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28 avril 2011

Invasion du Maghreb

 

Dépêches d'agences

 

 

Plus de quarante mille Français, miséreux et affamés, ont tenté, au péril de leur vie, de traverser la Méditerranée pour trouver un refuge ou un asile au Maroc, en Algérie, en Tunisie.

Les gouvernants et les autochtones de ces pays condamnent cette invasion, dont ils sont une nouvelle fois de plus victimes et ne tolèrent pas la présence sur le sol sacré de leur patrie de ces "racistes",  "colons", "envahisseurs", "croisés", "impérialistes", "voleurs".

D'après une radio libre de Tunis, plus de dix mille d'entre eux se seraient noyés, leurs rafiots ayant été éperonnés par les vedettes des garde-côtes. Les survivants ont été immédiatement mis aux fers et parqués dans des camps de concentration, les gouvernants de ces pays enfin démocratiques exigeant de la France qu'elle verse d'importantes sommes pour faire face à l'entretien et au rapatriement de ses ressortissants.

Les imams ont appelé au djihad contre les infidèles et les candidats à la guerre sainte aiguisent leurs rasoirs à égorger, au cas où les réfugiés ne seraient pas immédiatement rejetés à la mer.

En France, les députés, les sénateurs, les journalistes, les responsables d'associations antiracistes ont condamné avec virulence cette invasion. Le premier secrétaire d'un grand parti humaniste a déclaré fièrement : "s'ils ont faim, qu'ils aillent crever sur la banquise, plutôt que de manger le pain de nos amis maghrébins ". Un maire, qui est un ami de la Tunisie éternelle, a menacé des foudres de l'enfer tous les morts-de-faim qui tenteraient de trouver un asile au Maghreb, arguant qu'il refusait de céder ses amis tunisiens à qui que ce soit, surtout pas à des individus louches.    

 

Ces dépêches d'agences sont purement imaginaires et n'ont évidemment aucun rapport avec quelque situation ou événement que ce soit. 

 

 

 

16:32 Publié dans Signes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, france, société

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