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29 janvier 2011

De la mondialisation à la globalisation

De la mondialisation à la globalisation

 

 

Globalisation et mondialisation, ainsi que les verbes globaliser et mondialiser dont ils dérivent sont modernes – et même hypermodernes, de la modernité dernier cri, de la nouvelle NLF, la langue française deux fois nouvelle et toute fraîche. Alors que les académiciens consacrent dans la neuvième édition de leur Dictionnaire (en cours de publication) une timide entrée à mondialiser (« étendre à l’ensemble du monde ») et à mondialisation (« le fait de se répandre dans le monde entier, de concerner toute l’humanité ; et absolument, la mondialisation, nouveau concept désignant la généralisation des relations internationales dans les domaines politique, économique et culturel »), ils ignorent globaliser et globalisation. Quant aux auteurs du Trésor de la langue française (1971-94), ils citent les deux noms globalisation (« philosophie, psychologie, fait de percevoir, de concevoir quelque chose ou quelqu’un comme un tout ») et mondialisation (« action, fait de donner une dimension mondiale à quelque chose ») certes, attestés le premier en 1946, le second en 1964, mais dans les entrées consacrées aux deux verbes.

Les mots sont récents, mais les phénomènes qu’ils désignent – et surtout l’intensification des échanges entre les continents – sont anciens. Si, au cours des siècles passés, il n’y avait pas eu une ou plusieurs mondialisation(s) des échanges, nous ne boirions pas de thé, ni de café, nous ne fumerions pas de tabac, ni d’opium ou de ses dérivés, nous ne mangerions pas de chocolat, de pommes de terre, de tomates, nous ne relèverions pas nos plats de poivre ou de coriandre, etc. etc. etc., les Chinois ou les Argentins ne boiraient pas de vin français, personne d’autre que les Français ne mangerait de baguette à la française et les Polynésiens ne parleraient pas français. Ces échanges existent depuis que le monde est organisé en Etats et en villes : l’empire romain, la Méditerranée au XVIe siècle, la ligue hanséatique, etc. Un des agents méconnus de la mondialisation aux XIVe et XVe siècles a été la dynastie Ming sous l’égide de laquelle un des plus célèbres navigateurs qui soient au monde, Zheng He, a mené ses flottes de plusieurs dizaines de grands navires dans tout l’Océan indien et jusqu’à la pointe extrême de l’Afrique. Les historiens ont eu conscience de la réalité de ces phénomènes, bien avant qu’ils n’émergent dans l’opinion publique et qu’ils ne fassent l’actualité des médias. Ainsi, Fernand Braudel, l’historien de la Méditerranée au XVIe siècle, a forgé, pour en rendre compte dans les années 1960, le concept d’économie-monde et, aujourd’hui, des historiens traitent de ce qu’ils nomment « l’histoire-monde » (cf. Histoire du Monde au XVe siècle, Fayard, 2009).

Du XVIIe à la première moitié du XXe siècle, pendant quatre siècles, le monde a été façonné par l’expansion des pays d’Europe, expansion à laquelle notre pays a contribué autant, sinon plus, que le Royaume-Uni ou l’Espagne. De cette longue mondialisation, la France a conservé quelques vestiges : une ZEE ou zone d’exclusivité économique (une bande de mer large d’un peu plus de 350 Km au-delà des rivages) qui est, après celle des Etats-Unis d’Amérique, la plus vaste au monde : plus de onze millions de Km2, soit 20 fois la superficie de la métropole ; un réseau d’écoles, d’instituts et de centres culturels qui fait de la France et de son Etat la première multinationale culturelle et linguistique au monde. Cette  mondialisation a été du ressort des Etats, tel l’Etat chinois au XVe siècle ou l’Etat portugais aux XVe et XVIe siècles, ou de « compagnies » qui étaient contrôlées par les Etats européens, telles les diverses Compagnies des Indes, orientales ou occidentales, française, anglaise, néerlandaise. Le commerce des épices qui a été pendant deux ou trois siècles la pointe émergée d’une vaste mondialisation était contrôlée par les mamelouks circassiens d’Egypte qui tiraient l’essentiel de leurs ressources des taxes prélevées sur ces épices et par la République de Venise qui disposait du quasi monopole de la distribution en Europe, ce qui a incité le Portugal et la République de Gênes à chercher une autre route vers l’Inde, en contournant l’Afrique par le Sud ou en se dirigeant vers l’Ouest. La mondialisation par les Etats a eu ses inconvénients. Celle dont la France a été l’agent entre 1830 et 1962 a coûté très cher aux contribuables français qui ont financé les infrastructures (routes, ports, barrages, écoles, aéroports, etc.) rendues nécessaires par la multiplication des échanges.

