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11 septembre 2013

De l'islamisation de la France

 

 


La liberté de conscience est sacrée. C’est une des valeurs qui fondent notre civilisation : elle nous vient de Socrate, du Christ, de nos plus grands écrivains. De même que nous refusons que l’on nous impose ce que nous devons penser ou croire, de même nous ne pouvons pas empêcher qui que ce soit de croire au loup garou, au grand horloger, au grand ou au petit manitou, à la matière, à Allah. L’islam est un ordre politique totalitaire, au sens propre de cet adjectif : c’est un tout dans lequel ce qui n’est pas islamique est interdit ou combattu. Ce sont des croyances avec des obligations (chouhada, pèlerinage, prières, aumône donnée aux seuls fidèles, inversion des activités pendant le mois lunaire de ramadan : on mange la nuit, on dort le jour), mais c’est aussi un ensemble de lois (charia), de tabous (licite et illicite), de principes politiques. Notre devoir, si nous tenons à la démocratie et à la liberté, est de combattre l’ordre politique menaçant que répand partout l’islam sous la forme de régimes tyranniques, de crimes de masse et contre l’humanité, de haine vouée aux minorités, aux Juifs, aux chrétiens, etc.

Cet ordre politique se caractérise, entre autres, par trois principes : la souveraineté vient d’Allah, les non musulmans ne sont pas des citoyens normaux, l’obligation de djihad.

L’article 3 de la Déclaration de 1789 porte « le principe de souveraineté réside essentiellement dans la nation ». Les citoyens, à savoir les Français majeurs et jouissant de leurs droits civiques, sont les seuls détenteurs de la souveraineté : c’est d’eux et d’eux seuls, après en avoir délibéré, que la loi émane. Pour l’islam, ce principe est impie. En islam, les seules lois en vigueur sont celles qu’Allah a dictées à Mahomet. La souveraineté est d’Allah, pas des nations, encore moins des hommes, surtout si ces hommes sont des femmes. De fait, excluant la souveraineté, l’islam exclut la démocratie : alors que la démocratie s’étend dans le monde, elle n’a pas progressé d’un pouce dans les pays musulmans. Elle a même régressé dans certains pays, tels le Liban ou l’Egypte.

Cet ordre politique est totalitaire par le mépris qu’il voue aux non musulmans, aussi bien dans les pays musulmans que dans les quartiers islamisés des villes d’Europe. Les Juifs et les chrétiens sont dits dhimmis. Les païens, athées, hindouistes, sont condamnés. Dhimmi se traduit par « protégé », ce qui laisse entendre, à tort, que des lois protègent les chrétiens et les Juifs. La traduction la moins inexacte serait « tolérés ». Ils sont tolérés, comme sont tolérés des animaux ou des sous-hommes ou des citoyens de second ordre, méprisés, niés dans leur être, humiliés, barrés dans leur carrière, souvent victimes de pogroms ou d’exactions collectives. C’est que, dans l’islam, qui est censé achever la Révélation, ils n’ont plus de raison d’exister.

Cet ordre politique est régi enfin par l’obligation de djihad. Au VIIIe siècle, les théologiens ont transformé les crimes de guerre de la conquête islamique en normes juridiques. Le monde a été divisé en deux zones : « dar el islam » et « dar el harb » ou « maison de l’islam » et « maison de la guerre ». Dans le « dar el harb » (maison de la guerre), les chrétiens, les Juifs, les païens, les athées sont « harbis », combattus, tués ou réduits en esclavage. Dans le « dar el islam », les chrétiens et les Juifs, qui acceptent les lois discriminatoires de l’islam, sont « tolérés », au sens où les lois du djihad ne leur sont pas appliquées, du moins tant qu’ils se soumettent. C’est ainsi que les chrétiens d’Orient et les Juifs ont été victimes de massacres en 1860, 1861, 1894-96, 1909, 1915-16, 1920-23, 1927-28, 1948, 1952-56, dans les années 1960, comme ils l’ont été récemment à New York, Bali, Madrid, Londres, Paris, etc.

Le 6 novembre 2005, l’UOIF a édicté une fatwa pour interdire aux musulmans de participer de façon « aveugle » aux émeutes et a fait référence à des versets dans lesquels Allah condamne les semeurs de désordre et les transgresseurs. Or, dans le Coran, les semeurs de désordre sont désignés : ce sont les Juifs, et les transgresseurs sont les infidèles. En France, une organisation reconnue par l’Etat et à laquelle certains font des risettes peut se référer à des versets qui suintent la haine des Juifs ou à des versets appelant au djihad, sans que les autorités de la République émettent la moindre protestation.

Si l’islam n’était qu’une foi, il ne soulèverait pas de difficulté en France ou dans le monde. Ce n’est pas le cas, hélas. Il serait suicidaire que de s’aveugler, par naïveté ou ignorance, sur la dimension politique totalitaire et impitoyable de l’islam.

