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19 mai 2010

Tectonique

 

 

Ce mot savant, nom et adjectif, attesté en 1895 (La Tectonique des Alpes), est emprunté de l'allemand Tektonik (attesté en 1875), lequel est emprunté du grec (« propre au charpentier »). Dans le Dictionnaire de l'Académie française (huitième édition, 1932-35), la définition en est vague et très générale : « science de la structure ; il se dit spécialement, en termes de géologie, en parlant de la structure de la terre », mais à peu près conforme au savoir géologique de la fin du XIXe siècle. Or, ce savoir s'est accru dans d'importantes proportions, en particulier grâce à Wagener, qui a avancé (et démontré) l'hypothèse de la tectonique des plaques et des effets, dont la dérive des continents. Les rédacteurs du Trésor de la langue française (1971-94) tiennent heureusement compte de ces connaissances nouvelles pour établir le sens de tectonique, terme de géologie : « étude des déformations de l'écorce terrestre dues à des forces internes, et de la structure des roches qui en résulte » ; « ensemble des mouvements, des déformations de l'écorce terrestre ayant affecté des terrains géologiques postérieurement à leur formation » (tectonique des plaques ; les tectoniciens du XXe siècle ont déjà distingué une tectonique profonde, de type cassant, concernant les socles anciens, cristallins, métamorphiques et rigides et une tectonique de couverture, concernant les terrains sédimentaires post-hercyniens, plus ou moins vivement plissés, et déplacés) ; « structure, disposition de terrains résultant de ces déformations » (tectonique de failles, de plissements, alpine).

Ce mot savant est moins récent qu'on ne pourrait le croire. Dans l'ancienne langue française, le mot tectonique emprunté du grec était en usage dans le mot composé hercotectonique (avec ou sans tiret entre les deux mots), formé de herko, « clôture », et de tektonikos, « de charpentier », pour désigner « l'art de fortifier les places, de retrancher un camp, un poste, etc. » selon les académiciens (DAF, 1762, 1798, 1835, 1879) ou « art de fortifier les places, de faire des retranchements, etc. », selon Littré (Dictionnaire de la langue française, 1863-77). Dans ces emplois, l'emploi de tectonique, au sens grec de propre au travail du charpentier, se justifie, pour la simple raison que les fortifications ont longtemps été faites de bois, alors que l'emploi de tectonique en géologie est tout métaphorique : que viennent faire les charpentiers dans les mouvements de l'écorce terrestre ?

Le premier lexicographe à enregistrer ce mot est Thomas Corneille en 1694 (Dictionnaire des Arts et des Sciences) : « partie de l'architecture militaire, qui travaille à la munition » (ou à la « provision des choses nécessaires dans une armée ou dans une place de guerre », DAF, 1694). Le mot disparaît dans la huitième édition du DAF (1932-35) et il est tenu pour vieux dans le Trésor de la langue française (1971-94), dont les rédacteurs se contentent de reproduire la définition du DAF de 1762 à 1879.

 

Commentaires

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DETTE SOUVERAINE

TRUQUER

DENIER

GASPILLAGE

TAQUINER TAQUINERIE

NIQAB

ANNEXION ( de la Savoie à la France 1960 )

""" partenaires sociaux """ - Ni partenaire
- Ni sociaux !
SOUPENTE petite mansarde sous les toits 50 m2
dans hôtel particulier

CONCOCTER

CHATTEMITTE

PIETAILLE

chômeur chômer

préoccupé

libelle / Libellé

évoquer ( répit )

Répit

PALABRE

Désoeuvrement

GROTESQUE un

RELAPSE

Piètre

BALIVERNE ( de Sar.... )

Déguisement

INDIGNATION ( sélective )

détraquer

TERREAU

Déboire

PROTAGONISTE

MOCHE

CRUCIAL Crux crucis

pluralité

SACCAGER Saccage SAC

IMPLOSION

Dislocation

DONNE

VOX CLAMANTIS IN DESERTO









Dette souveraine : les gouvernements sont mauvais payeurs

Mercredi 19 Mai 2010
▪ Que se passe-t-il quand la partie est truquée, et que plus rien ne va ?
Cette question inquiétante a taraudé les marchés financiers ces derniers jours.