Dans les années 1980, la mondialisation a changé de degré et de nature : de degré, parce que les échanges se sont intensifiés et ont été multipliés quasiment à l’infini, touchant les marchandises, même les plus fragiles, les symboles culturels et la vie de l’esprit, les personnes (jamais les flux migratoires n’ont été aussi forts dans l’histoire du monde) ; de nature, parce que la mondialisation n’est plus l’affaire des Etats et qu’elle se fait, sauf cas exceptionnels (Chine, Inde, Arabie saoudite et quelques émirats pétroliers), contre les Etats et même contre la politique. En bref, c’est à une mondialisation d’un nouveau type et d’un type inédit et même inouï que nous sommes confrontés. Elle est l’affaire de grands groupes multinationaux, dont certains sont d’origine française, de banques d’affaires, dont certaines sont d’origine française, de puissances financières. On connaît quelques noms ou quelques visages, dans lesquels elle s’incarne : Soros, Gates, Jobs, Koons… Les intérêts privés font la mondialisation, parce que, d’après ces intérêts ou ceux qui les représentent, la politique, les Etats, le Bien public n’offrent plus ou n’offriraient plus de perspective à l’humanité pour ce qui est de la production de biens et de services et pour ce qui est de son bonheur. Ces intérêts se sont substitués aux Etats, tout en les reléguant ceux-ci dans des tâches subalternes, telles la solidarité sociale. Les revendications en faveur d’une meilleure « gouvernance » (et non d’un gouvernement) « mondiale » (évidemment) ou d’une « gouvernance » « effective » sont l’expression de ces changements qui affectent le pouvoir des Etats et la souveraineté des peuples.

 

La mondialisation actuelle n’est plus à proprement parler une mondialisation, mais une globalisation, comme disent les Américains. C’est le mot qu’employait Giscard d’Estaing dans les années 1970, alors que l’on commençait à prendre conscience de ce phénomène. En français, global a pour sens « en bloc ». La globalisation, c’est la constitution d’un seul bloc, dont la formation a été rendue possible par la disparition des blocs et la fin de leur affrontement. Ce bloc uniforme, massif, uni est fait d’un seul et même marché, d’un marché unique, qui est aussi un unique marché, ce qui signifie qu’il n’existe rien d’autre en dehors du marché et que cet unique marché non seulement s’étend à tous les biens et tous les services, mais encore régit toutes les décisions politiques, sociales ou économiques. Il faut prendre conscience de l’ampleur des bouleversements, non seulement dans la marche du monde et dans l’ordre des choses, mais même dans notre rapport, à nous êtres humains, au monde et aux choses. Le marché, nous savons par expérience que c’est un lieu et un moment. Le lieu, c’est la place, du marché ou de l’église, ou la grand-rue de la ville ou du quartier où nous demeurons ; le moment, c’est le mercredi ou le samedi ou tout autre jour, de sept heures du matin à une heure de l’après-midi. Le lieu est délimité, borné, circonscrit ; il a des limites et des « frontières ». Le temps, lui aussi, est limité. C’est dans ce lieu et pendant ce temps que s’échangent biens, nourriture, services. Aujourd’hui, dans la nouvelle mondialisation, le marché est partout et il dure 24 heures sur 24. Ce marché n’a plus de lieu propre grâce à la numérisation, l’automatisation des fonctions et la connexion généralisée. Il est sur l’écran de ces ordinateurs reliés à tous les ordinateurs du monde et allumés sans arrêt. Il est vrai aussi que la dématérialisation des titres et la titrisation des valeurs, c’est-à-dire la valeur affranchie de tout ancrage dans un lieu et un moment, vont de pair avec ce marché unique et global, qu’elles renforcent et étendent à tout. Il faudrait adopter un autre mot pour désigner ce marché d’un nouveau type : par exemple hyper-market ou pan-market.

