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07 avril 2011

Beautés du monde réel

 

 

 

France

On apprend que huit ou neuf jeunes gens ont lynché un jeune noir, parce que ce jeune noir, âgé de 18 ans, draguait une jeune fille qui n'était ni de sa race, ni de sa "cité", mais qui était de la "race" et de la "cité" des lyncheurs, lesquels, n'étant pas français, n'ont même pas été soupçonnés de racisme. Tout cela se passe, non pas en Tunisie, Libye, Algérie, Maroc, etc. , mais en France, pays raciste, comme chacun sait. Les lyncheurs sont au collège ou au lycée, et pendant, dix ans ou plus, ils ont suivi des enseignements sur la grandeur incomparable de la culture arabo-islamique, par rapport à laquelle la culture française n'est que de la m...; ils ont eu droit aussi aux semaines d'éducation contre le racisme, aux conférences d'assoces subventionnées sur la différence, la France raciste, le multiculturel, les richesses venues d'ailleurs. En lynchant un noir qui n'était pas de leur communauté, ils ont appliqué les leçons qui leur ont été dispensées à l'école primaire, au collège, au lycée, à la mosquée, à la MJC du coin.  D'où les jeunes femmes incendiées, les lynchages racistes, la haine à fleur de peau. Ces lyncheurs n'ont peut-être pas appris à lire, mais ils ont appris à être ce qu'ils sont. Jamais un enseignement n'a été plus efficace. 

 

 

Les lumières de Lampedusa

Les journalistes qui "couvrent" les événements de Tunisie ont tous noté que les clandestins qui débarquent à Lampedusa sont des hommes, jeunes et dans la force de l'âge, et qu'il n'y a pas, parmi eux, de filles ou de jeunes femmes, sans jamais s'étonner de ce phénomène, ni essayer d'en comprendre les raisons. Les Tunisiens refusent-ils d'exposer inutilement la vie des jeunes femmes et font-ils preuve de courtoisie ? Ou bien sont-ils misogynes, au point de juger que la place des "nissa" (des  femmes) est "fil matbakh" (dans la cuisine), et pas dans un bateau, même si dans tout bateau, il y a un emplacement pour faire la cuisine ? Les journalistes sont par nature peu curieux - sauf s'il s'agit de fouiller les finances de tel ou tel homme politique - français évidemment, jamais tunisien ou égyptien. Pourtant, un début de vérité commence à poindre. Un journaliste du Figaro a fait parler des clandestins. L'un d'eux, Tarek, 20 ans, est parti de Kairouan, la ville de la grande mosquée et des écoles coraniques de Tunisie. Voici ce qu'il dit : "Nous étions entassés à 150 dans un bateau prévu pour 60. Au cours du trajet pour Lampedusa, douze filles ont été jetées à la mer". Autrement dit, pour alléger le bateau, les jeunes mâles n'ont pas hésité à sacrifier les filles ou les jeunes femmes - ce qui est un crime (contre l'humanité, peut être ?). On peut être sûr d'une chose : les auteurs de ces crimes, s'ils sont avérés, ne seront jamais poursuivis, ni déférés devant quelque TPI. A eux impunité et immunité. Ben Ali, le président renversé, était sans doute un autocrate corrompu. Mais, lui au moins, il n'a jamais sacrifié en les jetant à la mer des filles ou des jeunes femmes. Voilà qui augure bien et de la "révolution" tunisienne et du fonds de commerce qu'est le clandestinat.On peut prévoir dans les années à venir en France une forte croissance des lynchages racistes et des filles incendiées - peut-être même jetées à la mer.

 

 

Les lumières afghanes

Depuis dix ans, 55 jeunes Français sont morts en Afghanistan pour protéger, dit-on, les Afghans de la barbarie et leur apprendre la démocratie.

Dans une grande ville du nord de l'Afghanistan, le fief du commandant Massoud, 12 malheureux, membres d'une délégation de l'ONU chargée d'appliquer des programmes alimentaires ou d'éducation ont été, qui décapités, qui égorgés, qui brûlés. Ces martyrs sont ressortissants de divers pays ou continents du monde : Népal, Europe, Asie. Pourquoi ont-ils été tués par une foule en colère ? Parce qu'un pasteur américain a ou aurait brûlé un Coran. Innocents, ils sont condamnés à une mort infâme par des hordes de nazis racistes, xénophobes, fanatisés à mort, hordes de nazis pour la protection desquels la France sacrifie ses enfants. Les mêmes faits se sont produits dans une grande ville du sud de l'Afghanistan : 20 morts, décapités, égorgés, brûlés, tous étrangers et venus du monde entier pour aider les Afghans.

 

Quand la France cessera-t-elle enfin de protéger et de soutenir les nazis ? Quand cessera-t-elle enfin de sacrifier ses enfants innocents pour le confort de fous furieux racistes ? La collaboration entre 1940 et 1945 n'a pas suffi : il faut en remettre une couche, bien épaisse, bien grasse, une énième couche qui fera office de coup de grâce rendant vaine l'existence même de la France.   

 


Commentaires

Pouvez-vous s'il vous plaît me préciser le nom de l'article selon lequel la victime et ses agresseurs ne sont pas de la même "race", et selon lequel ces derniers ne sont pas français ?

Écrit par : Anesk | 08 avril 2011

Essaim Essaimer

http://decadence-europa.over-blog.com/article-essaimer-71321860.html

Écrit par : @@ | 09 avril 2011

mots 9 avril


http://decadence-europa.over-blog.com/article-mots-71330774.html

Écrit par : @@ | 09 avril 2011

Article intéressant, mais l'amalgame avec le nazisme n'était peut-être pas nécessaire. Le comparaison n'est pas tellement pertinente et fait penser à une trop facile recherche d'effet horresco referens.

La barbarie islamiste se suffit à elle même sans qu'ils soit nécessaire de se lancer dans des parallèles douteux.

En vous remerciant néanmoins pour la qualité de votre blog,

M.

Écrit par : Moui | 11 avril 2011

Les commentaires sont fermés.