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19 juin 2010

Délires politichiens

 

 

Dès le lendemain de la victoire de l'équipe d'Allemagne au premier tour de la Coupe du monde (4 à 0 contre l'Australie), le pape du soixante-huitardisme, Cohn-Bendit, député de ceci, sous-ministre de cela, chef et sous-chef de tout et de rien, ancien zélote de l'amour des enfants, etc. s'est répandu dans les médias français, pas dans ceux de Bochie, en éloges vibrants de la "Mannschaft" (faire sonner très fort les S et les Sch en prononçant ce mot).

Un amateur de football aurait excipé de la faiblesse légendaire de l'adversaire, habitué à vaincre Vanuatu, Les Marquises, la Papouasie, le Sri Lanka, le Bangla-Desh, l'Inde, etc. et à prendre des râclées contre "les nations majeures du football" (pour parler la novlangue des journaleux sportifs), ou bien de l'avantage donné par la nationalité allemande du ballon Jabulani aux trajectoires capricieuses, et, s'il avait été cultivé, il aurait ajouté : "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".

La gloire, le pape du soixante-huitardisme se l'est attribuée, à lui (bien sûr, n'est-il pas boche comme les vainqueurs?), mais aussi aux siens, les écolos (tudesques évidemment) et les socialos (tudesques aussi). Pourquoi cette gloire sur ces politichiens ? C'est qu'ils auraient décidé de renoncer au jus sanguinis (celui de tous les pays du monde) pour faire accéder les immigrés et leurs enfants à la nationalité tudesque. Plus prosaïquement, ils ont fait comme les Français : le jus soli plutôt que le jus sanguinis. C'est ainsi que cette Mannschaft (n'oubliez pas de prononcer les S et Sch du fond de la gorge, comme s'ils sortaient des cavernes) est devenue ou serait devenue "multiculturelle", 11 joueurs sur 23, dixit le pape du soixante-huitardisme, étant nés de parents non-allemands, ce qui leur fait sans doute une belle jambe pour taper dans un ballon.

Gloire aux écolos et aux socialos tudesques "in excelsis des hauts" qui ont vaincu les nains d'Australie 4 à 0.

Les Allemands ont dû déchanter quand ils ont vu leur Mannschaft (S et Sch) se faire battre par la modeste équipe de Serbie. Le Boche du soixante-huitardisme va-t-il se répandre à nouveau dans les médias pour accuser de cette défaite les écolos et les socialos tudesques, surtout pas les joueurs, qui sont multiculturels ? Va-t-il prendre pour exemple la Serbie qui reste fidèle au jus sanguinis, n'ayant pas assez de milliards d'euros pour renforcer son équipe avec des mercenaires de toutes les couleurs importés de tous les pays du monde ? Ou bien va-t-il chanter les mérites du peuple serbe, le seul qui, à 1 contre 10, ait résisté à l'Allemagne de 1941 à 1945 et se soit libéré, seul, du joug nazi, malgré plus d'un million de martyrs, près de 1/10e de sa population ? On attend son péan. On risque d'attendre longtemps cet autre péan de la revanche d'un peuple dont le pays a été bombardé par les avions de l'OTAN, dont ceux des Boches, et qui, dans l'ancien pays de l'apartheid, fait la nique à ceux qui l'ont dévasté. Juste retour de bâton pour la Mannschaft. Les arrogants, tous "über alles", n'ont que ce qu'ils méritent. Une bonne râclée contre le Ghana et le racisme boche va en prendre un sacré coup !

Cohn-Bendit est député français au Parlement européen. Il nous donne la preuve que cette institution fourmille de crétins, d'imbéciles au QI d'huîtres, de zozos et de zigotos pleins aux as et qui se la coulent douce aux crochets des peuples d'Europe.