Dans cette globalisation d’un type inédit, ce n’est même pas l’économie qui prime sur le reste. En grec, le mot oikos ou eikos sur lequel est formé économie signifie « maison » : l’économie, c’est la gestion de la maison ou le ménage, comme on disait dans la vieille langue française, c’est-à-dire la gestion de la maisnie (le manoir), des terres, du domaine. L’économie suppose l’existence d’un lieu ou d’un territoire sur lequel elle peut s’exercer. Le pan-market n’a plus de territoire. Il est hors-sol et hors du temps. Dans ce cadre, le politique devient caduc, puisque ce terme, grec lui aussi, a pour sens gestion de la « cité » ; il y est substitué la gouvernance du bloc global par ces organes financiers qui en sont les créateurs. L’Etat et la nation ont besoin d’un lieu et d’un temps pour être : le pan-market les abolit ou les rend caducs. Quand le politique est maintenu, comme en France depuis plus de vingt ans, c’est comme un vestige ou un oripeau à la remorque de la gouvernance mondiale, c’est-à-dire des organes de direction de la nouvelle mondialisation, et de ces suppôts que sont l’UE et l’OMC. La globalisation a aussi sa langue, le globish, une langue en grande partie factice et artificielle, mais qui est parfaitement adaptée pour régler la communication dans le pan-market. Certes, elle n’a aucune des autres fonctions d’une langue, telles que dire l’être, s’inscrire dans l’histoire, exprimer une symbolique qui lie les hommes, permettre une vie de l’esprit, faire s’épanouir la culture, etc. Cette langue n’est même pas l’anglais, même si elle est mâtinée d’anglais ou d’anglo-américain, et elle a ses propres codes (en dire le moins possible), ses agents, le moins de règles possible et que parlent tous les « acteurs » du marché global ou du monde « bloc » unique, qu’ils soient Chinois, Indiens, Français, Suédois, Brésiliens.

On comprend que la globalisation soit plébiscitée par les puissants, les élites, les dirigeants, qui n’y trouvent que des avantages, et par les médias, qui en chantent l’éloge sur tous les tons. Elle est plébiscitée, mais sans le suffrage des peuples, lesquels sont condamnés au néant.

 

Commentaires

1_NOUVELLE MONDİALİSATİON DU COMMERCE

Circulation des marchandises entre pays industrialisés et pays émergents sans restrictions réglementaires, quotas ou autres, c’est le but espéré. La condition sine quoi non pour l’atteindre est une organisation pragmatique de la façon de commercer entre ces deux partenaires commerciaux.
L’Organisation Mondiale du Commerce, entre pays industrialisés et pays émergents, telle qu’elle est organisée actuellement, est impossible. Elle interdit, entre ces pays, tout équilibre de la balance commerciale. Soit, l’équilibre monétaire est établi, mais, l’équilibre de la valeur réelle des marchandises échangées est catastrophique, soit la valeur réelle des marchandises est en accord, mais alors, l’équilibre monétaire est faussement excédentaire.
Les différences des salaires, l’existence ou non de protection sociale et des taux de change monétaire irréalistes ont pour effet de donner à une même marchandise, dans chacun de ces pays, des valeurs locales dont la différence est énorme. Cette caractéristique interdit, entre ces
pays, tout commerce international équilibré.
En fait le désordre a pour cause une erreur d’organisation commerciale internationale et les efforts de nos meilleurs économistes ne pourront pas apporter une solution pérenne tant que cette erreur n’aura pas été corrigée.
La bévue a été, pour l’O.M.C., d’espérer créer un commerce international en libre échange entre un pays industrialisé et un pays en développement sans opérer un rééquilibrage entre les valeurs locales des marchandises échangées.
Ce commerce est impossible sans provoquer les difficultés que nous vivons actuellement
İL serait nécessaire, pour le pays ou les marchandises sont les plus chères, de fixer, en accord avec son partenaire commercial, le taux de réévaluation appliqué aux marchandises qu’il importe de façon qu’elles gardent un caractère attractif, mais non dangereux pour son marché intérieur.
Ce même taux serait appliqué, mais en dévaluation, sur les marchandises exportées en direction de ce partenaire commercial, ce qui aurait pour effet de les mettre au niveau du pouvoir d’achat de ce pays. Les réévaluations financeraient les dévaluations. Quel que soit le sens du déséquilibre de la balance commerciale, sa conséquence, sur la quantité des marchandises exportées qui pourraient bénéficier du taux de dévaluation ou sur leurs prix, rétablirait automatiquement l’équilibre.
Nous sortirions, ainsi, de cette situation incroyable, d’un pays, dont la population a besoin de tout, mais dont les marchandises sous évaluées, ne lui donne pas le pouvoir d’achat correspondant dans le pays qui est son partenaire commercial ; et d’autre part, d’un pays industrialisé a fort potentiel de production, mais dont la population vit le chômage parce que son marché intérieur est gravement perturbé par les faillites et les délocalisations et que ses prix sont hors de porté du pouvoir d’achat de ses partenaires commerciaux.

