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28 septembre 2013

Islamophobie, encore et toujours !

 

 

 

Islamophobie est récent. Ce terme n’est enregistré ni dans le Trésor de la langue française (1971-94), ni dans la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française (en cours de publication depuis 1994). Il est dans Le Petit Robert depuis sept ou huit ans et défini comme le définissent les musulmans, les militants de l’islam politique, les salafistes et tous ceux qui se prosternent devant les barbus de Téhéran, et qui tentent, en usant de ce mot frelaté, d’imputer du racisme à tous ceux qui osent (mais ils ne sont pas nombreux) émettre la moindre critique à leur encontre ou tous ceux qui n’aiment ni l’islam, ni les musulmans. La présence d’islamophobie dans ce « dictionnaire » est tout à fait dans l’ordre des choses qu’impose son éditeur, célèbre pour son esprit collabo.

Le préfixe anti sert à former des milliers de mots. D’un individu ou d’un groupe d’individus, d’une pensée, d’un pays, d’une organisation, qui, entre 1930 et 1945, ont rejeté ou critiqué le socialisme national ou s’y sont opposés, on dit qu’ils sont antinazis. Les jésuites de Lyon qui, en 1941, ont fondé Témoignage catholique devenu, par souci d’œcuménisme, Témoignage chrétien, et qui, dans une belle et émouvante prosopopée, ont exhorté la France « à ne pas perdre son âme », ce qu’elle faisait en collaborant avec les armées d’occupation, sont antinazis. Ceux qui critiquent le fascisme ou s’y opposent sont antifascistes. Ceux qui critiquent le christianisme sont antichrétiens. Voltaire qui critiquait la Révélation, dont il jugeait qu’elle était source d’abus, était anti-judaïque et antichrétien. Comme il déteste les despotes cruels, il a composé une tragédie, Mahomet, dans laquelle le prophète a les traits d’un tyran barbare. Voltaire peut être dit anti-musulman. Selon les auteurs du Trésor de la Langue Française, « anti- est toujours en expansion ». Ceux qu’horripilent les cyclistes, les camions, la dépression nerveuse, les fusées, la lune, sont ou peuvent être dits anticyclistes, anticamions, antilune, antifusées, antidépression. Il n’y a pas de limite à la formation de mots suivant ce modèle. En usant du mot ainsi forgé, le sujet parlant fait savoir qu’il est contre la notion, la chose, la personne désignée par le mot qui suit anti. C’est clair, simple, efficace, sans ambiguïté. Pourtant, anti ne suffit pas. Les réserves, même timides, sur les homosexuels ou leurs mœurs, valent à ceux qui les expriment d’être taxés d’homophobie. S’il est question d’islam, toute critique de cette religion et des musulmans, même bénigne, parfaitement légitime en France, puisqu’elle est reconnue par le droit de « libre communication des opinions et des pensées » (in Déclaration des droits de l’Homme, 1789), est islamophobie.

 

Phobie n’est pas neutre. En effet, la phobie n’est pas une répugnance ou une peur ordinaire : c’est un « symptôme névrotique », qui se caractérise par « une réaction d’angoisse ou une répulsion ressentie devant le même objet, la même personne ou une situation bien déterminée ». Classée parmi les « anomalies mentales », cette « peur excessive (...) conduit à une agressivité refoulée ou à un sentiment de culpabilité intense » « s’exprimant sous la forme d’une peur en apparence irrationnelle des lieux clos ou élevés, des chats, des orages ou de quelque autre parmi la quasi infinité des objets possibles de phobie » (Cerminara, 1982). Chaque fois qu’un citoyen ose dire ce qu’il est interdit de dire ou ose penser ce qu’il est interdit de penser, c’est-à-dire chaque fois qu’il fait usage de sa liberté, que lui garantit la déclaration des droits de l’homme, une maladie mentale est diagnostiquée et une place lui est réservée à l’hôpital psychiatrique. L’objectif n’est pas seulement de faire taire, il est aussi de faire honte. Se livrer à un examen critique de l’islam et de l’Islam, comme on le fait, sans la moindre retenue, du christianisme ou de la Chrétienté (abolie depuis des siècles), est ramenée à une folie.

La critique de l’islam en tant que religion (avec un i minuscule) ou de l’Islam (avec un I majuscule) en tant que civilisation, à partir du moment où elle est qualifiée d’islamophobie, devient taboue. Si, malgré l’interdit, elle se fait entendre, celui qui ose l’exprimer est un dérangé mental. Un libre penseur qui critique les chrétiens et le christianisme n’est pas christianophobe. Là où la critique raisonnée des dogmes est une phobie, la liberté d’examen est abolie. Dans les tyrannies, quelles qu’elles soient, modernes ou archaïques, communistes ou fascistes ou musulmanes, la liberté d’examen est impossible. C’est ce qui menace en France où il est fait obligation de renoncer à l’exercice du libre examen devant les forteresses islam et Islam. La stigmatisation islamophobe est le prodrome de futurs bûchers.

