( de goooooooche )

alors , me le prof en activité , merci de revenir m'instruire , mot à mot .

j'ai déjà tant de mal ( pas de mâle blanc , beurk , écoeurant ) en tant que descendant de " souche "
- je suis donc limité , une MALchance pour la " république" , la " Nation " .
bref un taré .

--------
TARE / Taré
------------------------
MALCHANCE
------------------------

Écrit par : @@@médée | 22 novembre 2009

C'est parfois bon de vivre dans un pays de taiseux.
A défaut d'identitié, ce qui fait la spécificité fonctionnelle de la France, c'est le verbiage.
Et je ne vais pas encore citer Lao-tseu, Monsieur Amédée a une migraine atroce.

Écrit par : P.A.R. | 23 novembre 2009

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