Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11 juin 2012

Lapidation, mot interdit

 

 

 

Lapidation, lapider, lapidateur sont trois mots tabous aujourd’hui, qu’il est formellement interdit de prononcer, de peur que les ressortissants des colonies islamiques récemment établies en France et en Europe ne se sentissent stigmatisés par des mots qui suintent la barbarie. Lapidation, emprunté au latin lapidatio, « action de jeter des pierres », est attesté au XIIIe siècle, où il est en concurrence avec lapidement, dérivé du verbe lapider, en particulier quand il désigne la mort en martyr de Saint Etienne : le lapidement de Saint Etienne.

Dans l’ancienne langue française, le mot est d’un emploi relativement rare. C’est la preuve que l’acte qui consiste à tuer autrui à coups de pierres, que ce soit pour des raisons religieuses ou comme sentence judiciaire ou pour tout autre raison, n’avait pas ou n’a pas eu d’existence en France. C’est aussi ce que l’on peut inférer d’une consultation des anciens dictionnaires. Dans celui de Furetière (1690), lapidation est défini comme la « mort ou la blessure causée par des coups de pierres jetées par une multitude de peuple ». Ce sens est illustré par des exemples pris à l’Antiquité et au monde juif ancien (« Paul assista à la lapidation de saint Etienne ; la lapidation était ordinaire chez les Juifs ; on abandonnait les criminels au peuple, qui les assommait à coups de pierre ») ou celui de l’Académie française (1694, 1718, 1740, 1762, 1798, 1835, 1879) : « supplice de ceux qu’on assommait à coups de pierre » (la lapidation de saint Etienne) et (neuvième édition, en cours de publication) « action de lapider, supplice que subit une personne qu’on lapide » (Le Deutéronome vouait à la lapidation le blasphémateur, l’idolâtre, le devin, la femme adultère).

Les rédacteurs de L’Encyclopédie (1751-64) en font, à juste titre, un supplice disparu, mais qui était « fort usité parmi les Hébreux ». « Les rabbins, est-il écrit dans cet ouvrage, font un grand dénombrement des crimes soumis à cette peine. Ce sont en général tous ceux que la loi condamne au dernier supplice, sans exprimer le genre de la mort ; par exemple, l’inceste du fils avec la mère, ou de la mère avec son fils, ou du fils avec sa belle-mère, ou du père avec sa fille, ou de la fille avec son père, ou du père avec sa belle-fille, ou d’un homme qui viole une fille fiancée, ou de la fiancée qui consent à ce violement, ceux qui tombent dans le crime de sodomie ou de bestialité, les idolâtres, les blasphémateurs, les magiciens, les nécromanciens, les violateurs du sabbat, ceux qui offrent leurs enfants à Moloch, ceux qui portent les autres à l’idolâtrie, un fils rebelle à son père et condamné par les juges (…) ». Dans les sociétés archaïques, la lapidation n'était pas seulement une façon judiciaire et épouvantable de donner la mort à des condamné(e)s, c'était aussi une façon de désigner le Mal ou le Diable et de le chasser du groupe. C'est le sens que prend la cérémonie rituelle de la lapidation à laquelle tout pèlerin de l’islam doit se plier à La Mecque : on sort en foule de la ville, on se rend dans le désert proche vers le Mont Arafat et on lapide celui que l’on nomme Chitan, Satan, Iblis, le Diable, le Démon, le Mal, pour purifier la communauté des vrais croyants et qu'elle ait enfin bonne conscience et ceinture dorée.     

Autrement dit, dans cette aire de civilisation que l’on appelle Occident, la lapidation est un supplice qui n’a jamais eu cours et qui, en théorie, n’a pas cours ou n’a pas lieu d’être. Tout s’y oppose : la loi, la compassion, le respect d’autrui, l’horreur de la barbarie et le message du Christ. En terre d’islam, la lapidation est un tube depuis toujours. Dès qu’il est question de la religion « d’amour » et de « paix », il est question de femmes lapidées ou de fiers lapidateurs, sans que la répétition à l’infini de ces actes incite journaleux, médieux, consciencieux du social, politiqueux, cultureux et socio-cultureux, à s’interroger sur l’islam et sur les réalités de l’islam : chut, silence dans les rangs, l’omerta est si assourdissante que l’on entend les mouches voler au-dessus des cadavres suppliciés en Iran, en Arabie, en Somalie, en Afghanistan, et ici ou là dans les bleds reculés de tel ou tel pays arabe.