 

 

L’islamisation de la France n’est pas due au hasard. Elle résulte de mesures, de décisions, de lois, de règlements : en bref d’une volonté politique, qui s’est manifestée pour la première fois en 1976, quand les immigrés, qu’ils aient ou non un travail, ont été autorisés à faire venir en France leur famille. L’immigration de travail s’est muée en immigration de peuplement. Or, alors que des fractions de peuples ont pu s’installer légalement en France, les mêmes gouvernants ont institué dans les écoles, collèges et lycées des enseignements de langues et cultures d’origine (ELCO) réservés aux enfants du regroupement familial et assurés par des maîtres étrangers, rémunérés par les pays d’origine. Ces immigrés étaient autorisés à faire souche en France et, en même temps, ils étaient préparés à un hypothétique retour, qui n’a jamais eu lieu. Ils étaient appelés à devenir français et, en même temps, il leur a été refusé d’être des Français comme les autres. Ces lois schizophrènes ont été complétées en 1980 par un arrêt du Conseil d’Etat qui autorisait la polygamie à ces seuls étrangers et par des accords entre la France et le Maroc, au terme desquels la France reconnaissait la légalité de la répudiation, quand elle était prononcée au Maroc.

L’islamisation de la France s’est accélérée à partir de 1981. Au pouvoir, les socialistes ont abrogé la loi qui interdisait aux étrangers d’avoir des activités politiques sur le sol français. Le décret d’application était à peine publié qu’un Tunisien et un Irakien, poursuivis dans leur pays pour complot contre l’Etat, ont fondé l’UOIF, émanation des Frères musulmans, organisation fondée en 1928 pour détruire la démocratie impie, pour éliminer les Juifs et pour réislamiser les pays arabes. Puis ce fut le tour d’organisations du même acabit, la FNMF, le PMF, etc. En 1982, à force d’emprunts sans objet et de dépenses délirantes, la banqueroute menaçait. Mitterrand a dû trouver d’urgence plusieurs dizaines de milliards de francs pour payer les traitements de la clientèle socialiste. Le roi d’Arabie et sa famille ont accepté de prélever vingt ou trente milliards de francs sur leur fortune pour les prêter à 18% ou plus. En échange, ils ont obtenu que les musulmans qui vivaient en France (ils étaient alors un million et demi) ou qui viendraient à s’y installer (ils sont cinq millions aujourd’hui) soient formés, organisés, contrôlés par les religieux wahhabites. Un statut préférentiel a été accordé à la Ligue islamique mondiale et autres organisations contrôlées par les Saoudiens, ce qui leur a permis de distribuer des fonds colossaux sans contrôle. Des Marocains formés en Arabie à ce qu’il y a de pire dans l’islam (l’intégrisme) ont été envoyés en France pour y ré-islamiser les musulmans, dont certains avaient été naturalisés. Au pouvoir, les socialistes ont favorisé les ELCO, imposant même aux Kabyles et aux Berbères, au nom d’une conception frelatée de l’origine, d’apprendre, non pas leur langue ou leur culture, mais l’arabe et l’islam. En 1990, l’inspecteur général Bruno Halff a remis à Jospin, son ministre, un rapport resté secret, dans lequel il révélait que l’enseignement de l’arabe en ELCO était un enseignement religieux et que, dans les écoles, collèges, lycées publics, des imams, déguisés en enseignants, propageaient l’islam aux frais des citoyens français et au détriment de la République. Bien entendu, Jospin, dont le père était collabo et qui a été formaté dans une organisation trotskiste faisant l’apologie des crimes commis partout où les partisans de Lénine et Trotski ont accédé au pouvoir, n’a pris aucune mesure pour mettre fin au détournement de la loi. Pis, alors que les élèves d’origine étrangère jouissaient du droit de connaître leur langue et leur culture ou leur religion, Jospin a dénié ce même droit aux jeunes Français, à qui l’accès au patrimoine de leur propre pays a été quasiment refusé. Dans la loi Jospin du 14 juillet 1989, l’article 10 autorise les élèves, en violation de la laïcité, à afficher leurs préférences culturelles dans l’enceinte des écoles : ils reçoivent même des crédits pour cela. Deux mois plus tard, ont commencé les affaires de voile islamique. Au lieu de rétablir la laïcité, Jospin a sanctionné le directeur de collège qui interdisait l’oriflamme de conquête qu’est le voile islamique. En 1992, Jean-Claude Barreau a publié un livre qui a déplu aux puissances islamiques. Les ambassadeurs saoudiens, iraniens et autres ont fait pression sur le ministre Bianco, qui a suspendu M. Barreau des fonctions qu’il exerçait à l’OMI (Organisation des Migrations internationales). En 1995, M. Pasqua, Ministre de l’Intérieur, a interdit au dénommé Ramadan, le théoricien du djihad, l’accès du territoire français. Deux ans plus tard, Jospin a levé cette interdiction et fait du raciste Ramadan le porte-parole des banlieues islamisées.

 

Comme l’islamisation de la France n’est pas un hasard de l’histoire, mais le résultat de la politique menée par les socialistes, le processus n’est pas irréversible : ce qui a été fait par la loi peut être défait par la loi. Le regroupement familial peut être arrêté ou rendu plus difficile, les étrangers peuvent être interdits de créer des associations politiques, les ELCO peuvent être supprimés, les transferts de fonds en provenance d’organisations wahhabites ou prônant le djihad peuvent être interdits, la loi Jospin peut être abrogée, les associations racistes ou appelant au djihad peuvent être interdites et leurs militants renvoyés chez eux, etc. L’arsenal juridique existe pour stopper le processus dans un premier temps et, dans un second temps, l’inverser.     

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