Il y a une semaine, les Eurocrates ont amassé un butin de 1 000 milliards de dollars (d'argent emprunté) pour soi-disant régler la crise de la dette grecque et stabiliser l'euro.

Sept jours plus tard, les Grecs sont toujours en faillite et l'euro a chuté à son niveau le plus bas en quatre ans.


La Banque centrale européenne -- tout comme British Petroleum -- ne semble pas savoir comment contenir les dégâts, et encore moins les nettoyer pour de bon.

Tout comme le pétrole brut jaillit du puits sous-marin de BP, la crise de la dette souveraine en Europe continue à se répandre, hors de tout contrôle, et menace d'atteindre les côtes italiennes, espagnoles et portugaises.


Une semaine ne suffit pas à juger du succès du "Plan de défense de l'euro" lancé par la Banque centrale européenne, mais une semaine suffit largement à juger de son échec. Ce plan n'a rien réglé. Il n'a fait que déranger les vendeurs à découvert pendant quelques jours et inspirer des achats d'or enthousiastes.

▪ Rome n'a pas été construite en un jour, c'est sûr. Nous ne devons donc pas nous attendre à ce qu'Athènes soit sauvée en une semaine... ou sauvée tout court. L'état budgétaire du pays n'est pas réparable. Soit la Grèce va s'enfoncer dans la Méditerranée, au figuré, soit ce sera l'euro... ou les deux. Emprunter 1 000 milliards d'euros pour lutter contre les conséquences de dettes excessives ne semble pas être la bonne stratégie à adopter.
Dans le pire des cas, la BCE va perdre son argent, son crédit et sa crédibilité en essayant de sauver la Grèce...et elle va détruire l'euro dans le processus. Dans le meilleur des cas, ce plan de relance va persuader quelques stratégistes de Wall Street que "le pire de la crise de l'euro est derrière nous" et entraîner quelques crétins sur les marchés de la dette souveraine européenne avant que la situation ne devienne VRAIMENT moche.


Et ça va devenir moche...c'est sûr.
Beaucoup d'investisseurs se comportent comme si les défauts de paiement de la part des Etats souverains étaient comme la polio : éradiqués pour de bon. Ces investisseurs ont à moitié raison. La polio a bien été éradiquée.
▪ Il se pourrait que la Grèce ne se retrouve pas en défaut de paiement, selon les mesures de sauvetage mises en place. Mais la Grèce est déjà en faillite. Les créditeurs de la Grèce devraient comprendre que l'histoire n'est pas de leur côté. En fait, les créditeurs de tout emprunteur souverain devraient comprendre que l'histoire n'est pas de leur côté.
"Alors que les défauts de paiement des pays d'Europe semblaient inconcevables dans l'histoire récente", déclare un article récent dans le Wall Street Journal, "les défauts de paiement et le rééchelonnement de dette étaient tout à fait communs dans le paysage financier européen au cours du XIXe siècle et ce jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, selon les économistes Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff".
"La Grèce s'est retrouvée en défaut de paiement et a rééchelonné sa dette cinq fois depuis qu'elle a obtenu son indépendance en 1829", ont écrit les économistes dans leur article This Time is Different ["Cette époque est différente", NDLR.], publié en 2008 et récemment rallongé pour sortir en livre. "L'Espagne est en tête dans ce domaine, avec 13 fois depuis 1476. L'Allemagne et la France ont quant à elle été en défaut de paiement huit fois, tandis que l'Angleterre ne l'a jamais été depuis que Guillaume le Conquérant a envahi le pays en 1066".


"La Grèce est restée en 'perpétuel état de défaut' depuis son indépendance", conclut le Wall Street Journal, "elle a passé 50,6% de ces années en défaut de paiement ou à rééchelonner sa dette, et se place donc en tête de cette liste en Europe. La Russie vient juste après, avec 39,1% de ces années passées en tant que mauvais payeur après avoir été en défaut de paiement ou rééchelonnée cinq fois".