Pourtant, le pieux silence n’empêche pas que des faits de lapidation se produisent en France, comme si la France était désormais le mont Arafat de La Mecque. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, Rousseau emploie lapidation, non seulement pour désigner un supplice barbare, mais pour nommer le « fait d’être attaqué à coups de pierres » (1782) : « C’est dans cette île que je me réfugiai, après la lapidation de Motiers ». Or, il ne se passe de jour, que dis-je ? d’heure, de minute, de seconde, en France, « patrie des droits de l’homme » (patrie, que dis-je ? matrice), sans que de malheureux flics, conducteurs d’autobus, pompiers, etc. qui sont aussi des hommes ou des femmes, comme n’importe quelle Iranienne, soient attaqués à coups de pierres, les agresseurs ayant pris au préalable le soin de constituer une réserve de munitions, dont les dimensions et le poids sont parfaitement conformes à la loi islamique, ni trop petites, parce qu’elles ne feraient pas mal, ni trop grosses, parce qu’elles tueraient d’un coup, alors que le but est de tuer à petit feu le supplicié en le faisant souffrir le plus longtemps possible. Or, de ces lapidations, avérées, attestées, orthodoxes, conformes à la loi islamique, il n’est rendu compte nulle part dans les medias. Silence dans les rangs, on ne moufte pas mot, on fait dans son froc, au cas où… BHL ne montre pas ses seins à la télé. Ou bien en use de beaux euphémismes : caillasser, caillassage, caillasseur, jets de pierres… C’est qu’il faut que personne ne sache que l’on lapide en France et que les lapidateurs sont ceux qui, s’ils étaient restés dans leur pays, lapideraient en rigolant grassement les femmes dites adultères, les étrangers et bien entendu les juifs. Récemment, un dimanche, des catholiques ont été la cible de ce rite islamique à Carcassonne pendant la messe. S’ils aient été à Alger, au Caire, à Tunis, à Rabat, quoi de plus normal ? Après tout, pourquoi mettent-ils les pieds dans des pays où des dizaines de millions de bons musulmans exploitent des carrières de pierre, dans le but d’alimenter de belles lapidations ? Mais, c’était en France, dans une église, pendant de la messe. Ces braves fidèles ne sont-ils pas les suppôts de Satan au regard de l’islam ? De cela, les médias, comme d’habitude, se sont bien gardés d’informer les Français : c’est que, parmi ceux-ci désormais, il y a sans doute des musulmans qui se seraient sentis stigmatisés, non pas par les actes barbares de leurs coreligionnaires, mais par la petite et modeste publicité qui y aurait été donnée. D’ailleurs l’évêque du coin n’a-t-il pas publié un communiqué dans lequel il tient pour sans gravité la lapidation des chrétiens. Il n’a pas dit le mot tabou lapidation, mais le bénin jet de pierres. Il mérite le paradis d’Allah, cet évêque, où il copulera chaque jour qu’Allah fait avec soixante-dix houris éternellement vierges.   

 

Commentaires

Excellent billet. Merci.

Écrit par : D.F. | 11 juin 2012

Bonjour,
Ce n'est pas l'acte de lapidation qui est interdite mais le mots même? bon à savoir!

Écrit par : dictionnaire | 14 juin 2012

Mots
:
Ceindre ( en désuétude ? ) les douves ceignent les murailles

Froc

Désuet , désuétude

édification

Disputation
Montaillou , village occitan
Lollard Lollardry

Leibzoll

épouillage

papotage , papoter ( papauté )

Déblai

Béguin béguinage

Kahal

Souverain

Vernaculaire

Peste

Namur = Namen
Hainaut = Henegouwen

Commission

Mixte

Paritaire

Tweet tweetweiler tweeter

Écrit par : Amédée | 23 juin 2012

Intact
vs
Intègre
Intégrité ( morale, physique )
j'interrogeais des Bac+mer....)

ils utilisent intègre pour intact , sont incapables d'en donner
les racines latines

Peste ( Tweetweiler , une peste à l'Elysée ; titre d'un journal
suisse un tel titre est impossible de la part des kournaleux collabos franchouillards )

j'interroge parfois des bac+merd indirectement en travaillant

exemple vingt fois sur le métier .....
ils sont incapables de donner la suite

Demain dès l'aube , je...

presque toute la culture de base est inconnue
( ou déjà oubliée à 25 ans )
Joachim Du Bellay inconnu
Boileau inconnu

les comptines enfantines traditionnelles sont inconnues

aucun ne peut reprendre le moindre air ancien
lorsque j'en chantonne le début .

les grands chanteurs d'après guerre sont en grande partie inconnus Reggiani Mouloudji Barbara Brel etc..


Je chantonne les loups sont entrés dans ...
Bac + Mer... ne peut pas poursuivre
Charmante Elvire est inconnu
la plupart des jeunes mères ne chantent
PAS de berceuses à leur nourrisson
( mot en extinction d'usage )
elles ignorent toutes les chansons traditionnelles

EXTINCTION

-
plus de 90 % des enfants ont des prénoms débiles sans antécédent historique

une grande partie des prénoms donnés jusqu'à 1960 leur
sont inconnus
etc...

presqu'aucun Bac + XXXXxxxxxxxXX années de fac ne peut
citer l'étymologie des mots , même celle de leur filière d'étude

ils utilisent des mots juste appris ( et souvent pas par coeur )