La relation existant entre les deux « mots », islam et phobie, qui composent islamophobie est ambiguë, islam étant complément du nom phobie : c’est, mot à mot, la phobie de l’islam. Or, les exemples de grammaire célèbres comme la « crainte » ou « la peur des ennemis » prouvent que ces constructions « nom (désignant un sentiment) + de + nom (désignant des personnes, une religion ou une entité composée d'êtres humains) » portent en elles deux sens opposés suivant que les personnes (les ennemis dans l'exemple ci-dessus) éprouvent de la haine ou en sont la cible. De la même manière, l'islamophobie peut désigner la haine vouée à l'islam et aux sectateurs de cette religion ou bien la haine phobique et même rabique que l'islam et les musulmans vouent aux juifs, aux païens, aux koufars et aux « associateurs » des traductions du Coran, c'est-à-dire aux chrétiens.

La première de ces haines est avérée dans de nombreux pays au monde : en Inde, en Afrique australe, en Arménie, en Europe du Sud-est et elle est justifiée par les innombrables crimes contre l'humanité, dont les musulmans se sont rendus coupables au cours de l'histoire, et jusqu'à aujourd'hui. Mais elle n'est guère avérée en France, sinon dans les discours des musulmans et affidés. Ce qui est attesté, c'est le contraire, l'islamophilie, l’amour de l’islam, la complaisance envers l’islam, l’impunité totale dont jouissent l’islam et les musulmans.

La seconde de ces haines, à savoir la haine que les musulmans vouent à ce qui n’est pas islam, est avérée depuis plus de quatorze siècles dans les faits, les événements, les textes fondateurs, le Coran, les hadiths, la Sunna, les textes de loi et les règlements en vigueur dans les pays musulmans. De fait, c’est l’islam qui nourrit une islamophobie délirante et ce sont les musulmans qui accablent d’une haine sans limite et sans fin leurs voisins, les étrangers, les autochtones, tous ceux qui n’ont pas prononcé la chouhada. Le racisme, le vrai, le racisme brut, primaire, le racisme des bas instincts et des tripes, le racisme pulsionnel, est là, consubstantiel à l’islam et à l’islamophobie qui nourrit les musulmans.

 

Commentaires

1 Antifa ( sonne étrangement comme Intifada !)
{ et comme Fada !! }
j'ignorais quasiment ce terme jusqu'au printemps
2013 , ou il a explosé par son usage par les désinformateurs officiels .
rendu célèbre par la tentative volontaire de meurtre qu'un Méric
a voulu commettre sur un immigré espagnol
( Esteban Morillo ) incarcéré depuis pour avoir refusé la mort .
Le Méric ,attaquant de DOS, en groupe ( en meute de chiens ) 3 à 4 personnes qu'il pistait depuis des semaines , les filmant , archivant sur ordinateur leurs photos , essayant de les " loger "

ce groupe ' antifa ' constitué de VRAIS fascistes
apparemment groupuscule manipulé par Valls

créé de toute pièce ?
Comme il y avait eu " touche pas à mon pote "
créé par Mythe Errrant
avec le délinquant financier Désir

2 Fasciste
je n'ai jamais su
faut-il pour être puriste , proncer
2 a ) Fachiste en insistant lourdement
sale Faaaaaaaacccchhhhhhiiiiste
comme tout adhérent du PS TRAITE PLUSIEURS MILLIERS de fois dans sa vie tous les
hommes atteints de PSphobie ( un autre dérangement mental , être atteint de phobie du PS
ou être " phobé " par le PS

2b ) ou prononcer
Fassiste
en français , jusque là un faisceau
se prononçait Faisseau
et non pas FAit chaud
donc normalement la phonétique serait
fasssssiste
mais cette prononciation montre moins la
haine ressentie
d'ailleurs normalement
Nazi ,
( Nazional SoZialist )
sur le mode allemande devrait être dit
NaZZZZZZZZZZi , en insistant sur le Z
-
3 Gauche , gauche , gaucher ( et donc sinistre
ou Cynique ??? )
avez vous déjà traité de ce terme
il y avait
des gens " gauches "
puis il y eut les gens " de Gooooooche "
( bienpensants , honnêtes, moraux )
un homme de gooooooche
vaut moralement Cinquante
' fascistes de droite puants , monstrueux , odieux , hideux '

Un patriote français résistant au Sozialismus
est une sale hyène puante à exterminer par les
" antifas "à la sauce Méric , le patriote est à tuer dans le dos si possible .
date d'apparition du sens de goooche de gauche
?? merci

Merci

Écrit par : Amédée | 29 septembre 2013

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