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04 septembre 2010

Malvenue à Joseph

 

 

Réponse parodique à la Canadienne qui, dans Le Monde, écrit en français langue étrangère

 

 

 

Joseph, tu n’es pas le bienvenu en France. Quand tu es venu au monde, le visage de tes parents, de ta sœur et de tes deux frères s’est éclairé de bonheur ; tu as fait la joie de tes grands-parents et de quelques-uns de tes arrière grands-parents encore en vie. Tu es né Français de parents français ; tes parents sont nés Français de parents français ; tes grands-parents aussi, et ainsi de suite depuis la nuit des temps, c’est-à-dire depuis le début de l’histoire de France. Tes ancêtres étaient ouvriers agricoles ou métayers ou journaliers ou manœuvres ou tacherons ou soldats. Pendant un millénaire et demi, ils ont retourné la terre de France, embelli les paysages, débroussaillé, semé, planté, cueilli, récolté ; ou bien ils sont morts aux frontières pour faire de la France un havre de liberté dans un monde de servitude.

            Pourtant, tu n’y as plus d’avenir. Tu te prénommes Joseph, et non pas Jalil ; tu es chrétien, et non pas musulman ; tu es né Français de parents, grands-parents, arrière grands-parents français, et non pas, comme l’impose la norme parfaite et le voudrait la Canadienne qui écrit en français langue étrangère, de parents tunisiens, canadiens, bulgares, hollandais, etc. etc. etc. Il n’y a plus de terre sur cette terre pour des enfants comme toi, plus d’asile possible, plus d’exil, plus de repli, plus de havre. Un jour, tu seras humilié, parce que tu ne t’appelles pas Jalil ; ou battu à mort pour un regard ou parce que tu ne courbes pas l’échine, que tu ne baisses pas la tête, que tu ne rases pas les murs ; ou lapidé, parce que, pendant le mois de ramadan, qui n’existe pas dans ton calendrier, tu jeûnes la nuit et non la journée ; ratonné, parce que tu auras traversé par mégarde un quartier islamique ou une ville placée sous la coupe de l’islam et qui n’aura plus rien de française ; ou égorgé, parce que tu manges encore de la charcuterie.

Dans quinze ou vingt ans, tu seras livré aux barbares.

Pendant des siècles, tes ancêtres ont accueilli des étrangers qui ont trouvé en France dignité, prospérité, liberté. En échange de quoi, ils ont été remerciés par des effusions de gratitude infinie. Tu te satisferais d’indifférence polie. Mais au lieu d’un zeste de politesse, tu as droit à la haine. Sans cesse, tu es dénoncé. Ce qui t’est reproché, c’est d’être Français, c’est-à-dire d’être d’une sous-race, inférieure et sans valeur, et par tous les Jalil de la Canadienne. Les ancêtres de Jalil ont vécu comme des nababs grâce aux razzias ; ils ont prospéré de la vente des biens razziés, ces biens étant des hommes, des femmes, des enfants ; et c’est toi, dont les ancêtres étaient paysans, qui es accusé de descendre de trafiquants d’esclaves. En moins d’un siècle, les ancêtres de la Canadienne ont tué des centaines de milliers d’Algonquins, de Cris, de Hurons, de Mohicans, etc. à qui ils ont volé terres, paysages, maisons, droits de vivre. Ce que la Canadienne appelle de ses vœux, c’est la répétition en France des crimes commis au Canada : mépris de tous les autochtones et de tous les Joseph de France, nettoyage ethnique, extermination des indigènes, génocide des indiens, et cela avec l’aide des Tunisiens, de l’islam, des musulmans fous furieux.

Ton avenir, Joseph, est de devenir l’esclave des Jalils de la Canadienne. Je suis sûr que tu maudiras ceux qui t’ont condamné à cette existence d’humiliation.

 

 

15:57 Publié dans Signes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, france, société

Commentaires

Excellent texte qui ne pourrait passer dans aucun journal français. Essayez de tenir ce genre de propos dans n'importe lequel des grands quotidiens ou hebdomadaires français et vous seriez immédiatement censuré. Dans "Le Monde", pour pouvoir réagir à un article, il faut être abonné. Conception particulière de la liberté d'expression.
Nous régressons lentement et sûrement vers la soumission. Il y a une dizaine d'années, un couineur algérien à l'occasion d'une récompense lors des "victoires de la musique" (victoire des marchands de bruit et défaite de la musique plutôt) avait demandé que l'arabe soit reconnu comme une langue de la République au même titre que le français; il y a quelques semaines, un ancien ministre disait qu'il y aurait intégration lorsque des catholiques appelleraient leurs enfants "Mohammed" (carrément le nom du prophète de l'Islam); de grandes sociétés internationales choisissent de se lancer sur le marché "exclusivement" hallal; la demande de construction de mosquée augmente. Et pendant ce temps, on stigmatise le français qui, horreur, serait de souche, oserait rappelé que cette terre est sienne depuis 2000 ans et que le christianisme fait partie de son histoire. Quel horrible individu, xénophobe, raciste et pourquoi ne pas l'avouer, fasciste. Pensez donc, lui qui n'a même pas les moyens de s'offrir des vacances dans le Maghreb, imaginez donc qu'il ne puisse même pas posséder une villa à Fes ou Meknes et pourtant, on les a pour une bouchée de pain. Si, si, demandez au bobo parisien, il vous le confirmera. Alors, notre pauvre autochtone français, qu'on vienne lui rappeler les vacances d'autres en lui installant Casablanca ou Djerba l'étage au-dessus de chez lui, il a du mal à en apprécier toute la richesse. Alors que lui reste-t-il ? Rien, puisque de toutes les façons, la France, ça n'est même plus à lui, c'est à peine chez lui tant il y est seulement toléré du bout des lèvres.

Écrit par : thierry bruno | 05 septembre 2010

Je reprendrai une phrase du philosophe moderne EC, "être Français c'est être Révolutionnaire" le reste n'est que blabla pour maitriser la populace...

Écrit par : caipirinia | 22 février 2011

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