énormément de fautes , de non déclinaison
" elle est normal """
peu curieux souvent ignorent l'étymologie de leur patronyme
même pas intéressés à la chercher
--
beaucoup ignorent aussi leur arbre généalogique
sont très peu intéressés à connaitre leur famille

ACABIT

--

Écrit par : Amédée | 24 juin 2012

Tchétchène Killian étranglé à mort par un
""" réfugié """

" lâcher de ballons "
" marche blanche"
les nouvelles "" cérémonies laiques collectives non religieuses " , lors des meutres médiatiques

presque jamais de messes funéraires
( ou les politicards UMP-PS ne viendraient pas , ou seulement
si obligés pour figurer au journal de 20 heures des vendeurs
de cerveau disponibles )

Le collégien, d’origine Tchéchène, serait arrivé en France récemment. Il n’était scolarisé au collège de Cleunay que depuis quelques mois.[...]La dispute a continué l’extérieur du bâtiment. Killian a été étranglé « pendant une minute, une minute et demie », relate le père du témoin, qui ajoute que le meurtrier présumé pratiquerait des sports de combat. [...] Selon le père du camarade de la victime, un lâcher de ballons devrait être organisé pour célébrer la mémoire de Killian. – Le Mensuel de Rennes

___________________________

Selon un syndicaliste policier breton contacté par Le Figaro, l’agresseur serait d’origine Tchétchène. «La communauté tchétchène est importante à Rennes et Vannes», dit-il. Killian, «de constitution frêle» selon les policiers sur place, «a été frappée par son agresseur qui lui a mis deux coups de poing puis s’est acharné sur lui en l’étranglant, le mettant en détresse respiratoire».
______

Le parquet de Rennes a annoncé ce samedi matin que le jeune garçon de 13 ans, blessé hier lors d’une bagarre dans la cour de son collège, venait de succomber à ses blessures. [...]



___________________________

- L’agresseur s’appelle Souleymane



___________________________

Le jeune garçon de 13 ans gravement blessé hier matin dans son collège de Rennes lors d’une altercation avec un autre élève se trouve « en état de mort clinique », a-t-on appris ce matin auprès de la préfecture de région. « Il est en état de mort clinique depuis hier soir », a déclaré le sous-préfet de permanence, Isabelle Gravière-Troadec.

____

Collégien « mort » : Ayrault s’excuse

Jean-Marc Ayrault a exprimé hier soir dans un communiqué « ses regrets les plus vifs », ainsi que ceux du ministre de l’Education Vincent Peillon-Blum ,
pour avoir « annoncé à tort » un peu plus tôt le décès du collégien de Rennes grièvement blessé, évoquant des « informations erronées ». [...]


La dernière phrase de l’agresseur cité par un témoin direct : « Tant mieux, je l’ai laissé sur le carreau »

___________________________

Dans un communiqué de Matignon, Jean-Marc Ayrault a dit, en début de soirée vendredi, avoir appris « avec une grande tristesse » le décès du collégien de 13 ans, élève de 5e, vendredi à la suite d’une bagarre pendant la récréation dans un collège de Rennes, faisant part « à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve ».

Cette information, reprise par de nombreux médias, a été démentie plus tard dans la soirée [...]

Un garçon de 13 ans a été gravement blessé ce matin dans une bagarre avec un autre élève pendant la récréation du matin au collège de Cleunay, à Rennes, selon l’inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine.


Publié dans Actualité, Agression, Education, Etablissements Scolaires, insécurité, Sécurité, Société
|
Bagarre, collège, rennes


Abdallah Boumezaar a déjà été condamné en 2006 à 4 ans de prison pour avoir agressé des policiers qui tentaient de l’interpeller.

Le 25 novembre 2004, Abdallah Boumezaar a 22 ans. Interdit de séjour dans le Var, il se réfugie pourtant dans la cité Berthe chez sa mère, à La Seyne-sur-Mer, une commune située à une encablure de Toulon. Durant la nuit, celle-ci, qui craint les accès de violence et sait qu’il a entreposé dans la cité une moto volée, prévient le commissariat. Quatre policiers se présentent alors au pied de l’immeuble. Dans le hall, ils croisent Abdallah Boumezaar qui refuse de s’identifier, son frère Mohammed et deux de ses copains.

Eclate alors une rixe au cours de laquelle Abdallah Boumezaar sort un poing américain de son sac et porte un coup à la sous-brigadière, âgée de 36 ans. Les quatre jeunes parviennent également à s’emparer du « tonfa » de la policière, matraque avec laquelle Abdallah Boumezaar la frappe une nouvelle fois. L’arrivée d’une quinzaine d’autres jeunes de la cité Berthe met les policiers en échec. Ils préfèrent s’enfuir. Trois des agresseurs sont arrêtés rapidement. Abdallah Boumezaar, lui, parvient à s’enfuir. Six mois plus tard, il se rend au commissariat de Toulon. [...]


Le suspect a reconnu être l’auteur des coups de feu, annonce le procureur
-

Écrit par : Amédée | 24 juin 2012

Les commentaires sont fermés.