L’O.M.C. a une structure et une organisation qui lui permet de régler les différents commerciaux entre les pays industrialisés d’évolution identique.
L’absurdité de l’application de la règle de libre circulation ‘a des pays dont les différences de développement et des valeurs locales de leurs marchandises sont énormes est la cause essentielle de la crise en cours.
L’application de la théorie de l’O.M.C. ‘a ces pays a provoqué le chômage dans toutes les nations industrialisées, ce qui a engendré le problème des Subprimes en Amérique qui par contamination s’est propagé aux autres banques du monde. Les Subprimes ne sont qu’une conséquence, et non pas une cause.
L’O.M.C. est incontestablement l’instigatrice des désordres.

2_ L’APPLİCATİON DU TAUX DE REEVALUATİON – DEVALUATİON
CONSEQUENCES.

Le taux de réévaluation-dévaluation ferait l’objet d’une variation inversement proportionnelle au changement éventuel du taux de change des monnaies des deux partenaires, il acquerrait ainsi la capacité de stabiliser les prix ‘a 100% et d ‘anéantir toutes tentatives de spéculation sur ces deux monnaies.

La concurrence, indispensable pour la régulation du marché, ne serait pas affectée par le taux de dévaluation, ce dernier étant le même pour tous les producteurs du pays industrialisé.

L’application du taux de réévaluation-dévaluation rééquilibrerait l’échange commercial en valeur monétaire et en valeur des marchandises échangées. L’intérêt des deux partenaires serait de développer leurs échanges. Aucune spoliation ni aucune perturbation du marché intérieur des deux partenaires ne pourrait être détectée. Une stabilité pérenne s’installerait.

Ce nouveau concept de commerce international, n’impliquerait ni n’exclurait, un consensus de plusieurs pays industrialisés. Un seul d’entre eux pourrait décider de l’appliquer envers les pays en développement tout en conservant sa relation avec l’O.M.C.qui, elle, a une structure adaptée pour régler les problèmes de commerce entre pays industrialisés.

Tout excès dans un sens ou dans l’autre du montant du Taux de Réévaluation-Dévaluation a pour conséquence le blocage de l’échange commercial entre les deux partenaires. Pour l’un et l’autre, soit l’importation est altérée, soit l’exportation. L’usage même du Taux de Réévaluation-Dévaluation déterminerait le montant de ce taux.
Ce commerce mondial impliquerait la mise en place d’un contrôle douanier. Mais nous savons faire cela, n’est-ce pas. Il serait réduit a des points de control. Les deux pays ayant un intérêt commun, le transfert des marchandises se ferait par une action concertée des douanes des deux pays. Cette transaction n’aurait plus aucun caractère protectionniste et favoriserait de façon effective le commerce international sans effets secondaire défavorable.