Les gouvernements sont de mauvais payeurs. C'est un fait. Ils taxent ; ils dilapident l'argent des impôts ; ils ne remboursent pas leurs dettes. C'est là l'ordre établi du monde des gouvernements.


La crise grecque est peut être le premier fiasco se rapportant à la dette souveraine, ces dernières années, mais ce ne sera certainement pas le seul.


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Écrit par : Amédée | 19 mai 2010

RECTIFICATIF

lire 1860 ( annexion Savoie )

lire = denier ( pièce ) et non dénier

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dénier , déni

rectifier

hIDJAB

Écrit par : Amédée | 19 mai 2010

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MOTS DU 15 MAI

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Bailli bailiff

Instrument

stabilisation ( fonds )

liguer

obligation

eurozone



grandeur

grèce 1ère échéance fin mai
ils ont intérêt à rembourser
garantie souveraine ( aura pas besoin de l'activer ? )
500 milliards E + 250 Milliards FMI

FUITE DEEPWATER HORIZON

5000 Barrils / jour = 800 000 litres ( 159 x 5000 )


déconsacrer

Rutabaga le retour

GARANT Garantir garantie ( filée par des insolvables ) Warrant

Fonds

ARNAQUE

mamelouk

Vizir ( is no good )

clandé

Tripot tripoter tripoteuse


déprécier

connivence

Invoquer

engagement

Graduellement

Propagation

Conditionnalité ( assorti de ..... )

Sauvetage ( Euro ??? )

Chef d'Oeuvre ( 13è s )

Approbation

Affirmative l'expo du Beaubourg de Metz " ne se veut pas affirmative "!

Odieux ode

Odéon

Glissade ( Euro )

Salutaire

pérenne

les autorités ( sans aucune autorité )

Apéro ( en fait beuverie )

beuverie

MIRACULEUX

( découverte d'une manne miraculeuse ! 750 milliards d'Euros sortis du chapeau du Magicien Nicolas )

austérité

Enjeu ( rappel = des EnjeuX )


draconien le Drac ( dragon ) et l'Isère ( Grenoblo Malhérou )

piège
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fuite Deepwater Horizon
800 000 litres / jour ? ( selon BP )
ou
14 fois plus ?
11 200 000 LITRES / jour ????
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Écrit par : Amédée | 20 mai 2010

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MOTS
14 MAI --------------------

Marabouter

neurolinguistique

suivi psychologique

Exsangue

somptueux

météo

court-circuiter

battage ( médiatique )

cagnotte

expédient

rumeur

Injection ( massive de liquidités ! en fabriquant de la fausse monnaie )

Pourparler

calquer

RADOTER

PONTE

VOLATISER

VOLATILISER

Casse-tête

mitiger

correction

contraste contrasté

facial ( valeur )

collapse collapsus

global ( mondial )

concept

familier

immédiateté

imminence

versatile ( anglais = souple )

AMALGAME

SENSATION

SCISSION

BERCAIL

meeting

chantage ( sur l'allemagne pour qu'elle passe à la caisse )

rétrocommission

connaisseur

TENUE

BYZANTIN

Palmarès

résigné

reconversion

soubresaut

Union

engager engagement
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Écrit par : Amédée | 20 mai 2010

-------
MOTS 13 MAI 2010
-----------------

Ascension

alambiqué

MASCARADE

CONSORTIUM

SUGGESTION

LIBIDO

MUSE

FARFELU

PROVOCANT / PROVOCATEUR

RATIO

éternité

GRATIFIANT

FRIVOLE Frivolité

ABDIQUER

MERCANTILE

ERADIQUER la première colonie fut éradiquée

DIFFERENCE

DOCTRINE

MONUMENT ( culturel )

VIGILANCE

TERRORISé
Terrifié

BOOM

MORATOIRE

GRIMOIRE

PARTOUZE

POLYAMOUR POLYAMORY

Crédible

SUBéRAIE

FIXATION

vindicte

compromis

dépendance

PERMISSIF

ARBITRE

Fiable Fiabilité

Fiat Money

Seigniorage ( anglais )

décharge

Mitiger

Effervescence

Estocade

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Écrit par : Amédée | 20 mai 2010

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