Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31 décembre 2009

Etrenne

 

En latin, strena qui a pour sens « pronostic, présage, signe », désigne les présents faits un jour de fête en manière de bon présage. C'est dans ce dernier sens (« cadeau ») que le mot étrenne, qui continue le latin strena, est attesté dans la seconde moitié du XIIe siècle. Un peu plus tard, le mot s'enrichit d'un nouveau sens : « premier usage qu'on fait d'une chose » et, quand il est employé au pluriel, il désigne les présents faits le premier jour de l'année. C'est ainsi qu'il est défini dans le Dictionnaire français des mots et des choses de Richelet (1680) : « ce mot se dit plus au pluriel qu'au singulier ; présent que se font les amis le jour de l'an ; présent qu'on fait aux personnes de qui on espère quelque grâce ou à celles à qui on est obligé » et « terme de marchand, qui ne se dit qu'au singulier : la première chose qu'un marchand vend dès que sa boutique est ouverte », ainsi que dans la première édition du Dictionnaire de l'Académie française (1694) : « présent qu'on a accoutumé de faire le premier jour de l'année » (« en ce sens il est plus ordinaire au pluriel ») et « les marchands appellent figurément étrenne le premier argent qu'ils reçoivent dans la journée », le mot signifiant aussi « le premier usage qu'on fait d'une chose » (même définition en 1718, 1740, 1762, 1798, 1832-35, 1879, 1932-35 et neuvième édition, en cours de publication : « cadeau ou gratification que l'on donne à l'occasion du nouvel an » (« dans ce sens, il ne s'emploie plus guère qu'au pluriel ») ; « par métonymie, période où l'on achète, où l'on donne les étrennes » ; « (vieilli) pour un marchand, la première vente de la journée » et (expression, vieillie aussi) avoir l'étrenne d'une chose, s'en servir le premier ».

Autrement dit, les trois sens mis en place aux XIIe et XIIIe siècles le sont encore au début du XXIe siècle : c'est, pour un mot, une manière de record. Littré (Dictionnaire de la langue française, 1863-77) les recense : « présent à l'occasion du premier jour de l'an » ; « première vente que fait un marchand dans sa journée » ; « le premier usage qu'on fait d'une chose » ; ils figurent aussi dans le Trésor de la langue française (1971-94), les deux derniers que cite Littré étant précédés de la mention vieux, même cet emploi jugé « familier » : avoir l'étrenne d'une femme, « lui faire perdre sa virginité ». Alors que le mot paraît stable et comme immuable, ce qui semble peu à peu s'effacer et devenir comme obsolète, ce sont les cadeaux et gratifications de la nouvelle année, lesquels, il est vrai, sont souvent avancés d'une semaine, à Noël.

 

 

 

 

Commentaires

Toute mon enfance et adolescence , la règle était très stricte

- cadeaux de Noel = pour les enfants
( en quantité très limitée , sans aucune merde ayant pollué sur 20 à 30 000 kilomètres de trajet maritime en consommant 10 fois son poids en pétrole )
n'arrivant qu 'après la messe de Minuit
qui avait lieu ..... à Minuit !!! jusqu'à 1 heure du matin , avant que le clergé ne la fasse souvent passer , pour plaire ,vers 20 ou 22 heures
les petits chérubins chrétiens devenaient frileux


puis ensuite en fonction du programme TV :
ne pas rater les filles du Cheval fou ou du Rouge Moulin !
Cadeaux n'apparaissant au bas du sapin que le Matin du 25 ! plusieurs réveils nocturnes discrets pour les trouver restaient infructueux
j'en étais arrivé à me demander si le père Noel passait par les tuyaux du radiateur en fonte de ma chambre !

le " petit jésus " n'arrivait aussi dans la crêche que le 25 au matin .
auparavant son lit de paille était vide

- étrennes pour les adultes , que le repas familial du 1er de janvier ( en général cadeaux utiles ).

venait ensuite l'épiphanie , les trois Rois Mages arrivaient alors dans la crêche .

en février la CHANDELEUR

on brûlait le " bonhomme Carnaval "
sur la place du château
un bonhomme de paille peu coûteux , sans chichi , ne ruinant pas les contribuables

les enfants de toutes les écoles étaient présents avec leurs masques sur le visage

Écrit par : @@ | 05 janvier 2010

Gâchis
gaspillage ( Spillage )
PILLAGE ( par lobbies des laboratoires )

Bachelot démission !
un peu d'honneur , tudieu ,pour racheter cette clique de mer.... !
HARA-KIRI !!! couic !!!

la smala sarkozy me fout les jetons

comme mes ancêtres , je ne crains pas la grippe , mais le virus sarkozy

http://decadence-europa.over-blog.com/article-bachelot-demission--42348267.html

Écrit par : @@ | 05 janvier 2010

Les commentaires sont fermés.