Dans cette nouvelle situation, de stabilité des prix et des monnaies, l’activité des établissements financiers reprendrait dans une ambiance beaucoup plus détendue et moins risquée. İls seraient enfin durablement délivrés de leurs risques de déviance sans souffrir ni de règlement ni de contrainte.

Ce nouveau commerce international aurait la capacité de s’intégrer dans une Europe qui aurait la sagesse de coordonner ses salaires, ses règlements fiscaux, ses législations techniques, ses systèmes de protection sociale. Ces derniers, par une T.V.A. SOCİALE par exemple.
İl aiderait cet effort Franco-Allemand qui établit en Europe la Règle d’Or, en lui apportant ce qui lui manque. C’est à dire la garantie d’une reprise d’activité de l’ensemble de l’Europe.

L’évidente nécessité de la coordination des pays de l’Europe et la, non moins, nécessaire fiabilité qu’ils doivent garantir à l’extérieur, seraient ainsi réalisées.

Le personnel des agences de cotations pourrait prendre des vacances.



3_ L’AUTO REGULATİON DU TAUX DE REEVALUATİON – DEVALUATİON

TAUX TROP FORT :
Les marchandises importées sont trop chères sur le marché national, les importations s’effondrent.
Les marchandises nationales sont bien placées en prix sur le marché de l’exportation mais les liquidités qui permettent de financer les dévaluations sont faibles. Marché stagnant et peu dynamique. Conséquences : diminution du revenu de la population et de l’Etat.

TAUX TROP FAİBLE :
Les prix des marchandises importées sont très en dessous de ceux des marchandises locales. Le marché de l’importation se développe rapidement.
Les prix des marchandises exportées ont augmenté, le taux de réévaluation - dévaluation ayant diminué. L’exportation régresse rapidement.
Les conséquences : balance commerciale déficitaire, le chômage se développe, si le taux n’est pas corrigé, quelques-unes des entreprises font faillite, de nombreux prêts bancaires ne sont plus honorés. Les établissements financiers sont en difficulté. La population souffre. Le revenu de l’Etat s’effondre.

TAUX AU BON NİVEAU :
Les prix des marchandises ‘a l’importation sont raisonnablement attractifs. Ce marché est actif et stable. Les liquidités obtenues par le taux de réévaluation des marchandises importées sont conséquentes et dynamisent le marché ‘a l’exportation. Le chômage est réduit, la balance commerciale est équilibrée et stable. La montée en puissance de l’activité associée ‘a une stabilité des prix, inconnue jusqu’’a ce jour, permet une évolution du marché intérieur régulière. Le climat social devient calme. L’Etat peut établir des budgets respectant la Règle d’Or sans être tributaire de l’instabilité. En peu de temps, de petites retouches d’ajustement donneraient au taux de Réévaluation – Dévaluation sa valeur définitive.

La monnaie est un outil dont le rôle est de faciliter le commerce. En aucun cas et d’aucune façon elle ne doit être une marchandise. Cette nouvelle organisation du commerce international règle le problème de façon efficace puisqu’elle élimine la spéculation sur les monnaies sans règlement et sans contrainte. De plus elle stabilise totalement les taux de change. Les prix deviennent stables.
Les liquidités, fugaces, créées par l’ouverture des crédits des banques sont un contre sens. Elles doivent être fonction de l’augmentation du PİB d’un pays. Elles appartiennent au peuple de ce pays. Elles sont réparties par la réduction des impôts pratiquée par le gouvernement qui peut utiliser ces nouvelles liquidités, permanentes, pour financer ses charges.

Les délocalisations, ‘a part celles qui ont pour objectif d’approvisionner les populations des pays dans lequel elles s’installent, perdront leur motivation.

La reprise de l’activité, ajoutée à l’élimination de ces points noirs, donnera à la Bourse un climat sûrement meilleur et les porteurs d’actions dormiront mieux.

De ces applications, aucune n’implique l’abandon ni de l’Euro ni de l’Europe.

Concept de Noël RAMBALDİ politiquement neutre.

Écrit par : Noel RAMBALDİ | 12 septembre 2011

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